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Tome cinquième.
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autres. L’inférieure est seule hermaphro-dite ; les autres sont mâles ou neutres , por-tant une arête plus longue. Ce g., très voi-sir ‘ du g. Clitoris, en diffère surtout par son«nflorescence en panicule. (A. R.j* ËCTBYCI10DES, Burm. ins. — Syno-n Yttie d’Ectrichodiu. Foy. ce mot. (E. D.)

ECU. Scutum, ins. — Audouin appelaita *nsi la seconde des quatre pièces du thoraxde s insectes ; il a donné à la troisième len °iu d’Éensson. Voy. thorax.

ÉCUEILS. Scopuli. géol.— C’est le som-ïïlet d’un roc ou une pointe de terre fermedisant saillie au dessus de la mer, ou s'ap-prochant assez de la surface pour gêner laNavigation. C’est ce qu’on appelle commu-n ^ r nent un bas-fond ; mais il est plus exactde donner le nom de hauts-fonds à ces Écueils

Sl, bmergés.

ÉCHELLE D’EAU, bot. ph. — Syn.d ' Hydrocoiyle vulgaris L.

^CUME DE MER. min. — Syn. de Ma-8né S i te

ÉCUREUIL. Sciurus [arxtovp oç, écureuil).

genre, tel que Linné l’avait établi,Jthe aujourd’hui une petite famille natu-e à laquelle lesnaturalistes ont imposé le0tï * de Sciüriens. Elle appartient à l’ordrec j Rongeurs, section des Omnivores clavi-\ ^ s * Elle a pour caractères : Incisives^ er >eures très comprimées ; 4 molaires enut > ou plutôt 5, dont une très petite enet tombant de bonne heure, 4 en22 c haque côte des mâchoires, en tout

, de nts ;

pal . » ils manquent de perforation

c ha lnC ’ * cs ^ rous i nc ' s *f s sont placés de^ c ^tc du bord interne des os de cece 0 5 ' elrou sous-orbitaire est fort petit, et'p 0llr ract ère anatomique est très désagréableg ra ^ es méthodistes qui accordent uneea r jj e importance à l’ostéologie de la tête ;Ce q^. ra PP r oehe les Écureuils des Éléphants,gi ie 1 es * fort bizarre. Leur queue est lon-de Ion § s P oi,s souvent distiques,^be ^j re dirigés sur les côtés comme lesdevait ^ Une P lu me;ils ont quatre doigtsacéf£ s et c * n q derrière, munis d’ongles trèsindi qué ^ Uel<lliefois le pouce de devant estde s a . . par un tubercule. Quelques uns onttrfto . ou Doehps hnnpnles: ehez d’au-

l re«

la

1 °u poches buccales; chez d’au-

côlé u Peau des flancs s’étend de chaquej » d une patte à l’autre.

^ c ureuils se classent aujourd’hui dans

quatre genres, savoir : 1° Les Écureuils pro-prement dits ; 2° les Ptéromys; 3° les Pola-touches ou Sciuroptères ; 4° les Tamias ouEcureuils de terre. Nous n’avons à nous oc-cuper ici que des premiers.

Écureuils proprement dits, Sciurus.Us ont la dépression du front légère, et lasaillie postérieure des frontaux peu sen-sible; leur profil de la face est à peu prèsdroit; la cavité de leur crâne est de la lon-gueur des deux tiers de la face ; leur queueest distique, mais ils manquent d’abajoues,dernier caractère qui les sépare très biendes Tamias. M. Gervais, dans une excellentenotice sur les Écureuils (Voy. Souvenirs d'unvoyage dans l'Inde , par A. Delessert), penseque l’on pourrait établir une classificationnaturelle dans cette famille, en se servantexclusivement des caractères ostéologiquesde la tête. Sans discuter cette opinion, queje crois bonne, je n’ai pas la persuasionqu’elle soit adoptable, au moins pour le mo-ment, et en voici la raison. On a décrit jus-qu’à ce jour 104 espèces d’Écureuils, dontune bonne partie n’est connue que par des.,descriptions, et quelquefois par des gra-vures plus ou moins bonnes; il est doncimpossible , quelle que soit la position d’unnaturaliste, de vérifier sur toutes les espècesles caractères anatomiques de chacune , etpar conséquent, de classer chaque espèce àla place qui lui convient. De là résulteraitdans l’histoire, déjà très embrouillée de cettefamille, une confusion inextricable. En-suite, négligeant l’absence ou la présence desabajoues, et autres caractères, pour s’en te-nir uniquement à la forme variable du crâneet des os du nez, il pourrait résulter quedes espèces qui appartiennent à un genre parleur faciès, leur pays, leurs habitudes etleurs mœurs, passassent dans un autre genredont elles diffèrent sous tous ou plusieursrapports. C’est ainsi que déjà M. Gervais in-dique qu’il faudrait retirer des Sciurus pourles placer ayec les Tamia , les Sc. hudsonius ,d’Amérique ; les Sc. erythropus et fossor ,d’Afrique ; les Sc. insignis , Delessertii , tri -striatus , de l’Inde , et probablement plu-sieurs autres que d’ici à de longués annéeson n’aura pas l’occasion d’étudier pour cela.J’ai donc cru devoir, dans cet article, clas-ser les Sciurus connus , selon une méthodegéographique , qu’on me passe ce mot, et