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de la force répulsive et de l’épaisseur de lacouche; et comme l’un de ces éléments estproportionnel à l’autre, il s’ensuit que lapression est proportionnelle au carré de l’é-paisseur. On détermine la tension de la ma-nière suivante. Supposons une sphère de*ïnétal faiblement électrisée ; si on la toucheen un point quelconque avec un très petitplan de métal fixé à une tige de métal, cepetit plan prendra nécessairement une quan-tité d’électricité égale à celle que possède lej corps en ce point, et que l’on détermine trèsexactement au moyen de la balance de tor-sion : or, comme le plan a deux surfaces,son électricité sera double de celle du pointtouché.
L’expérience, comme la théorie, démontreque la couche électrique n’est pas la mêmesur tous les points d’un même corps autreque la sphère ; dans les corps prismatiquesou cylindriques très allongés, par exemple,on trouve que la tension électrique va enaugmentant du centre aux extrémités ; si lecylindre se termine en pointe , l’accumula-tion est si forte à l’extrémité que l’électriciténe pouvant être retenue par la résistance del’air, s’échappe sous la forme d’aigrette lumi-neuse. Telle est l’explication du pouvoir despointes, qui jouissent de la propriété de dé-charger un corps électrisé placé dans leursphère d’activité.
DE LA LUMIERE ELECTRIQUE.
Le principe électrique se manifeste à nosyeux par d’autres effets que ceux dont il aété fait mention précédemment. Lorsqu’onapproche le doigt d’un tube fortement élec-trisé, il s’élance de ce dernier une lueur quia quelquefois l’apparence d’une étincelle, etqui est attribuée soit à la réunion des deuxélectricités, soit à la présence des corpsétrangers qui se trouvent.sur le passage de^l’électricité. En opérant avec un corps forte-ment électrisé, l’émission de lumière est ac-compagnée d’une odeur caractéristique desoufre et de phosphore , résultant probable-ment de réactions chimiques dont on a cher-ché à déterminer la nature tout récemment.
DES MACHINES ELECTRIQUES , ET DE DIVERS
APPAREILS SERVANT A L’ÉTUDE DES PRO-PRIETES DE L’ÉLECTRICITÉ STATIQUE.
Pour avoir des quantités considérables
d’électricité, on a construit des machinesélectriques qui sont connues de tout lemonde, et dont il est inutile par conséquentde parler ici.
La bouteille de Leyde et les batteries élec-triques ont été imaginées dans le même butet sont également connues ; mais, parmi lesautres appareils employés , il en est un par-ticulièrement, le condensateur, dont on faitun fréquent usage dans les recherches rela-tives au dégagement de l’électricité, et dontnous devons dire quelques mots ici. Le con-densateur, comme son nom l’indique, sertordinairement à accumuler l’électricité surune surface, dans le but de produire de for-tes décharges; Volta , en le perfectionnant,s’en est servi pour recueillir de très faiblesquantités d’électricité, qui sans cela n'au-raient jamais pu être appréciées. Le conden-sateur le plus ancien est composé d’unelame de verre, recouverte d’une feuille d’é-tain sur les deux faces ; l’une d’elles est miseen communication avec la source d’électri"cité, telle que le conducteur d’une machineélectrique, par exemple, et l’autre avec I esol. En rompant la communication avec I econducteur de la machine électrique , d’unepart, et, de l’autre, avec le sol, les deu*surfaces se trouvent chargées d’une électn'cité contraire, lesquelles électricités sont enéquilibre, attendu qu’elles ne peuvent tr a ~verser le verre en raison de sa mauvaiseconductibilité ; mais, comme leur action re "ciproque diminue en raison inverse du carréde la distance , il s’ensuit que plus le verresera épais, moins il y aura d’électricitédissimulée sur la face en rapport avec le sol*Vient-on à établir la communication entreles deux surfaces au moyen d’un fil métalique, il s’opère aussitôt une décharge P arl’intermédiaire de ce fil. Si l’on veut aCCU ^muler des quantités d’électricité excessifment faibles, il faut rendre la couche i®terposée entre les deux surfaces rnétalliQ 11suffisamment mince pour que la faculté c0 j 1densante soit portée à son maximum-a atteint ce but, au moyen de deux Pteaux en cuivre parfaitement polis et ro^l’un sur l’autre de manière à se superp 0parfaitement. On dépose sur les
doivent être mises en contact une co
très mince de vernis à la gomme laqu equelle remplace le verre dans le con
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