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tn tpire d’influences modificatrices persistun-,es ■ Pour qui se livre à l’étude des causesModificatrices des êtres organisés d’après'nfluence des milieux, et voit la matièreans un état de fluctuation perpétuelle sansÏ ait sur un seul point stabilité dura-e < Pour cet observateur, les méthodes présen tent des difficultés si grandes, qu’il n’yattache plus qu’une importance secondaire,
et il
se prend souvent à douter de la réalité
'a science.
Pa doctrine de l’invariabilitédes types pré-Vaut ,je le sais, dans l’enseignement public;"taiscornmentalors le faire concorder avec laPfésence des dépouilles organiques ensevelies^ans i e se j n deg couc )j es ,j es différents âges,Pour lesquelles nous avons été obligés deCr ^êr tant de noms nouveaux, dans l’im-Puissance où nous sommes de les rapporter•tas types actuellement existants ? Il fauttf 0rs admettre deux, trois, quatre séries d’ê-cs qui se sont successivement éteints; carI, aq ue époque a les siens, ce que prouveatude de l’ordre de succession des animauxr l * es végétaux, dans les terrains des diffé-^ues époques où l’on trouve constamments formes nouvelles, d’autant plus com-
P'exes
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etplus multipliées qu’on approchedes
"taux
“etroi
Peu
P* actuels, et qui appropriaient les ani-
a une vie plus terrestre. G’estainsi que"vant que des invertébrés de structure
f Co,n plexe dans les couches les plus pro-Son es ’ nous ne voyons apparaître les Pois-s que dans l’étage supérieur du terrain deS| tion, et, de plus, se montrent successi-fs Bnt ^ ans * es terra ‘ ns carbonifère et ju-|)lu ^ne, des Sauriens et des Tortues; puis,rée tar< f > c’est-à-dire à une époque plusVé a" 16 ’ ** es °‘ seaux et des Mammifères. Lesaus ; a ux suivent le même ordre, ils passents ées' ^ eS ^ ormes simples aux formes compo-des P ° Ur t * ue *’ 0 P in '° n de l’invariabilitéser ^ Pes admissible, il faudrait suppo-e „ a , u ^ an t de créations nouvelles qu’il y a*res ap P ar ‘Üons de systèmes différents d’é-In en° rgan ' sés ’ Pi es 1 "* 1 P as P lus exact d’ad-re lue les formes animales dont le plan
nitif
de structure parait évidemment
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tré JJj Ue ’ le * fl ue l’a si heureusement démon-n l0( ji„ ^^ffroy-Saint Hilaire, ont subi desgen-p Ca i'°ns successives par suite des chan-d • S survenusex,s lenee et
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dans leurs conditionsqui mettaient sans cesse d’ac-
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cord les formes organisées et les états diverspar lesquels passait notre planète?
Il est difficile de déraciner les idées pré-conçues, et nous voyons dominer encorecelle qui veut que chaque être soit fait pourle milieu dans lequel il vit et non appro-prié par ce même milieu au genre de viequ’il est appelé à y mener; mais combien defaits divers viennent contredire ce principeAinsi, pour choisir un exemple entre mille, jeciterai le nègre, dont le pigment est devenunoir sous l’in fluence prolongée des divers mo-dificateurs ambiants, tandis qu’en vertu desprincipes admis en physique sur la puissanceréfringente des couleurs, il devrait l’avoirblanc pour atténuer la chaleur brûlante desrayons solaires, tandis que l’habitant descontrées boréales devrait l’avoir noir pourprofiterdu peu de chaleur que lui envoientces mêmes rayons en tombant obliquementsur un sol toujours glacé.
La principale source de l’erreur dans la-quelle sont tombés les naturalistes, qui ontphilosophé à la manière des métaphysiciens,c’est-à-dire sur des à priori, et ont conclude quelques faits isolés à l’ensemble des loisgénérales qui régissent les corps vivants,c’est d’avoir repoussé sans examen sérieuxla théorie des générations spontanées t); ilest pourtant évidemment reconnu que dansles degrés inférieurs, ou, comme il convientmieux de dire, au commencement de lachaîne animale et végétale, on trouve desêtres d’une simplicité primitive , prélude dela nature pour arriver par des gradations in-sensibles, mais souvent capricieuses, à destypes plus élevés. Ces formations sont le ré-sultat d’une force créatrice qui s’exerce in-cessamment. J’ignore pourquoi on a re-poussé cette opinion (2). Si l’on persiste à nier
(i) Expression vicieuse qui ferait croire à un jeu aveugledu hasard, quand des lois fixes et positives, mais (lotit lescombinaisons sont infinies, président à cos créations di-verses.
(a) Cette opinion compte parmi les écrivains du xvi i* siècledeux adversaires d’un grand talent, Swammerdsm et Redi,qui s’étaient placés au point de vue religieux pour établirl’impossibilité des générations spontanées. Le premier, quien lit un des butsde sa vie, et en combattit les partisans parles invectives les plus empor tées, avoue néanmoins que cer-tains faits étaient inexplicables, et il n'alla pas plus loin.Quanta Redi,dont l'autorité est souvent invoquéeparles mo-dernes, il déclare que, dans ceitains cas, la génération spon-tanée est possible. L’auteur de l’introduction du V « vol de lapartie étrangère des collections académiques, qui éciivaitenI75fi, époque d’orthodoxie , développe longuement rcti«
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