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Tome quatrième.
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Les Chèvres des Canaries ont été aussi, àR âUsc de leur taille et peut-être de leurcou-Cur > rapprochées de l’Ibex ; elles paraissentRessembler beaucoup à celles que l’on trouveansdivcrscantons inontagneuxde l’Europe .Chèvres naines. —Desmarest en fait uneSe uie race; maison y doit distiriguerau moinstrois variolés principales.

La première variété, imparfaitement con-nue , est sans doute celle que Linné a dési-* n ée sous le nom de C. depressa, et dont Buf-/>n a figuré le mâle et la femelle dans le"'volume de V Histoire naturelle. On ne saitPas de quelle partie de l’Afriqueprovenaient«es deux animaux.

Pour la seconde variété, qui est beaucoupP '*s commune, on sait qu’elle se trouve sura eôte de Guinée et qu’elle a été introduiteeo Amérique , où elle a fort bien réussi. C’estes Antilles qu’avaient été amenés la plu-P flr t des individus observés par les natu-ralistes ; celui que Linné a vu en Hollande,•lui est devenu le type de sa C. recuira ;«• u* qui se trouvent figurés dans le tome XII' e üulFon (Hist. nat., pl. 20), et dont la fe-'"elle a été décrite parDaubenton ; ceux en-u queF. Cuvier a représentés etdécritsdanshistoire des Mammifères (avril 1820).

On trouve à Bourbon , à l’ile Maurice, àadagasear, une petite Chèvre qui paraît nen, ut différer de celle-ci , et que les naviga-t^ rS dési ënent également par le nom de Ca-dj' P' Cuvier dit aussi en avoir vu

( , se mblables qui avaient été amenées de' eutta. Les navires portugais , qui, dansrs voyages aux Indes, se ravitaillaientp'R UVent sur les côtes de l’Afrique , ont bien^ ^ 'ntroduire la race naine de Guinée ou«Madagascar . Par contre, dans des îlesUees Prés de la côte orientale de l’Afrique,de | l , r ° uve ( * es Chèvres qui ont été apportéeslr 'de, et l’ont été sans doute par les mu-n,1ns > dont les missionsse croisaient avecCs (les chrétiens (2).

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ar »‘ivâmps pour dîner an villuge de Bmgiiy-Masm*

ar), oà j e v j s beajjçoup jf. Chèvres d’une petite es-

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a* 101 * nomme Cabris aux iles Manrire et Bourbon;jo urs ,] 0rn ' S 50,11 rouîtes; leur poil est ras et presque tou-XUevei j roul ' ,lr fauve ; elles donnent très peu de lait (l.r-f'ari, ' nrom ! i e, Forage à Madagascar et aux t'tes Comores ,, q °* 2 TO '- in -S. ton, 1, pag. 214 )p.33^ ^ " tro uve à Anjouan , dit I.egnevel-Larombe ( t II,t„, . .) " l Jr 1 s qui sont braurnup plus grands que les au-

onl le poil ras et doux, de grandes oreilles, leron

V, IV.

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La troisième des variétés que Desmaresta confondues estla Chèvre de Juda. Les deuxindividus annoncés par Buffon comme pro-venant de ce pays et figurés loin. XII, pl. XXet XXI, la femelle, à un peu de barbe prés,ne différait point des Chèvres de race nainequi ont vécu à la ménagerie, et le mâle, quiavait aussi tout-à-fail le port des jeunesBoucs de cette race, ne s’en distinguait quepar la circonstance peu importante de lablancheur de sa robe. Mais le Bouc figurédans le III' volume des Suppléments estun tout autre animal, qui ne rappelle lepremier que par la taille; et s’il prove-nait, en effet, du royaume de Juda, commele pensait Bourgelat , qui l’avait eu vivant àl’école vétérinaire d’Alforl, c’est que le mêmepays possède deux races distinctes. Les cor-nes du Bouc d’Alfort étaient grandes , trèsaplaties, presque contiguës â leur base, puiss’écartant de la tête en divergeant et se tor-dantune foisetdeinie surclles-mêmes; le pe-lage, blanc etassezfin,étaittrèslong,surtoutau menton , sous la gorge, à la partie anté-rieure de la poitrine et au bas des cuisses.Dans ces parties il avait près de 30 centimè-tres de longueur ( environ 11 pouces ). Sousle rapport du pelage, cet animal avait quel-que ressemblance avec le Bouc sans cornesd’Espagne figuré par Fr. Cuvier [Hist. desMamm., livraison de février 1821 ). Il paraîtque ce n’est pas au fond du golfe de Guinée seulement que cette race se rencontre, etqu’elle est aussi très commune sur diverspoints situés plus au nord, tant sur l’A-tlantique que sur la Méditerranée. C’estelle probablement qui fournit les poils longset fins qu’on emploie dans la brosserie sousle nom de poil de Bouc blanc, et que le com-merce va chercher principalement chez lesBarbaresques. Elle existe enfin dans l’É-gypte moyenne, où elle a été vue par Son-nirii, qui parle de la longueur et de la finessede snn pelage, niais ne dit rien de lacouleur.

CllîîVRKS A ORK 1 LI.ES PLATES, PENDANTES,LONGUES AU MOINS COMME LA TÊTE.

Ce groupe, qui comprend des races fort dif-férentes par la forme des cornes, par celledu chanfrein, parles proportions des mem-bres et parla nature du pelage, se diviserait

allongé et point Se mines. ... Les Chèvres de rçtte espèresont eonnues à Anjou)») sous le nom de Cabris de Surate..

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