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Tome quatrième.
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faute; ilChèy

1)A1

réunit en un seul groupe, avec lare commune, la Chèvre d’Angora, la

'•'èvre naine, la Chèvre de Juda, qu’il sup-P°sa, peut-être sans motifs suffisants, iden-( "f u c avec le C. depressa Linn., et enfin la'hèvre mambrine ; il ne fit qu’indiquerdernière, mais il donna des quatre au-

rcs bonnes descriptions et de bonnes fi-bres.

Gmelin , dans la 13'édition du Sys-'" ma n aturœ , adopta les vues de BufTon , àf( ' la Près que ce fut à l’Ægagre , conformé-ment à l’opinion de Guldenstœdt, et non à)e *i qu’il rapporta toutes les variétés do-ïs tique s ; il voulut également y rattacher“limai que le naturaliste français avaitSl 8né sous le nom de Capricorne,ffesmarest, dans le Nouv. Dictionn. d’hisi.

(t. y, ann. 1803), admit aussi les cinq'étés que nous venons d’indiquer, et n’en^d^duisil point de nouvelles. Plus tard,• Guvie r {Dici. des scienc. naiur. y t. VIII,jl n ® e 1817) les admit de même: seulementnicn tionna à leur suite, mais sans oser as-* Urer qu’ils y fussent placés convenablement,l * Ux Ruminants décrits par M. de Blainville,Chèvre cossus et la Chèvre imberbe ; il“éniblait aussi indiquer comme formant unetace distincte , des Chèvres d’Irlande , re-^rquables par le nombre de leurs cornes,quei

“aiuralistes

supposent être une seconde variété de ia

ra ° e » tandis que d’autres , se rappelant que Linné as*

au * deux Chèvres un faciès très différent, rattachent

e fnière la Chèvre de Juda, dont le chanfrein est con*

] a C. mambrica , qu’il désigne comme une Chèvre*j ' es c °uehées et à oreilles pendantes, et à laquelle il »s-p 6r j^ ^ n< * e pour patrie, quoique les auteurs qu’il cite n’aientg ^ Ue de l’Égypte et de ia Syrie .

151 H”'

ijq ° U “ouc de Juda qu’une variété de l’espèce dômes**i t)s . ’* ^' nt »é ne dit rien de pareil : c’est la Chèvre d’Angora,<>Uj ««us l’avons déjà fait remarquer, qu’il réunit spé-q, |ft efnrnt à la Chèvre commune; seulement il est arrivéÈt re ° s ,t>e édition du System* , le mot angorensis , peut-d» UJi ^ ar ^fnple faute d’impression, porte une l en placedj re | ’ ** ®'>îfon, qui cependant savait bien ce que veulent8*ns du peuple quand ils parlent d’un Chat angoia tL* erre ^°' s qu’il était question d’un animal du Congo,^'“tion ^ ^' autant P* U8 étrange que Linné appelle l’at*qu e 8Ur la longue toison soyeuse de sa Chèvre, et avertitr<,,Ik Tn^ 5t ***** qui fournit le fil de camelot; il cite aussi

Poi*» ®‘ ira " t Hasselquist, dont les observations n’avaient•■t eu pi* .

H,, Xl| ’’’ ,r P our objet. Mais quoiqu’à i>[,|xjur ou pa-iiit q;j a v olume de Vllittoire naturelle (1754) le voyageur"U, eo p n ' orl depuis deux ans, ses travaux iraient peu ron-iît eoq n °e fut qu’en 1767 seulement que Linné en

“'"eirrn, '** * CS P r ' nc *P a us résultats; l’ouvrage, publié ori-Puis en latin, fut bientôt après traduit en anglais .

" fr »nç«| s .

ajoutant, du reste, que la même anomaliepouvait s’observer dans toutes les autres va-riétés.

Jusque là, comme on le voit, il n’csl pasquestion des Chèvres qui fournissent la ma-tière première pour les châles de Cachemire .Mais en 1819, on vit arriver presqu’en mêmetemps en France quelques individus achetésen Écosse par ordre du gouverneur, et pro-venant d’un petit troupeau amené par lavoie du Bengale, ceux que M. Ternaux avaitenvoyé chercher à grands frais dans le paysdes Kirghis ; enfin un Bouc que MM. Duvau-cel et Diard avaient obtenu pour notre Mu-séum du gouverneur de l’Inde anglaise.Desmarest crut reconnaître dans ces ani-maux deux races distinctes, qu’il désignadans P Encyclopédie méthodique (II* vol. de laMammalogie , publié en 1822) sous les noms! assez mal choisis de Chèvre de Cachemire et| de Chèvre du Thibet. Il fit entrer aussi dansI sa liste des races, d’après les descriptions deFr . Cuvier ( Histoire naturelle des Jlîamniï-! /ères), la Chèvre du Népaul, la Chcvre dela Haute-Égvpte et la Chèvre sans cornes ,remarquant pour cette dernière, commeFr. Cuvier pour sa Chèvre d’Irlande , quede pareilles monstruosités peuvent se pro-duire accidentellement dans toutes les races.

L’année suivante, Desmoulins, dans l’ar-ticle Cltivre du Dict. class. d’hisl. nat. , eutaussi occasion de parler des races, dont ilréduisit le nombre à six, réunissant d’unepart la Chèvre de Cachemire à la Chèvre duThibet, de l’autre la Chèvre mambrine à laChèvre de Juda, considérant comme unevariété accidentelle l’absence des cornes ouleur multiplicité , et reportant parmi lesMoutons , sans en donner aucune raison va-lable, la Chèvre de la Haute-Égypte de Fr.Cuvier. Ce fut aussi à ce groupe qu’il rat-tacha la Chèvre Cossus et la Chèvre imberbedeM.de Blainvillc. DcsnmresliEncycl.méi/i.,Mam., p. 485, note) considérait la premièrecomme constituant une variété de la racedu Thibet , et croyait retrouver dans la se-conde les principaux caractères de la Chèvrenaine d’Afrique : le premier rapprochementest très contestable, le second est évidem-ment faux-

Ce que nous venons de dire suffit pourmontrer combien il règne d’incertitudesparmi les naturalistes relativement au sujet