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il/ 0 son l : l’Autruche, cetteOularde
R(| S ‘'^crts , les Jabirus , les Tantales , Ci-\ra CS ^' s gigantesques, les Argus , lesfl ’ e l c - ; mais chez certains, sous l’in—' ler,ce de causes exubérantes de dévelop-e nt, on voit les plumes se décomposer,'hhie dans le Casoar, et prendre l’appa-renc e de (
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est là
! erin. Ces contrées sont la patrie desSauriens et des grands Ophidiens,que se trouvent aussi ces géantsrare^” 6 v ®B® ta I : ,es monocotylédonécs,„ s dans nos contrées, y sont en grandce ni Fe ’ Ct ' affectent la forme arbores-"ées 6 ' Son * ' eS ^ >a ' m ' ers > ' es Panda -l e S ’ ' es Dragonniers, les Graminées gigan-larn n 6S ’ comme ' es Bambous, etc.; certainesess ' 6S ^ onnent à la végétation le caractèreau Bellement tropical, et ne se trouvent pasgét* deces contrées; les animaux et les vê-les rv* ^ S ° nt P ar ^ s ^ es P' us v ives couleurs;'es ri , ISeaux T s °nt ornés de plumes ou écail-dis U " ^ r ‘ llant métallique; les Insectes lecien Utent en ® c * at aux P' erres les P lus pré-s Ua S6S t ‘' est ,a P alrie des Parfums les plus^tts * S ’ et ^ 6S ^ ruits les P lus sucr « s ; les poi-I es ^ son t aussi actifs et nombreux dansest | eUX ra £ nes ! tout enfin annonce que làp e v éritable foyer de la vie organique,les nant ' s * nous jetons un coup d’œil surütl Co ” lrée s brûlantes que ne féconde pashumidité bienfaisante, nous
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voyons
J SA«. rmes se rabougrir ; mais les animaux
n etll Dl secs d nerveux , les poils y devien-t r i ru des et durs ; et par opposition aux con-d a() S ^féales , où l’albinisme est fréquent,s'y S * es animaux surtout, le mélanisme| a ren contre de toutes parts, l’homme y a
a Peau’vrée
noire ( 1 ) ; les animaux y portent unePort noire ’ brune ou fauve; les végétauxlâché" 1 Un feu ‘* la 8 e triste et sombre souventd'j * noir, sont petits , coriaces, hérisséste U)i ° S bonen 11 ï acquiert une densitétio„ rt mable ; les fleurs y ont une colora-’lh’él ° U tn ' s cbaude ; les sucs propresPriété ° rent * es plantes sont doués de pro-tJtié re S . ac l' ves - Sous l’influence d’une lu-e 'ntense, les organes acquièrent toutes
oav itr e otltr ®ès habitées par les Sommes à peau noire oul a plu, anciennes, et c’est là le rentre tl’où est
*’* Albinos* llllmaine * L’albinisme y étant très fréquent, ett‘lie VCl| ** SUS a p nègres aux cheveux crépus, ayant toujoursv ari,;, ■ l65 ’ s ’ la race blanche ne serait-elle pas une sim-" Ic nlbiuos?
leurs perfections ; et , stimulées par cettevie exubérante, les parties foliacées se mé-tamorphosent en fleurs.
Ainsi l’on pourrait dire que les êtres ac-quièrent leur maximum d’accroissementdans les contrées les plus chaudes , et leurminimum dans les plus froides. Toutefois ilexiste des exceptions, mais elles sont trèsrares. Contrairement au principe généra]les Cerfs et quelques Carnassiers ont unetaille d’autant plus grande qu’on approchedavantage des contrées boréales ; et parmiles oiseaux, nous voyons le Condor, quiplane dans les froides régions des Andes ,plus grand que ne le sont nos Vautours,tandis que le Faucon de l’Inde est de lataille d’un Moineau ; et dans les sables brû-lants du désert, où la vie est éteinte sous lesouffle du Simoun , l’Autruche le dispute envitesse au coursier, et le Chameau prête àl’homme sa force et sa résignation infatigable.
On doit ajouter encore aux modificateursqui agissent sur la forme des êtres les in-fluences météorologiques particulières à telleou telle contrée. Elles sont si impérieusesque toute tentative de naturalisation est im-possible dans certaines circonstances. Lesfaits sont multipliés en horticulture, etquelques exemptes pris au hasard en don-neront la preuve. Les Jacinthes de Hollandecultivées aux enviions de Haarlem sont plusbelles que partout ailleurs, et les essais faitspour les multiplier chez nous sont demeurésinfructueux : il en est de même des autresoignons à fleurs. Les Choux à jets de Bruxel-les prospèrent à Gand et dégénèrent à Ma-lines , à égale distance et sans circonstancesappréciables; le lin de Riga dégénère cheznous dés la seconde année; le chanvre duPiémont , gigantesque dans le pays , est re-tombé à 1 mètre après avoir fructifié dansnotre climat. Les Oignons doux d’Espagne ,les Piments du même pays, deviennent âcresdès la première année ; les Amaryllis deGuernesey, originaires du Japon et natura-lisées sur les côtes de cette île, où les avaitjetées une tempête , sont autant de preuvesà l’appui de l’influence spéciale , exclusive,des localités même les plus restreintes.
L’habitat est aussi une des causes puis-santes de modification , et rien n’apporteplus de changements profonds dans la forme| des êtres que sa diversité. L’animal des