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teur ordinaire. La couche isolante est alorstellement mince qu’elle facilite au plus hautle dégagement d’électricité, par in-fluence. Il faut que l’électricité de la sourcefit une faible tension , sans quoi la coucheisolante serait bien vile franchie par les deux.e lectricités accumulées. C’est au moyende cet appareil que l'on est parvenu à re-cueillir l’électricité dégagée dans les actionsMimiques, et dans une foule de cas où ile ^t été impossible de le faire sans cela. Pourr endre sensible l’électricité condensée, onVisse l’un des plateaux sur la tige d’un élec-teoscope à feuilles d’or, et l’on place dessuste second plateau , que l’on manœuvre auteoyen d’un manche de verre enduit de ver-tes à la gomme laque. Quand l’appareil estchargé ^ en enlevant le disque supérieur,^ électricité du disque inférieur devient libre^ est transmise aux deux lames d’or, qui s’é-Car tenl aussitôt. On reconnaît la nature de^ électricité en approchant de la tige de l’é-tectroscope un bâton de gomme laque élec-teisé. Si les feuilles d’or se rapprochenl, c’estUne Preuve qu’elles sont électrisées positive-ment; g j e j] es s’écartent, elles possèdent^tectricité contraire.
de l’électricité dynamique.
Quand l’électricité traverse sans interrup-li °u un fil de métal, ce fil acquiert, avons-n °Us déjà dit, des propriétés magnétiquesn ous devons maintenant définir. Sup-p0s °ns qu’il soit placé au-dessus d’une ai-aimantée, librement suspendue et dansSîi direction, le pôle nord , suivant le sens dujurant, sera chassé à droite ou à gauche du1 » et l’aiguille tendra à se mettre à angler oit avec ce fil. Si l’aiguille est placée au-essous du fil, les effets seront inverses;j ,en t-on à le mettre à droite ou à gauche ,u Pointe nord s’élèvera ou s’abaissera : telsS ° nt le s faits qui donnent à la force émanéefil un caractère révolutif. Si donc le filre P*te sur lui-mêm , et qu’une aiguille0l * placée dans l’intérieur du circuit, elle
ec evra la m ême action de la partie du fil
flj 1 * se, trouve au-dessus et au-dessous, et0 *s l’action sera doublée. En enroulant le
ef Uouré de soie une, deux, trois fois, etc.,Autour de lui-même, chacune des circonvo-nfions agira également ; de sorte que l’ac-ten sur l’aiguille aimantée sera doublée,
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triplée, etc. : tel est le principe d’après le-quel les multiplicateurs ou galvanomètressont construits. Pour plus ample descrip-tion , on peut consulter notre 7 'mité de Vêlec-tricilé etdumngnétisme. Nous nous borneronsà dire seulement que ecs appareils sont tel-lement disposés, que les deux extrémités dufil qui forme le circuit sont libres, afin depouvoir être mis en communication avec lessources de l’électricité, et que les dévia-tions de l'aiguille aimantée sont déterminéesau moyen de cadrans placés convenable-ment. Des tables construites pour chaqueappareil donnent les rapports entre les dévia-tions et les intensités du courant, rapportsauxquels on a souvent recours pour trouverles lois du dégagement de l’électricité dansles actions chimiques.
De même que deux corps électrisés de lamême manière ou différemment se repous-sent ou s’attirent, de même aussi une aiguilleaimantée à l’égard d’un courant, et deuxportions mobiles de courant, dirigées dans lemême sens ou dans deux sens differents, sontI soumises à des actions particulières dont! voici les lois : un courant agit sur une ai-guille aimantée librement suspendue enraison inverse de la simple distance, d’oùl’on déduit par le calcul que la force exercéepar l’élément du fil agit en raison inverse dui carré de la distance, comme les forces élec-! triques. Les courants dirigés en sens con-traire se repoussent, et s’attirent quand ils! sont dans le même sens ; effets inverses dei ceux qui ont lieu dans l’action a distance descorps électrisés différemment ou de la même' manière. Ces deux lois sont comprises dans^ l’expression de celle-ci : deux portions de! courant s’attirent quand elles vont l’une etl’autre en s’approchant du sommet de l’an-gle , et se repoussent au contraire quandl’une s’éloigne et l’autre se rapproche dusommet.
Passons à l’action des aimants sur desconducteurs pliés en hélices, ou sur des cy-lindres électro-dynamiques librement sus-pendus. Si l’on présente un barreau aimantéà un semblable cylindre, à une certaine dis-tance, et hors de l’espace compris entre lesdeux plans des sphères extrêmes, on trouveque les deux parties opposées du cylindremanifestent des actions contraires, c’est-à-dire des attractions et des répulsions, selon