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hnsdont les propagines en question couron-nent la sommité des rameaux d’un indi-v, du femelle capsuligère, en sorte que sit’oii pouvait considérer ces corps comme des^nthéridies, l’individu offrirait l’inflores-Ce nce monoïque. Cette Mousse n’a encoreété trouvée qu’à Bourbon , aux Antilles , auBrésil et à la Guiane. Elle a le port d’un Fis-s idens et croît par touffes au pied des ar-bres. (C. M.)
DREPANOPüYLLUM , Hoffm. bot. pu.Synonyme de Critamus, Bess.*DREPA\OPTERYX [êpsnoivov, faux;* T6 P V S» aile), ins. — Leach a indiqué sousCe nom un genre de Névroptères de la fa-ille des Myrméléoniens,groupe des Hérné-r °bites et ne comprenant qu’une espèce,
^ ftern. phalænodes Linn. (E. D.)
'DREPAAOSTOMA ((îpewavo», faux;, bouche), moll. — Genre de l’ordredes Gastéropodes pulmonés, famille des Hé-bees, établi par Porro, qui lui assigne pourc& ractères : Corps roulé dans un plan par-lement horizontal; coquille discoïde, con-Ca ve, ombiliquée à la surface inférieure,b°ssue, perforée à la supérieure ; ouvertureforme de faux par la convexité de l’avant-dernier tour, subdéprimée au bord latéral,te bfléc au bord columellaire ; insertion dubord latéral avec l’avant-dernier tour for-
^s,
^ant un angle obtus. Le D. nauiiliformis ,^pe et unique espèce du g., est une petitec pRuille assez commune dans les parties mé-ridionales de l’Europe .
CREPAMES (fy/wavov, faux, cimeterre).— Genre de Coléoptères pentamères, fa-^dle des Carabiques, tribu des Troncati-b^nnes, établi par Illiger, et adopté par M. leCOï nte Rejean dans son Species , t. V, p. 435,^ lns i que par M. le comte de Castelnau,ans son Histoire des Coléoptères , faisant^ ar tie des Suites au Buffon-Dumènil , t. I,Ce dernier auteur en décrit 3 espèces ,°nt i (jg l’Amérique du Nord , et les 2 au-es du Brésil . La première est nomméeconte- - — -- -
par M. Dejean , et excrucians par
de Castelnau, d’après Kirbv. (D.)
' 0 PRESSÉ. Erectus. BOT. — On dit qu’un^ganeest dressé lorsqu’il est perpendicu-a . ïre a u plan de sa base. Cette épithète s’ap-‘? ue à toutes les parties d’un végétal quire sentent celte disposition.
D RlAND ra. bot. ph. — Voy. dryandra.
T. v.
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DRILL. mam. — Espèce du g. Cynocé-phale. Eoy. ce mot.
"DRILOSIPIION (S P 7\oç, ver de terre,lombric; <nWv, tube), bot. cr. —(Phycées.)Genrenouveau de la tribu des Oscillatoriées,créé par M. Kützing (PJiyc. gener. , p. 2l4)pour une Algue zoospermée qui croît sur lesMousses et qu’il a découverte à onte Spac-cato près de Trieste . Voici les caractères qu’illui assigne au lieu cité : Filaments privés demotilité, renfermés dans une double gaîne*l’intérieure continue, très mince, transpa-rente et lisse ; l’extérieure interrompue, plusépaisse et opaque. Une seule espèce, à nousinconnue, compose le genre dont la structuredes filaments (sans doute analogue à celledes ScyloJiema ) n’est pas décrite. (C. M.)
DRILUS ( SpTloç , ver de terre), ins.—Genre de Coléoptères pentamères, rangé parLatreille dans sa famille des Serricornes,section des Malacodermes, tribu des Lampy-rides (Règne anim. de Cuvier, t. IV, p. 468,édit, de 1829). Ce g., fondé par Olivier, a étéadopté par tous les entomologistes. Ses ca-ractères sont : Antennes de 11 articles, pluslongues que la tête et le prothorax réunis,pectinées au côté interne, avec leur secondarticle petit et arrondi ; palpes maxillairesavancés ; prothorax transversal. Les Drilesont le corps allongé et un peu déprimé; latête courte, et presque aussi large que le cor-selet ou prothorax ; celui-ci rebordé et unpeu plus étroit que les élytres, qui sont trèsflexibles et recouvrent des ailes nombreusesdont ces Insectes font un fréquent usage :aussi les rencontre-t-on souvent volantsur les fleurs, surtout par un temps chaud.Le dernier Catalogue de M. Dejean en men-tionne 4 espèces, toutes d’Europe , dont laplus connue est le Drilus flavescens ( la Pa-nache jaune de Geoffroy), qui se trouve auxenvirons de Paris . C’est sur cette espèaequ’Olivier a fondé le g. qui nous occupe,mais sans en connaître la femelle, qui n’aété découverte que longtemps après, c’est-à-dire en 1823, par M. Mielzinsky, natura-liste polonais, résidant à Genève , qui l'a dé-crite et figurée le premier aux états de larveet d’insecte parfait dans ses Annales dessciences naturelles (tom. I, pag. 66, pi. 7,fig. 1, 2, 3 ). Cette femelle , comme la plu-part de celles des Lampyrides, est aptère, etdiffère très peu de sa larve. Elle est beaucoup
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