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***> s <*speiulues à l’abdomen par un long^e«licule charnu. L’absence de barbe et la^ lr me arquée du chanfrein ont porté quelquesa turalistes à reléguer ces animaux parmies Moutons ; mais ils ont pour nous tous
les
Ca ractèresessentiels desChèvres : la sail-
<ie la partie inférieure du front, qui estn Url °ut très prononcée chez les mâles, neUs parait que l’exagération d’un caractère
déjà
Pre
h ïssi
squale dans une espèce sauvage pro-
a un pays voisin, dans le Bouquetin d’A-
suue (y
^ es Chèvres à oreilles tombantes dont setie ^° Se nolre secon d groupe, et qui apuent, ainsi que nous l’avons dit, à
c lirn
niai
appar-à des
âls tempérés ou froids, sont encore plus
ronnuesque celles dont nous venons de6r - seule sur laquelle on ait des ren-Snements un peu complets est la ChèvreNépaui, dont M. F. Cuvier a décrit etle[ Uré les deux sexes [Hist. desMum., juil-*820). C’est une race à longues jambes ,lié ' S * formes élégantes , à chanfrein régu-laient convexe (2) ; à cornes assez cour-’• tordues en vis; à oreilles très larges, plusugues quela tête. La couleur habituelle der °be est d’un gris ardoisé tirant plus ous sur le noir ; mais les oreilles et le bout
loi
hioin
est 011156,111 son t presque blancs. La queuePlus longue dans cette race que dansbnede celles que nous connaissons ; l’a-
(') De, r , .
*n ror '-uevres a longues oreilles pendantes se trouventn >ent diverses parties du continent africain, et notarn-v 0v Ver * c ôte orientale ; mats ce que nous en disent le#r ® est tellement vague qu’il est impossible de savoiro„a * M’Partiennent à une des races précédemment indi-?“*'*• Non, ,
* Une pi. •
da, ev,c de grande taille que Commerson a vue à Ma-V 0 y a * P ‘ füu t ce que nous eu apprend, en effet, le célèbre| 0n - r 8e réduit à ceci, que * l’animal a les oreilles assezq„i j, P° u r qu’elles couvrent ses yeux lorsqu’il descend, c^ligc à un mouvement continuel de la tête pour lestoü er> arr *ére, et fait que lorsqu’il est poursuivi il cher-JOUrs à monter et jamais à desrendre» (Buffon, Sup-
"‘•r- 97-1
° n *°* n du Népaul, dans 1# liant de la vallée du■'cquemont a vu des Chèvres qui ont aussi de trè#
^•■Part ^ ani ^ es et chanfrein très arqué ; elles sont pour la»u>in atl ches. Le voyageur remarque que les poils lai-f*q . r * ,Pz elles très peu abondants. M. Fr. Cuv
1 «’èlo,.
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*’ ^ple, ,
/?y l,an * *'H |ma l**ya du côté du Midi, ce sontv res que l’on rencontre; dans le Decan, par«n,j 8 ( j f>| n a U,U! rare qui est aussi très haute sur jambe# ,
et 1 * es furmes n’nut aucune élégance: le pelage, longl'dis, est |p i w
dfit,, e l ,l tis souvent mm ; les oreilles ne sont qu’a
*«ll„ d 7 J <’|u.,,ia,it nenuu, dit point uummnnt m
*« Chèvre du Jumiu.
nimal d’ailleurs la porte fréquemment rele-vée , comme le font toutes les Chèvres,même celles de la Haute-Égypte , et commene le fait aucun Mouton (l).
CHEVRES A ORRILI.ES TOMBANTES, MAIS NONAPLATIES , A TOISON FRISEE.
La Chèvre d’Angora, que Buffon ne distin-guait point comme variété de la Chèvre àoreilles pendantes de Syrie , et qu’il réunis-sait, comme espèce, à la Chèvre commune denotre pays, semblait au contraire à Pallasprésenter des caractères qui indiquaient uneorigine différente de celle de toutes les au-tres races. Croyant donc retrouver, dans lescornes en spirale d’un animal sauvage duCaucase, une forme qu’il supposaitconstantechez tous les mâles de la race qui nous oc-cupe, c’est de cet animal qu’il inclinait à lafaire descendre. Cette conjecture n’a pas étégoûtée des naturalistes, qui l’ont jugée d’ail-leurs peu nécessaire; il leur a semblé natu-relquelaChévre aitété, dansl’Asie-Mincure,où elle fournit depuis des milliers d’an-nées la matière première à une industrie im-portante, l’objet de soins plus constants que
(i) Des races qui paraissent avoir avec celle du Népaul uneassez grande ressemblance existent, nous le savons, ait nordde l’Htmalaya ; mais c’est au-delà de l’Altaï que nous devonsnous reporter pour en trouver qui nous soient connues purdes renseignements un peu précis * Les Chèvres des Tartaresnomades, dit Pallas, sont de grande taille, et très hautes surjambes; elles ont le chanfrein fortement busqué,les oreillesgrandes, pendantes, tes cornes courtes ou même niiinqnai.ilentièrement; elles sont presque toutes irrégulièrement ta-chetées de blanc et de noir ; à la partie inferieure des cuisse-*elles ont le poil plus longque partout ailleurs, et formantde.grosses touffes qui leur donnent un aspect tout particulier.-Pennant avait déjà parlé des Chèvres à longues oreilles que.les Kirghis amènent quelquefois à Astracan ; mais il ne dis-tinguait point ces animaux de la race de Syrie . Pallasmentionne encore, mais eu termes très brefs, et ense bornant à l’indication des teintes de la robe, une race deChèvres qui existe en Crimée , et que M. Rathke nous a de-puis fait mieux connaître. «Onrencontte, dit ce naturaliste,vers la côte sud , et dans la vallée de Baidar, de nombreuxtroupeaux de Chèvres aussi élégantes de formes que de cou-leur et que l’ou dit être venues de l’Auutolie. Leurs oreillessont très larges, généralement fort longues, et, surtout chezles adultes, elles pendent de chaque côté de la tête commedeux morceaux d’étoffe. Le pelage est, presque sur tout lecorps, d’un beau noir; mais à la tète une raie de couleuiIsabelle ou fauve naît de chaque côté au-devant del’oreille, se porte vers l'œil, et se prolonge jusqu'auptès dunez. La même couleur se voit à la partie postérieur*’ des jam-bes et à l’intérieur des cuisses. Le poil sur le corps et lescuisses est assez long : il est fin, soyeux et brillant. ■ Pallas ditque ces Chèvres ont l’abdomen couleur de rouille. SiM Rathke ne fait pas mention dr cote circonstance, c'estpeut être seulement par oubli.