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Tome cinquième.
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4 ou6 soies cornées. Deux palpes. Antennescomposées ordinairement de 3 articles. Yeuxgrands. Ordinairement 3 ocelles ou stem-m ates. Thorax occupé en grande partie parle mésothorax. Abdomen de 4 à T segmentsdistincts. Tarses de 5 articles. Deux balan-ciers, 2 ailes ; nervures formant ordinaire-ment une cellule discoïdale, deux basilaires,lln e costale , une médiastine , une ou deuxmarginales, une à trois sous-marginales,trois à cinq postérieures, une anale, une axil—* a ire et une fausse ( Spuria , Latr.).

Parmi tous ces caractères , ce qui distin-gue essentiellement les Diptères des autres0r dres, c’esl l’absence des secondes ailes, quis °nt remplacées, chez eux, par deux appen-dices auxquels on a donné le nom de balan-c 'ers [haltères), parce qu’en effet, ils servent^régulariser l’action du vol (1). Quant auxAutres organes, ils ont plus ou moins d’affinitéav ec ceux des autres ordres, tout en ayant ce-pendant des caractères qui leur sont propres.

a Ppareil de la nutrition se présente sous la^° r nie d’une trompe, comme dans tous lesmsectes qui prennent des aliments liquides.

^ ^• 0!,s avom rapporté à l’article balanciers (voyez ce) les diverses opinions émises par les naturalistes sur la

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lre et les fonctions de ces organes , sans prendre parti

ne l G,

a,) ieune. Depuis l’impression de cet article , M. le colo-

ré,

d Pp<n-ie une série d’expériences qu’il a faites sur plusieursCes Diptères pour s’assurer de l’usage de ces organes,

°«reau a publié, dans letom. I er , ?. e série des Ann. deS° c . eut. de France ( pag. 299-312 , année 1843), un Mé-trés intéressant, où, après avoir démontré d’une ma-incontestable que les balanciers occupent sur le mé-dr ° ra * ' a m ® nne place que les secondes ailes des autres or-P>U ’ COtrime Caeait avancé Audouin , contrairement à l'o-l0n qui les fait dépendre du premier segment abdominal,

ra P.-

>e,s ojt en

lje n les arrachant, soit en les mutilant seulement en par-ce-' S °' 1 Cn ^ crasan t I e bouton qui les termine. Il résulte de„ 0 | ^ ex P^ r, ences que les balanciers, ainsi que l’indique leur^ ’ Son t indispensables pour régulariser le vol , et qu’ilsle* ° nt ^ as m oit»sutiles aux Diptères dans cette fonction queq Ue ** es inférieures le sont aux insectes des autres ordres ;,aj| es ^ ar c °uséquent on doit les regarder comme de secondesi^Rs r ^ U ' tes a e'êtat le plus rudimentaire. Déjà cela s’observec °ud S ^^“"Ptère de l’ordre des Névroptères, où les se-e u fo ai,es se rédnisent à une sorte de lanière très étroitei-e s q li * ne ae s P a ®ale , et sont insérées aussi loin des premié-Sert 'c>n ^ S ° nt *** balanciers dans les Diptères. Ainsi l’as-p^ e _ M - Ma *^uart, que ces organes tirent leur origine

>é e .

mieret en ;

segment abdominal, n’est rien moins que prou-

le s inv oquant en sa faveur l’opinion de Latreille, qui

du e eomme des appendices des trachées postérieures

c ‘sé,

0ra *, il

ne s’est pas aperçu que cette opinion était pré-

aa » 3 > e "îr ntre, * i .Quant à M. Lacordaire, qui avait avancé,les b a j ^ r v °^ un *« ; de son Introduction à l’entomologie, queSo n „ n< ders étaient sans influence sur le vol , il a reconnu

Action

; note du II e volume de cette même In-

P a ô- 199.

Cette trompe est composée d’une gaine re-présentant la lèvre inférieure de ceux qui senourrissent de substances solides, d’un su-çoir , formé tantôt, et le plus souvent, dedeux pièces analogues à la lèvre supérieureou labre, et à la langue; tantôt de deuxpièces de plus, représentant les mâchoires,et rarement de deux autres encore qui tien-nent lieu de mandibules; enfin de deuxpalpes. La trompe des Diptères se distinguedonc naturellement de celle des Hémiptères ,qui ne présente jamais de palpes, et dont lesuçoir est toujours composé de 6 pièces ; ellediffère encore plus de celle des Lépidoptères,chez qui elle est formée d’un suçoir roulé enspirale, représentant les mâchoires, maisdont la lèvre inférieure peu distincte n’estnullement façonnée en gaine, et qui ont lelabre, la langue et les mandibules à l’étatrudimentaire, et quatre palpes dont les la-biaux recouvrent la trompe.

Les antennes n’offrent ordinairement que3 articles ; mais le troisième est souvent ac-compagné d’un style ou soie allongée, com-posé lui-même de plusieurs sections, et quel’on considère comme un appendice des an-tennes, quoique l’on puisse l’assimiler avecquelque raison aux articles eux-mêmes.

Les yeux, ordinairement grands, le sontsurtout dans les mâles, et envahissent quel-quefois la presque totalité delà tête, ne lais-sant d’espace que pour l’ouverture buccale,l’insertion des antennes et la place des ocel-les; ces derniers, semblables à ceux quiexistent dans les autres ordres d’insectes quien sont pourvus, sont placés sur le vertex.

Le tronc, recouvert de téguments moinscoriaces que dans la plupart des autres in-sectes, est composé, comme dans les Hymé-noptères , d’un prothorax très court, dont onn’aperçoit souvent que les côtés, d’un grandmésothorax plus ou moins convexe, et d’unmétathorax fort étroit qui s’unit à l’abdo-men. Celui-ci, encore moins solide que letronc , a ses derniers segments le plus sou-vent rentrés dans les précédents , de sortequ’il n’en paraît au-dehors que 5 à 7. Lesorganes de la génération sont généralementsaillants.

Des deux organes du mouvement, les piedsont généralement la forme ordinaire; lesailes , qui sont membraneuses comme cellesdes Hyménoptères et des Névroptères, en dif-