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Tome quatrième.
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( lan < * UC ' < * ,le a reproduit, en effet,

^" S l,ne m ème planche (Zoographia Rustto-j les cornes du Bouquetin de Sibérie

lïerii^ cedes de l’Ibex des Alpes , dontA 10,11 * u ‘ ava ‘ tenvi| yé une très bonne^j^ re 1 et ü n’a pas été frappé de l’énorme

| inué° nCe eilste entre e " es , et il a con-a confondre les deux especes, f.cs cor-nes d’® 0 -

j ^'tsagre, autant que nous en pouvonsSft pPr P ar ies descriptions et parles fleures,carénées, minces, légères, dépourvuesCo Ces bourrelets serrés que présentent lesnon CS '* es deui a,,tres espèces que nous ve-rhp S nommer ' A cet égard elles se rappro-«« de celles de nos Chèvres ; mais elles enl an * s ren * aussi par plusieurs points très sail-S( , n J edps sont en effet comprises chacunefr P , Prr, ent dans un même plan, elles n’of-[ i(j n dp ia baseausommetqu’une sculecour-qui va en se resserrant vers la pointe ,dej n ^ n edes Présentent, d’espace en espace,i| e rpn ü p ments très prononcés; or les cornest " us ^ pvres n’offrent aucune trace de ceste H ernenls ; elles ne sont pas planes, maisPn f à former une spirale dont l’extré-e|| e ^** re se porte en dehors; souvent enfine s Présentent vers la pointe une courbure®cns opposé à celle de la base (I).

■.hand on considère toutes ces différences,de p* * >Cut s em PCcher de regarder l’opinionlait a " aS comme Hn P eu hasardée ; elle l’é—Hat SUr ^° ut a l’époque où écrivait l’illustreral'ste : on venait de découvrir une es-

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p t*'6|>osition. que Linné avait observée dan* une va»

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,le 'aChSv,,

( ’tf naine d’Afrique , et dont il crut pouvoir faire

as s jg |i(t 4r, ‘ î,c ®périfique (préoccupé qu’il étaitde l’importancetet|y, anciens à la forme des cornes du Dama), se

m 0 j ns * dans beaucoup d’autres Chèvres, où elle est doutant*Ur« *‘P* r ente que l'animal est plus âgé, c’est-à-dire à me-* oi ^ * a Partie de la corne qui est voisine de la pointe airn Portance relativement à celle qui présente sa con-er » avant.

M, g,

£ky n ^ * • dans la description qu’il a donnée de la tète du80) j * ** ln ’at»ya (Proccerf. of the zoo/. soe., année i8to,tü,r> «ie aussi la courbure de la pointe des cornes ,

ttn- 4 n ,en ® inverse de la base; mats, si l’on peut s’en

K Fortcp a r

''*ta| f ra . ‘emoignagc d’un voyageur qui a vu l’anin

* r Oun f j*' ®**yn ne devrait ooint être comDris da

n*. . d ‘ * c, '«’v* P^sen

l’animal à

devrait point être compris dans levres proprement dites. Il s’en distinguerait^ûun„ n . nre d’un sinus sous-orbitaire, de mème que lel'absence n,ant ^ ,e lt*s se distingue des vrais Moutons partertn' S * nus ‘ i en effet, ce que dit M. Vigne

^abui Sa description du Markhur (Visit to Ghuzrti,

sin Us ^ Afghanistan , p. 4o ) : • L’animal n’a point de**ya , q^°* l’^aire, et diffère en cela de l’Ibex de l’Htma-f ÿ, fm* ' ^ u "»inant qu’il désigne ici sous le nom d’Ilios ,' Vn ' » ledit .meurs, l eSkî „.

péce de Chèvre entièrement nouvelle ( laC. caucasica ), et rien n’annonçait qu’on nepût bientôt en trouver quelque autre qui au-rait plus de titres que l'Ægagre à être con-sidérée comme la souche principale de nosraces domestiques (I). A la vérité , celte es-pèce n’est pas du nombre de celles qui sontvenues depuis prendre leur place dans legenre; mais qui peut répondre de l’avenir?!,es pays d’où sont partis probablement lespeuples qui ont porté en Europe les pre-miers germes de la civilisation , et qui y ont

(l) Pallas considérait la plupart de nos races d’animauxdomestiques comme étant le résultat du croisement de plu-sieurs espèces sauvages; il le dit positivement pour lesChèvres dans sa description de l’Ægagre (Spictl. fatc XI), etil le répète dans uneautre dissertation ou il a eu occasion detraiter la mème question. Voici en effet comment il s’exprimeà ce sujet dans son discours sur les variations des animaux( Actapetrop ann. 1784) : « Presque tous les naturalistes ontconsidéré le Bouc étain comme seule tige de nos Chèvres do-mestiques, et r’est un fait qu’elle produit avec ret animalapprivoisé; mais les métis de ce mélange ressemblent sibien au père par le poil et la forme des cornes, qu’on s’aper-çoit bientôt de l’origine étrangère. J’ai prouvé ailleurs quela principale souche de no* Chèvres, de laquelle leur vientsurtout la forme des cornes, est cette Chèvre sauvage queKœmpfer nous* fait connaître sous le nom de Pascng.comrnel’animal dont on tire le vrai bézoard. Elle habite les monta-gnes de l’Inde, de la Perse, peut-être aussi de l’Asie -Mmeuieet de la Grèce . Dans ces pays élevés et antiques, qui ont étésans doute le premier berceau de l’homme civilisé, il n’estguère possible que le Bouc étain, qui multiplie sur les plushautes montagnes de l’Asie , n’ait été apprivoisé quelquefois,quoique peut-être plus rarement à cause des lieux élevés etinaccessibles qu’il recherche. Dès lors on l’aura joint auxChèvres pasengs devenues domestiques, et le produit decet accouplement devait être un métis, bien que d’une forme,altérée, aussi fécond que ceux qu’on obtient encore aujour-d’hui en donnant le Bouc étain aux troupeaux d«* Chèvresdomestiques. Ce mélange étranger, plus souvent réitéré parles anciens alpicoles, d’abord nomades et chasseur* a la fois,a dû introduire la première inconstance, le premier germede déviation du type primitif, lequel s’est pourtant assez biensoutenu pour qu’on reconnaisse encore dans la plupart denos Chèvres domestiques la forme et les cornes de la tigeprincipale, (En Dulmatie, selon l’observation de M Brünnich,les Chèvres domestiques ressemblent toutes à i’Ibcx; danstoute l’Asie boréale elles tiennent plus de la Chèvre paseng;d’ou l’on pourrait inférer que les premières ont été produitesau moyen de croisements plus souvent répétés avec la race duBouc étain, et que les autres descendent plus particulière-ment du Paseng apprivoisé.) Sur leCaucase et les hautes mon-tagnes de l’Asie-Mineure, il existe encore une autre Chèvresauvage inconnue à Buffon, à cornes contournées presqu’à lamanière du Mouflon, mais portant une double barbe commela Chèvre paseng. Il se peut que l’introduction de quelquesIndividus apprivoisés de cette Chèvre du Caucase ait produit,conjointement avec le climat de PAsie-Mineure, la rare desChèvres d’Angorn, trop differente, surtout par les cornes di-vergentes et contournées en spirale, de toutes les autres rat es«le Chèvres privées, pour en attribuer l’origine à la seule influence du climat. On pourrait peut-être aussi soupçonner quercs Chèvres d’Angora dérivent principalement de la 'lièvre