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®. n rnar cli< > , à se coucher toutes à la fois à unSl 8nal donné(I). Il parait encore résulter «le® e que dit le naturaliste, que les animauxues deux espèces pouvaient bien se mêlerPendant le jour dans un même pâturage,rna ‘ s qu’à l’approche de la nuit ils se sépa-rent en troupeaux distincts. Il ajoute re-ali vernenl aux Chèvres que, lorsqu’elles se'juchaient pour dormir, elles avaient laele tournée, non point vers le centre de lar °upe, mais vers l’extérieur, ce qui sembleeire un reste des habitudes déliantes de l’cs-p ‘ ( ‘e sauvage.
que nous avons dit suffit pour montrer< j u a Un e époque très reculée, l’organisations Chèvres avait déjà subi, sous l’influencee * bomme, des modifications très grandestrès variées. On ne s’étonnera point d’a-Ce la que leur constitution fût aussi af-
Non seulement, comme on l’a vu plus
Prèsra 'blie.
J^ aut > certaines variétés supportaient malclimat rigoureux, mais toutes étaient su-lCs à des épizooties, peut-être plus fré-" tentes que de nos jours; c’est ce qui ré-8, tltedu témoignage de tous les agronomesan ciens. « Pourles autres animaux domesti-|j Ues , disent-ils, le mal s’annonce par quel-( es symptômes précurseurs ; mais pourlesevres, il frappe et tue comme la foudre.SSI > dès que l’épizootie se déclare, il n’yPas à hésiter, il faut livrer au boucher^ 1 * e troupeau, et saler la chair. On doit,b'hs, laisser passer au moins une saison
ht d’amener de nouveau des Chèvresttîtns le
a chet (Priétafin
même lieu , et il convient de leser toutes, s’il se peut, d’un même pro-
he
lre ;fautede ce soin, on aurait, non pass eul troupeau, mais plusieurs petits, quiSe réuniraient pas volontiers, et dont larve ‘ llan ce serait difficile. «Varron et Colu-c donnent des conseils relativement au
C' 11 . mais un peu embelli sans doute par l’i-au Ive . 0naft Cérrivain , se trouve dans un ouvrage éerithou, 8lCrle dans le roman de Longus . - Adouc Daplinis de-iui > |j r ^ 5 ebène , toute la compagnie en rond autour de
** tlute de sa panetière, et premièrement souffla u
n Peu a j - --
«ou,o.. e dans; soudain ses Chèvres s’arrêtant, levèrent
ule « la tète „ ■
si K , ^ > P u >s sonna pour les faire paître, et toutes aus-
leur sonn t n ferre se prirent à brouter; puis il
reut à te r Un C *' a,lt niot fl t doux, et incontinent se eouchè-le b 0 j 1 ’ un autre clair et aigu, et elles s’enfuirent dansr appel tJDlme * Papproclie du loup ; tantôt après un son de’.s p te g' s **t° nc sortant toutes du bois se vinrent rendre àC>nrie. , IhrrpbdO et Chiné , traduction d'Amyot, revue parr - liv. IV.)
choix des bêles que l’on achète, et recom-mandent de prendre de préférence celles quiportent des caroncules à la gorge. Ce stig-mate de la servitude était donc dès lors trèscommun ; dès lors aussi, on remarquaitchez ces animaux, mais surtout chez les fe-melles , l’avortement habituel de quelquesunes des dents incisives.
Je ne suivrai point les auteurs grecs etlatins dans ce qu’ils disent relativement à ladurée moyenne de la vie des Chèvres, à l’épo-que de leur plus grande fécondité, au tempsde l’année pendant lequel les mâles doiventêtre éloignés des femelles, etc., etc.; je me con-tenterai de dire que pour tout ce qui a rapportaux soins à prendre de ces animaux ,ct toutce qui concerne leurs habitudes à l’état do-mestique, nous ne savons rien aujourd’huiqu'on ne sût aussi bien, à peu près, il y adeux mille ans. Je répéterai enfin ce quej’ai avancé plus haut, et que je crois avoirrendu au moins probable, qu’on connaissaitdès lors à peu près toutes les variétés quinous sont aujourd’hui connues. Ces variétés,dont il me reste maintenant à m’occuper, jen’entreprendrai point de les décrire en dé-tail , pas même de les énumérer toutes ;j’indiquciai seulement les principales ra-ces, que pour plus de commodité je répar-tirai en quatre groupes, d’après la forme desoreilles et la nature du pelage ; je distingue-rai donc: f'des Chèvres à oreilles courtes etdroites, à pelage soyeux, plusou moins long,mais grossier, à poil laineux peu abondant :cette race qui se trouve principalement dansles pays tempérés; 2° des Chèvres à oreillescourtes, mais molles, souvent à demi tom-bantes, et dans la toison desquelles les poilssoyeux couvrent une laine très abondante :ce sont des animaux propres aux pays froidset très élevés, mais qui, transportés dansd’autres lieux avec les hommes originairesdes mêmes pays, ont conservé plus ou moins,malgré les croisements et malgré la diffé-rence des conditions extérieures, les carac-tères qu’ils devaient en partie au climat,et en partie peut-être à une souche sauvage,distincte de celles du groupe précédent ;3° des Chèvres à oreilles décidément tom-bantes, mais plus courtes que la tête, à toi-son longue , fine , frisée , composée de poilsqui ne sont ni des soies ni de la laine : cetterace occupe aujourd’hui un pays où 1 hiver