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des deux paires d’antennes sont les seulesParties q U j dépassent les bords des valves.
Ces Crustacés, dont on ne connaît encore^ ue des espèces européennes et africaines, ontes habitudes assez curieuses ; ils habitent
, ls eau * tranquilles, se nourrissent généra-*ern
enl de substances animales mortes, maisj.^ on Putréfiées ; ils mangent aussi des Con-rves - Au lieu de porter leurs œufs sur leI üs ° u sous le ventre, après la ponte, comme'• uni ordinairement les Branchiopodes et les''apodes , ils les déposent immédiatement* Ur quelque corps solide en les réunissant en«as souvent de plusieurs centaines, prove-nant de différents individus, les y fixent parmoyen d’une substance filamenteuse,^ e , semblable à de la mousse, et les abon-nent. Ces œufs restent dans cet état pen-1 quatre jours et demi environ avant d’é-|, re l les jeunes qui en sortent naissent avecOr 6anisation q u’ils doivent toujours con-®rver, et ne sont pas sujets à des métamor-ofr° SeS co,nme n' s A pus et les Cyclops; ilsre "t toutefois quelques différences dans laU'eur et la forme des valves, dans le nom-^ es soies et des antennes. On a lieu d’êtrer Pvis de voir souvent que des mares quimnt desséchées, se trouvent peuplées deest animaux, lorsqu’une forte pluiev enue de nouveau les remplir. Ce phé-mene trouve son explication dans la fa-'e qu’ont les Cypris de pouvoir s’enfoncern s la vase humide et d’y rester vivantsfair'* aU letour d es pluies. Bosc a noté ce"npm tant, et, depuis, Strauss a cuocca-( l c °de le vérifier: il plaça des Cypris dans^es bocaux au fond desquels était de la vase;Us les uns il laissa complètement dessé-r la vase, et tous les Cypris disparurents retour; dans les autres, il entretinte vase humide , et ils continuèrent de
Vivre
pri **"' esl rcmal 'quable, c’est qu’ayant,s les œufs des Cypris morts dans la pre-avo * ex ^ r ' cnce > ces <®ufs éclorent après les"lis dans l’eau ; c’est probablement dedans nia,l '® re que les Cypris se perpétuent, n 18 * ts mares qui se dessèchent compléte-pq 1 ' 32 espèces sont décrites par M. Milne-, l(f * ar d' s dans le tome 3” de son llisi. tint.U- <W, et comme type de ce genre,
f S userons la C. brune , C. fusca. Cette'spece est t,
. 1 l, es commune aux environs de
Ces Crustacés ont été aussi rencontrés à
I étal fossile; car Desmarest a rapporté aug. des Cypris un petit fossile, d’abord si-gnalé par Cordier, comme étant très abon-dant près de la montagne de Gergovia ,dans le département du Puy-de-Dôme , etqui depuis a été retrouvé prés de Drée,en quantité innombrable, dans un calcairede formation d’eau douce de La Balme-d’AlIier , entre Vicby-les Bains et Cusset .
II ne reste de ce fossile que le test ; il estrétiforme, et parait appartenir à une espècedistincte à laquelle Desinarest assigne lenom de C. fève, C. faba Desm.; cette es-pèce se rapproche, aussi beaucoup du C. or-nata , mais elle est beaucoup plus grande.
"C YPROIDES. Cÿpmde.ï.cRüST.—Sous cenom est désignée par M.Milne-Edwards, dansle tom. 3 de son Hui. mit. sur les Crasl ., unefamille qui appartient à l’ordredes Oslraco-des, et dont les caractères des Crustacés quiles composent sont d’avoir tantôt un seulœil médian , quelquefois deux yeux dis-tincts. Les pattes proprement dites sont aunombre de deux paires quelquefois, noncompris les antennes inférieures pédiforines,et ces mêmes organes sont aussi au nombrede trois paires, outre les antennes inférieurespédiforines. Cette famille renferme lesgenresCypris, Cyprella, Cylherœa, Cylherina, Cy-pridina. Voy. ces mots. (H. B.)
*CVPSr.LL. Cypsela, Mirb . (jcvcpt’Xiov, pe-tite corbeille), bot. — Syn. d’Akène , Bich.
CYPSELEA (xu^tXvi, ruche), bot. pu. —Genre de la famille des l’ortulacées-Sésu-viées , établi par Turpin (Ann. mus. , Vil,219 , t. 12 , f. 5) pour une petite plante her-bacée des marais desséchés de Saint-Do-mingue , rampante, charnue; à feuilles al-ternes et opposées, petites, ovales etobovées,pétiolées ; à fleurs axillaires, solitaires, pe-tites et verdâtres.
CYPSELODONTIA (xv^eXy), ruche; ôÆovç,ovro’ç, dent), bot. ph. —Genre de la familledes Composées-Astéroïdées, fondé par DeCandolle ( Prodr ., VII, 236 ) pour un sous-arbrisseau du Cap , très rameux ; à feuillesalternes , obovales-oblongues , subobtuses ,en forme de coin à la base, mucronées, trèsentières , couvertes en dessous d’une villo-sité blanchâtre, glabres en dessus, uniner-vées; à capitules terminaux solitaires; nus,à corolles jaunes.