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Tome quatrième.
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^toujours disposées en spirales; mais chez•lne|q ues i„jj v j < j us | es i ours de spire sontwhes, et la pointe se porte en arrière et en•‘ut ; chez d'autres ils sont pressés , et, ser<, lréeissant graduellement, ils semblent s’en-r ou | er sur un cône écrasé dont l’axe serait°rizontal. La figure de Tonrnefort (f^oi/aqe“Levant, t. II, p. 463) et celle de Iluffon0In ' V, pl. io) offrent des exemples de ces1 , e “* dispositions extrêmes. Dans l'un etaulre cas, les cornes, en s’enroulant, ne pa-r ®'ssentpas se tordresurelles-iriêmcs commees lefunt chez lelioucdeJuda.I.esorcilles,

Us Courtes que la tète, sont tombantes, maisnon

•leu

Pas aplaties. La barbe existe chez les

* sexes. La Chèvre d’Angora est de pe-e laille, et ses formes ont une certaine élé-** nc ® que dissimule bientôt la longueur dea toison. Le mile, plus grand, plus fort*? <le la femelle, porte comme elle une toi-a° n blanche et frisée, mais dont le poil n’estaussi fin (t).

^aèvR£ SA0BK|LLES [ ABCES , DEMI-TOMBANTES;

A DUVET ABONDANT.

5’ous avons vu dans le type du groupe pré-' Ue nt une raced’origine étrangère, qui con-r , ve dans sa nouvelle patrie les caractèresdie avait acquis ailleurs ; pour le groupe. s .'"Sevrés à duvet, au contraire , la racefor l( * Ue SC P r< ^ sen l e à nous comme une race‘née dans le pays, et pour le pays qu’elle

^i L ' terntoire d’Angora est composé en grande partient *gnes. qui, pendant deux mois de l’année, sont cou-lç s nei 8 e - C'est sur ces montagnes que l’on conduitde ^ Vres » au retour des beaux jours, en troupeauxn, e ij^ * ®°° tètes oà les mâles sont mêlés avec les fe-«I ’ e *^ es y passent une grande partie de l’»nnée, nuitt„ r F Plein air, et changeant continuellement de pâ-g** bergers croient, dans ce pays, comme le croientd e nj^ a ® ne ceu * < l t, l conduisent les troupeaux transhumantscoup , r,n ° 8 • que ces voyages perpétuels contribuent beau» 1. * ^ 0n ner à la toison des animaux la finesse qui la rend 1t^ e de % *' * O" rroit a,lssi fiénéralenient, dit M. Texier (fl**- j** ^ eux -Mondes , i5 août i84i), que !a finesse du pe- jt*bj e d* ^ l, ® Vres ^'Angora tient en partie à la quantité no-teo, * ^"1 entre dans leurs aliments. C'est au prin- !

^ r g«rs 8<Ulemfnt ' ,ors< l u * ,M P rairi ®s sont vertes, que les |4»^ tou * U J >pr,met, tcomplètement l’usage-du sel; mais pen- ;**'tant »•* rftste de l’année, on en distribue aux troupeaux [^'t-Touf 11 C ° peuvent man ger. • Il parait, d’après ce que 1•ont très nef0rt ' pcnt * aot Ies pâturages des montagnes jPo, nme ü ma '* res el tr * # «es, ce qu’il est loin de considérer jdu lU ne c,rc °n*tance défavorable à la qualité des pro-0„ ^ ° n °* >t ' en t de ces animaux,elles ont” Ch * que an ”êe les Chèvres d’Angora ; mais quandpa «tii de**** 1 "* * cur cinquième année on les tue. pâtre qu’àCCl "8 e l*** - poil grossit notablement.

i habite; en effet, les particularités qui la! distinguent le mieux des autres Chèvres sontprécisément celles qui la mettent en harmo-nie avec les conditions extérieures au mi-lieu desquelles elle est destinée à vivre. Cesont des caractères, en quelque sorte géo-graphiques, et que nous retrouvons dans laplupart des Mammifères domestiques ousauvagesqui habitent les mêmes cantons(l).Celte race, dont nous n'avons peut-être ja-mais vu en Europe un seul individu pursang, et dont les voyageurs, par une étrangeincurie, ne nous ont donné quelles descrip-tions fort incomplètes, est depuis longtempseé'ébre dans une grande partie de l’Asie . Eneffet, la ville de Lhassa , dans les environsde laquelle nn la trouve en nombreux trou-peaux , étant devenue, vers le xn e siècle, larésidence du Dalaï-Lama , est visitée pardesboudhistes de tous les pays qui s’y rendenten pèlerinage, et ces pieux voyageurs ontnon seulement répandu au loin la renom-mée desChèvrestbibetaines, mais ilsontcon-tribué à les introduire dans de nouvellescontrées (2).

(ï) • Les changements de température, dit Moorcroft. sontsi fréquents et si brusques dans ee pays, que les animauxdestinés à y vivre ont dû être très chaudement vêtus; etnous voyons, en effet, que la nature a été à cet égard ex-trêmement libérale envers eux ; ra r non seulement la Chèvre et la Brebis y ont un pelage très fourré, mais le Chien quiveille à leur garde a sur la peau un duvet très abondant;les espèces bovines en sont également pourvues, et leur duvetmême, si je ne me trompe, pourrait être substitué dans l’in-dustrie à celui que fournit le Castor. Je ne sais commentsont couverts les Chevaux et Anes sauvages qui errent sur ceshauteurs; mais quant à l’animal qu’on donnait ici sous lenom de Jiarral (un Argali), je me suis assuré qu’il porte sousles rudes poils qui te rouvrent un duvet brun, le plus beauqu’on puisse imaginer. • ( Asiat. Research., t. XII, p. 457 )Vigne ( Voyage dans le Cachemire , le pays de Ladek , etc.)dit à peu piès les mêmes choses : seulement, pat mi les es-pèces domestiques , au Heu de parler des Bœufs en général,il désigne spécialement le Yak; et quant aux espèces sau-vages, au lieu de l'Argali, il mentionne le Bouquetin Skio,qui, dit-il, donne trois fois autant de duvet qu’une Chèvredomestique. Tous les voyageurs qui ont visité ceg pays fontaussi mention d’un duvet qui est supérieur pour la finesse,l’éclat et le moelleux à celui qu’on obtient des espèces do-mestiques, et qui est fourni par un ou par plusieurs ani-maux sauvages, désignés sous les noms d’Asali, Asli, Asel ouAseel. Ce duvet, qu’on nomme tus, tous ou tousse ( par op-position à celui que donnent les Chèvresdomestiques, connusous le nom de pashm ou poshm ), s'emploie d’ordinairesans être teint. Abou-Fnzl {Ayeen Akbery, part. 1, pag. 10 *)nous apprend que le sultan Abbas avait voulu le faire tein-dre comme le duvet ordinaire, et qu’on n’avait point réussià tuI donner la couleur rouge.

(j) Une autre cause, au reste, agit dans le même sens d'unemanière plus efficace encore, et depuis une époque bien plu»reculée : c’est rémigration des mitions nomades, et prinetpa