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des faits inexplicables par toute autre théorie(à moins qu’on ne se contente du radical vitalrépandu dans l’espace et inventé pour toutconcilier ), où trouver ce pur amour de lavérité qui doit animer les savants et leurfaire aimer la science dont le but, toujourslion et louable, ne peut être suspect? Sanscette théorie, pas de variations dans les types,pas de créations éteintes et renaissantes, lefini, l’immuable au sein de la matière et lanégation des faits contradictoires, en l’ad-mettant au contraire, pas de créations ma-thématiquement rigoureuses, pas de formeséternelles, une ébauche d’abord . puis desperfectionnements successifs pour arriver àdes formes nouvelles, et par dessus tout dessiècles dont l’accumulaion est le facteur prin-cipal de ces transformations sans nombre.
Les causes générales ou premières de mo-dification de la matière organique sont : leclimat, qui comprend non seulement la cha-leur, mais encore ta lumière, et tous lesagents dits impondérables ; l’habitat et lanourriture. Les causes secondes sont lescroisements de race et la transmission parvoie de génération de qualités acquises parle fait de l’éducation, par l’habitude etpar l’existence d’un état pathologique ouanormal. Je passerai rapidement en revueles résultats de ces divers modificateurs, sansentrer dans la longue énumération de faitsqui se trouveront rapportés aux divers ar-ticles que j’ai cités plus haut.
La i remière et la plus puissante cause demodification dans les formes des êtres , estle climat; ainsi les animaux et les végétauxqui vivent dans les contrées boréales ou surles hautes montagnes au point où diminuel’intensité de la puissance vitale, sont, à peud’exceptions près, petits et rabougris. Telssont les peuples de l’extrême Nord, les racesd'animaux domestiques propres à ces con-trées et des montagnes élevées où l’altitudeétablit une similitude de climat, et parmilesquels je prendrai pour exemple les Boeufs.nains de Suède et les petits chevaux des Or-cades, les Lapons , les Samoièdcs, etc. Detous les vertébrés, les Oiseaux sont ceux
thèse, et résout la question affirmativement. Il établit commeje l’ai fait (p xxj) l a différence entre la généi atioi» spontanéeet la génération fortuite. On peut «mitre parmi le*.écri-vains qui ont défendu cette opinion sans y voir un cas deconscience, Ltcctus, Scaliger , et les jésuites Cabré, Riikerttl Boiuuut.
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qui y sont le plus nombreux; mais ils P re ‘senteut peu de variétés ; les invertébré»suivent la même loi; et les articulés, <f ulpullulent sous les tropiques et y présente 111une grande variété de formes, vont toujoursen décroissant à mesure qu’on approche d espôles ; dans le régne végétai, réduit à quel'ques plantes disséminées avec parcimonieet qui sont vivaces et suffrutescentcs,plantes annuelles manquent entièrement amesure qu’on s’élève en latitude, la végéta-tion s’abaisse, et l’on arrive bientôt à la re "gion où les arbres sont réduits à iaexiguë des herbes les plus humbles, s a " savoir pour cela cessé d’être ligneux, et 1 e *cryptogames le disputent en nombre au*phanérogames ; enfin , dans les climats g ,a 'cés, une centaine de végétaux à peine f ur 'ment toute la Flore, et les Cryptogames, c esenfants de l’hiver, y sont pour moitié. L e *couleurs y sont pâles et ternes, les cas d’a 1 'binisme fréquents, non pas dans la ratehumaine , qui présente plus coinmunéni el)lcette anomalie de couleur dans les cli llials
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et rigoureux hivers un pelage blanc;fieurs y sont généralement blanches et àéc 0 'lorées; une épaisse fourrure, un duvet iu° eleux garantissent contre le froid les M*" 1 .mifères et les Oiseaux. On u’y trouve P* uiles parfums des contrées intertropicales>leurs substances aux propriétés actives ; 10y subit l'action d’un milieu dans leq ue * 4ralentit l’énergie des fonctions vitales.
Dans les contrées chaudes, au contr a,r ^la vie s’étend , se propage et se dévelc"'^avec inlensité sous les formes les pl u “ ^liées. On y trouve les Mammifères gig a " lL ’ques, tels que l’Éléphant, le Rhinocé r “
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l’Hippopotame à la peau nue, les grandsnassiers aux poils ras et courts, les Kde 1dont les poils sont remplacés par des éeaiLes espèces de Chéiroptères , d’lnsccti'° re ‘de Rongeurs, d’Articulés, y atteignent, a P'^d’exceptions près, leurs plus grandesdiô 1 ^sions ; certains types s’y développent ext tvemenl ; et les Orangs, les Chiinpa n * e *’prédécesseurs de l’homme sur la ,erre j r j|j
nent une vie tranquille au sein des f 01 ^,profondes. Les oiseaux y sont * ,eaU * 1 , fl snombreux ; les genres qui existent d al ’ s fcontrées y acquièrent une ampleur de u