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Tome cinquième.
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que les mâles, et de couleurs moins écla-tantes. Elles prennent à deux ans , dit-on ,la livrée du mâle, ce qui ne paraît guèreconstaté que pour le D. à ventre blanc. Oncroit que les femelles des Drongos à raquet-tes et à rames sont dépourvues de cet orne-ment.

Les Drongos, propres seulement à l’anciencontinent, se trouvent dans l’Inde , dans leslies de l’archipel Indien , dans la Malaisie ,à la Chine, à Madagascar , au Cap et dans laCafrerie.

Ces Oiseaux paraissent être sédentaires ;cependant Jaequemont dit que VE. macro -c ercus disparaît de l’Inde en hiver.

La chair des Drongos est sèche et de mau-vais goût.

Le nombre des espèces de ce genre estd’environ 12; mais il règne à ce sujet laPlus grande incertitude, car on les a d’abordvèparties dans les Gobe-Mouches, les Chou-Ca ris, les Pies-grièches, les Corbeaux et même* es Coucous. Le fait est que ces Oiseaux ontdes caractères communs avec ces diversloupes. M. Temininck a mis parmi lesdrongos un oiseau de la plus belle pa-tlïr e, le Merle azuré, E. puellus , qui a bien^helques uns des caractères des Drongos,l °ais a paru en différer assez pour qu’on enfait un genre distinct sous le nom d’Irène" r ena puella Horsf.), Cet oiseau diffère au^ es te beaucoup des Drongos par son genree vie ; car il est baccivore.

n’est pas d’accord sur la place à assi-

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aux Drongos. Ils paraissent devoir êtreà côté des Échenilleurs et des Tyrans.

Muséum, ils sont entre les Loriots et lesJd^niileurs. Cuvier les avait mis après les^mnodères, et avant les Phibalures et lesa,1 garas. Ces Oiseaux sont encore , commed’autres de cette classe, à affinités mul-^ s * (Gérard.)

**0]\GRI. ois. — Nom d’une espèce dure Drongo, Edolius leucophæus.g "RMNGUP. ois - — Nom d’une espèce dur °ngo, Edolius lophorinus.

]y 0 ^^NTE. Didus [tiaphus, Mohr). ois.—lait 116 Conna * ssons cet oiseau , qui habi-té es îles Maurice et Bourbon et sansq u ^ e au ssi Rodrigue, que par les récits de^t ^ Ues voyageurs , par ceux de l’Éclused^ards, qui en ont donné à la foisauv aises descriptions et de mauvaises

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figures, par l’existence, au musée d’Ox-ford , d’une tête et d’un pied restant d’unDronte ayant fait partie du musée Ashmo-léen, et détruit en 1756 à cause de son mau-vais état ainsi que par un autre pied con-servé dans le Musée britannique.

Il paraît avoir disparu vers la fin duxvii e siècle. Tout ce qu’on sait du Dronte,appelé encore Dodo , Cygne à capuchon , etc.,c’est que c’était un oiseau massif, impropreau vol, à bec long et crochu, dont la chairfétide ne pouvait servir au ravitaillement desnavires, et que sa pesanteur, en l’empêchantde fuir, a livré au brutal plaisir de destruc-tion si commun chez les matelots.

On ne sait rien de plus sur cet oiseau, surlequel M. de Blainville a fait un excellentmémoire {Ann. du muséum , t. II, 1835); etl’on ignore même à quel genre il pouvaitappartenir. Latham le regardait comme uneAutruche, Cuvier comme un Gallinacé ,et M. de Blainville, peut-être avec plus deraison , comme un Vautour. M. Temminck croit que c’est un Manchot. L’espèce est-ellebien réellement perdue? c’est ce que nousne savons pas encore. Peut-être retrouvera-t-on le Dronte sur quelque autre point duglobe, peut-être à Madagascar , encore inex-ploré, car rien n’est plus extraordinaire qu’unhabitat si limité pour un oiseau si volumi-neux. Je ne me livrerai à ce sujet à aucuneconjecture; j’ajouterai seulementque les clas-sificateurs ont eu tort de donner à cet oiseauune place dans leur méthode , puisqu’on nesait rien de positif sur son compte. On amêlé à son histoire celle de deux autres oi-seaux, le Solitaire et l’Oiseau de Nazaire ,considérés par Linné comme deux espècesdu même genre et qui sont également per-dus. Les renseignements que nous donnentles anciens voyageurs sur ces oiseaux sontsi incomplets et en même temps si contra-dictoires, qu’il est impossible d’en savoirplus sur leurcomptequesurcelui duDronte,et il y a évidemment confusion quand onrapporte à ce dernier oiseau ce que Léguâtdit du Solitaire; car il lui donne une chaird’excellent goût, tandis que les Hollandaisavaient appelé le Dronte oiseau dégoûtant( Falgh vogel ) à cause de sa fétidité.Ces troisespèces en forment-elles une seule? c’est cequi paraît douteux ; mais, au reste, c'est unequestion complètement insoluble. Puis, dans