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Tome quatrième.
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noi > seulement dans les Alpes Sibériennes ,,n ais dans presque toutes les hautes monta-gnes de l’Asie tempérée. Dans l’ile de Crète ,e tëmoignage de Belon nous atteste égale-J nent ''existence de deux espèces ; enfin danss Alpes européennes , où notre Ibex a été“'ùrefois bien plus répandu qu’il ne l’est|njourd’hui, on a aussi des Ægagres (1 ), que^ allas a parfaitement reconnus dans les ex-tentes figures de Ridinger, figures don-Cs d’ailleurs comme représentant des Bou-’tdeiins. Ajoutons que dans tous les lieux** Ue n °us venons d’indiquer, les habitantsdes troupeaux de Chèvres qui paissent^ e Partie de l’année dans les montagnes.

'Parquons enfin que les bergers facilitentces ° IS ra PP r0C ' iement entre les deux ra-’ en enlevant à leur mère de jeunes Bou-llns > qui, élevés au milieu des Chèvres"'estiques t ne songent plus à s’en cloi-üner.

2o i

'■e Bouquetin, comme on en a eu fré-

Idem

appri

n, ent la preuve dans le cas d’individus

voisés, non seulement n’a aucun éloi-,j, ® ,ne nt pour les Chèvres , mais il est près. es aussi ardent au moins que le Bouc^«tiqne (2).

. Le métis résultant de ce mélange n’estllo nt stérile. Un de ceux qui provenaient duu fiuetind’Aigle a produit avec des Chèvres.c ett J âVoue ’ d‘ l notre auteur, en terminantse(j| e discussion dont nous avons reproduitClient les traits principaux, que toutes

^ u j°U r (l’hui Berthout pourrait comprendre les Pyté-ehe Vr ^* r,n ' montagnes qui présentent deux races de■''arqu- * auva 8 f>s v l’une à cornes carences subtriangulaires ,Sc|,j etl travers de simples rides (la Capra Pyrenàîea defa#.». , ' **dtre à cornes noueuses , épaisses, et dont les;; *^* r ales ,

80nt P ara ^®* e9 entre elles. J’ai eu , il y a*i« V. H 10 ' 5 * l’occasion de voir, dans l’intéressant Musée"* ar »eiiu

V ’ un “‘dividu appartenant a cette espece qui

. eta 't connue ,

Par co,,n ue , lorsque j’écrivais l’article chèvre , que

Individu qu’a décrit et figuré F. Cuvier dans"* 0,,ri »is * ^ a,nn, ‘f eres - Cette espece, comme je le soup-I*«i8, qgj*^ rs ’ n ’ cs * point celle dont a parlé Gaston Phce-a,, ' ,ï 'al a *Hetirg n’a point dit que son Bouc estain fut un

de» Pyrénées .k ' ' Bertlwv... _

“•^«in ,■n,# vait,

ou t soupçonnait que, i

à l’étut de nature, le

■rcouplerait avec des Chèvres domestiques, mais,n acq "' rir la preuve. Ce soupçon est nujour-** C(J| >tin nen, * nt °onûrmé. Voici en effet ce qu’on lit dans' Hans re at '° n de VHistoire des Mammifères de Schreber .* t,u *‘tins • * rn ‘ ers temps , on a eu la preuve que les Bou-•.e, ti Ptut Si *uvage s’accouplent avec des Chèvres do-’ C8r deu * Chèvres qui étaient restées dans la,l «ii s | a Pédant l’hiver, et qui revinrent au printempsn, irem , Cogn, étaient pleines l’une et l’autre et

1 b « «es Métis .

ccs idées ne sont pas démontrées rigoureuse-ment ; mais je crois au moins qu’on ne peutleur refuser un très grand degré de proba-bilité , et c’est tout ce qu’on peut espérerdans des recherches aussi obscures. »

Berthout a donné , dans les Mémoires dela Société de Lausanne (toril. II, pag. 259), lafigure des cornes du métis dont il vient d’ê-tre question ; et cette figure, que nous avonstout lieu de considérer comme exacte , dif-fère déjà assez notablement de celles qui re-présentent ries cornes d’Ægagrc ; mais lesdifférences auraient été bien autrement frap-pantes si, au lieu d’un jeune individu ( 1 ),le dessinateur avait eu sous les yeux unanimal adulte. C’est ce que je prouveraiailleurs en parlant des métis qui ont \écu ànotre ménagerie, et qui, il faut le dire, ontété aussi mentionnés, dans deux ouvragesdes plus recommandables, comme pouvantêtre des Ægagres.

parmi les caractères que le métis de laville d’Aigle avait hérités de son père , Ber-thout signalait la couleur brune du chan-frein, la raie noire du dos, et celle du basdes flancs ; or, comme il retrouvait ces mê-mes marques dans l’Ægagre, il y voyait na-turellement une confirmation de l’opinionqu’il avait omise relativement à l’origine dece dernier.Cette considération, sur laquelle,il faut le reconnaître, il a peu insisté, est detrès mince valeur, puisque rien n’est pluscommun que de rencontrer dans des espècescongénères, quoique d’ailleurs parfaitementdistinctes, un même système de coloration.Il est probable que si Berthout eût trouvéentre les trois animaux qu'il rapproche quel-que différence à eet égard , il n’en eût tenuaucun compte, et eût soutenu que rien n’estplus variable que la couleur, ce qui est in-contestable pour les animaux domestiques,et, pour les autres même, est vrai dans cer-taines limites.

On ne peut nier que, même chez les espè-ces le plus complètement indépendantes, lacouleur du pelage ne soit sujette à quelquesvariations : non seulement le mélanisme,l’albinisme complet ou partiel , et une sorted’albinisme bâtard (le roux et le paillé), peu-vent apparaître spontanément comme cas

(i) l.’animiil avait été tué à l’âge tlf deux ans. et ses cor-nes , mesurées le long de leur plus grande rom bute, avaientseulement 17 pourrs ou 4S rentimètrrsdr longu» 11 r.