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U est donc bien évident que les eaux quis °rtent du granit ne peuvent avoir pris leuror *gine que dans cette roche ou au-dessousd'elle; mais quand on voit sortir une eauMinérale, des schistes, des calcaires com-pactes de transition, des psammistes schis-t°ïdes et rougeâtres qui accompagnent et ré-ouvrent les terrains houillers, des calcairesa lpins, du calcaire du Jura même, on nePeut savoir précisément si cette eau vient de* a roche de laquelle on la voit sortir, ou si,ayant pris son origine dans le granit, elle11 a pas traversé toutes les formations in-termédiaires entre cette roche et la roche su-périeure qui lui donne issue : aussi re-marque -t-on beaucoup plus d’anomalies^ ans les circonstances de température et deOpposition des eaux qu’on suppose venires terrains intermédiaires entre les terrainsP r ‘Uiordiaux et les terrains de sédimentsSu Périeurs, que dans celles qui sourdent deOs deux terrains, si éloignés l’un de l’au-re * et par conséquent si différents.
^°ici, du reste, les résultats auxquels on
ç st
1 arrivé en établissant les rapports des* a,lx minérales avec les terrains dont ellesmblent sortir, et tels que les consigne le0 tesseur Brongniart {loco ciluto).
0 Les eaux des terrains primordiaux son
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ÎS( lue toutes thermales, et possèdent même1 général une très haute température.
(j r e ^ rs principes dominants sont le gaz hy-br^ ne su Mn r é» le gaz acide carbonique li-s e)s * e Car ^° nate de soude, et en général desPep 9 ^ase ^ sou d e » de silice; on y trouvebon Se ^ s ca l ca * res a l’exception du car-j ate > et rarement du fer.
eaux sulfureuses thermales des Pyré-Aio S ’ * es ea nx salines thermales de Chaudes-tç^^J^ntal), celles de Vie (même dépar-er.? 1 ' pres< ï ue pures, mais ayant une tem-C ar i s ^ re de 4- 100°, celles de Wisbaden, dete rra . a( * Allemagne ), etc., etc., sortent des
l <llns i^rjr -
rr ai ns • f . ,iaëne '> eic., etc.Les ,nfér * e urs ou primitifs.f m^i#, eaux Provenant des terr
provenant des terrains dits deCar actè r présentent a peu près les mêmesa , ,Cal ’nes V te!Ies sont * es eaux ther males* ^ r ehamh G ^éris , de Bourbon-
v °ie), ^ au,t (Allier), de Saint Gervais (Sa-^he) ; p . (Angleterre), d’Ems (Allema-Pelle > lès ,eS CaUX sulfureuses d’Aix-la-Gha-s Pa, les p S e * UX ferru gineuses acidulés deaux acidulés de Seltz , etc.
2° Les eaux de terrains de sédiments, tantinférieurs que moyens, participent aux pro-priétés des eaux inférieures; et rien ne dé-montre, en effet, qu’elles n’ont pas leur ori-gine au-dessous des terrains primordiaux.On conçoit que, dans ce dernier cas, lelong trajet qu’elles ont à faire et les rochesqu’elles ont à traverser doivent en modifier| la composition, et surtout en abaisser la| température.
Les terrains désignés en tête du paragra-phe présentent toutefois encore des eauxtrès chaudes ; mais le gaz acide carboniquey devient plus rare, et le gaz hydrogène sul-furé a presque disparu. Les sels dominantssont les sels de soude, à l’exception du car-bonate; mais le sulfate de chaux se mon-tre dans toutes. Enfin, la silice ne se montreque rarement, et dans des sources dont l’o-rigine est au moins douteuse.
Nous citerons comme exemples d’eaux pro-venant des terrains de sédiments inférieurs :les eaux thermales salines de Bagnères-de-Bigorre, de Plombières, de Luxeuil , deNiederbrunn, d’Aix en Savoie , puis leseaux ferrugineuses acidulés froides de Pyr-mont, etc., etc.
Comme exemples d’eaux sortant des ter-rains de sédiments moyens, nous nomme-rons les eaux thermales salines d’Aix (Pro-vence ), deBalaruc, deBourbonne-les-Bains,de Saint-Amand ; les eaux sulfureuses ther-males de Gréoulx, les eaux acidulésfroides de Pougues, etc.
3° Les eaux des terrains de sédiments su-périeurs ont toutes la température moyennedu lieu d’où elles sortent; elles sont froides ,par opposition à celles qu’on appelle ther-males.
La majeure partie de ces eaux appartien-nent évidemment, soit, aux assises supé-rieures du calcaire grossier, soit, plus proba-blement encore, à la formation des argilesplastiques que recouvre le grand bassin decraie qui s’étend dans tout le nord de laFrance , et au midi de l’Angleterre. Ces eauxont entre elles une analogie remarquable decomposition et de propriétés; elles ne pré-sentent plus ou presque plus de gaz acidecarbonique ; les sels dominants sont le car-bonate et le sulfate de chaux, le sulfate demagnésie, le sulfate ou le carbonate de fer.On rencontre cependant quelques exceptions