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Tome quatrième.
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Passe chaque jciur sous nos yeux. Ajoutonsles races domestiques nous offrent, souse rapport de la coloration , un phénomènen ° n m oins digne d’attention que celui dontn °us venons de parler, et qui en est poura >nsi dire la contre-partie; ce phénomèneinsiste dans l’apparition accidentelle, chezUne es pèce, de la livrée qui est normale chezUn e autre. Ainsi, parmi les Chevaux, ceuxle pelage gris-souris , c’est-à-dire deteinte ordinaire à la robe de l’Ane, ont

comme cet animal, la raie dorsale, lascapulaire et les barres transversales

aussi,

r aie

J 1 * 8 @ e noux etdes jarrets (Ç. Ce fait que tout'bonde a pu observer me paraît compléte-analogue à celui qui nous occupe.s tnarques semblables à celles du mas-'P*e de nos Chèvres domestiques ne se ren-contrent à la vérité dans aucune desPeees sauvages auxquelles on réserve au-r d’hui le nom de Chèvres , ou du moins

vIIqa |

n y existent qu’à l’état de vestiges a

Pein

*Ppa

e sensibles ; mais elles se montrent très

f entes (2), aux mêmes places, avec les

I 1 Oa„ s re nr) np p r[Jt supposer que les rsrsetères ;ie-3 de Coloration sont l'effet d’un croisement prochainDe • l ,u ' 8 que le produit de l’Ane et du Cheval est sté»5 ] 0 ’ ^ais dans ce métis même, on voit quelquefois les effetsC ter, danee à reproduire des caractères qui ne sont pas^ es Parents. Il n’est pas rare de rencontrer des Muletspl U8 «l»* les raies noires des genoux et d<g jarrets sont. 0tr, breuaes et plus marquées que chez l’Ane, et rappel-liy s ^ ® ,,n certain pnitit la livrée du Zcbre. DunscPati-

p« r ®‘l’hyhridité la même tendance pourrait ae manifester

‘ effet

contraire, c’est-à-dire tendre à rapprocher la

«H, ^

j n *«i* de cetle des espèces congénères les moins or-l\\n e CSt 00 c l n * me paraît avoir eu lieu pour le produit degr r j f Zebre . Les rayures d’un individu né à la mena.

rnny f>n Y * longtemps vécu , étaient au-dessous de lar( M ^ r 6 livrées des parents. Ce]>endant, pour ce raslu ,| P°»r celui du Mulet, la mère appartenait a l’espère^ Ms ornée.

rh»„ lr, *uve ces vestiaes dans deux tachesclaires situées dedu „

’ I»

"'““leu,

tei nt< ,

a nez, et qui séparent h teinte obscure des joursPlus obscure du chanfrein. 11 faut remarquer"Pparent ^ UC C?s taclyes qui,chez les vieux individus, sont peubrie *' °l , f , 'eut chez les jeunes des contours plus nets etj r lui tranche même sur celle des parties environ-nent trouve, par exemple , très marquées chez un

huit ^ ,,y tre galerie zoologique, où elles offrent, sur-

**e i 0 *ntcrne, un contonr parfaitement arrêté, et elles

**ée g, moins visibles dans la figure que nous a d«n-

M r S d ’ime jeune femelle de Beden. Mais puisque*r*« Ÿ i«ib{^ ' t<>,,den t à disparaître avec l’àge, sont encoreS ^ ans deu * individus, dont l’un (l’Ibex , dont j’ai* *uir e ^ ” lotn - Ul, pag. 5ia) est âgé de dix à onze mois, etr °'ip p) Us Us ^ une année, nous les trouverons encore beau-P (, n* a ^^^ nar nnées chez de très jeunes sujets, et tout nousro,1 'litup nt Pe époque voisine de la naissance elles

'ne véritable livrée. Si tel est le ras, on peut direl - ‘V.

mêmes formes et les mêmes couleurs, chezd’autres Ruminants cavicornes qui seraientcompris dans l’ancien genre linnéen Capra ;on les observe chez diverses Gazelles, et no-tamment dans l’élégante espèce qu'Hemprich et Ehrenberg [Symb. phys.) ont décrite et fi-gurée sous le nom d'^ia, nrctbica.

Si l’on considère, avec nous, les marquesaccidentelles du masque, chez nos Chèvresdomestiques, commeun reflet de ce qui existenormalementchez d’autres animaux à l’étatsauvage, on sera naturellement porté à enchercher de semblables chez les Moutonsqui tiennent de très près aux Chèvres, et quiayant été encore plus complètement soumisà l’action des causes perturbatrices, présen-tent de plus nombreuses anomalies. Eh bien,celte coloration anormale, qui n’a jamais éleobservée dans nos races d’Europe , se pré-sente dans une race du Dccan. I.e majorSykes signale dans ce pays une variété à robenoire , qui offre fréquemment de chaquecôté du chanfrein une raie blanche, étenduedu grand angle de l’œil à la commissurecorrespondante des lcvres (t).

Remarquons d’ailleurs que dans les deuxgroupes d’animaux dont se compose le genreÆgocéros de Pallas, des modifications sur-venues même par l’état de domesticité n’ontpas suivi une marche parallèle. Dans tou-tes les races de Chèvres , par exemple , laqueue s’est conservée courte, tandis que

que l'apparition des marquas colorées au innsqire de certaine*Chèvres rentre dons la classe des phénomènes qu'un expliquepur tin unit île développement. Cette Cifti.se y déjà été invo-quée, ou reste, pouvd'autres faits relatifs an système de colo-ration, mais dans des cas normaux, comme lorsqu’on a ditque la moucheture de la robe de TAxis était la persistanced’un signe qui, dans la plupart des espèces congénères, nV.stque temporaire et l’attribut exclusif du jeune âge.

Je ne dois pas onhiier de faire remarquer que les métisqui vivaient, il y a quelques années, à la ménagerie, y pro-duisirent un petit dont la tète portait, sur un fond Isabelle,des taches noires symétriques très prononcées; comme cesmarques n’existaient point, ou du moins étaient fort peuapparentes chez le père et la mère, il est probable quechez le jeune elles eussent aussi disparu avec l’âge , «leaorte qu’on est porté à y voir une livrée temporaire que l’a-nimal avait héritée de l’espèce sauvage à laquelle il appar-tenait dans la ligne paternelle.

(i) Catalogue of Mammalia of Dukhun :« Ovis Jries, Lin.Tire variety of sheep most cxtriisively bred in Dukhun hasshort legs, short thickish body and arc h cil ehaf/ron. Thewool is short, crisp and coarse and is almost univers;dlyblack. In most mdividuals there U a streak or tint from theanterior angle of each ere tou'ards the mouth, and a whilepatch on the Crown of the head. » (Proceedi»g> of the zoot»giral Society, i 2 Jnly i83i,p io£>)