Band 
Tome cinquième.
Seite
243
JPEG-Download
 

‘ons en général ; 7 ° dans l’action chimique* a lumière ; 8 ° dans les actions capillai-

ELE

g|e aux affinités. Cette puissance, qui restesilencieuse dans les corps, est demeurée in-connue, comme force chimique, jusqu’aucommencement de ce siècle ; mais ce n’estSuère que depuis une quinzaine d’annéesqu’on est parvenu à démontrer les grandsa vantages que la chimie et les sciences na-turelles retireraient de l’emploi de l’électri-cit é à faible tensité, pour mettre en jeu lesaf finités.

On a étudié successivement le dégagementde l’électricité : 1 ° dans la réaction des dis-cutions acides , alcalines ou neutres , lesUa es sur les autres; 2 ° dans la réactionde s acides ou des dissolutions salines suries métaux ; 3° dans la réaction de deuxm êtaux différents sur un ou plusieurs li-quides ; 40 (j ans j a combustion ; 5° dans les

^compositions chimiques : 6 ° dans les disso-lue

de

r ^ s ; et 9 o enfin sous l’influence des courantse Criques et des aimants. Passons successi-vement en revue chacun de ces neuf cas, enln diquant seulement les effets généraux.Oans la réaction d’une dissolution acideune dissolution alcaline, la premièree nd libre de l’électricité positive, la secondee 1 électricité négative ; il en est encore deème dans la réaction d’une dissolution quiue le rôle d’acide sur une autre qui se com-Co uimeun alcali. Il suit de laque l’eau,s unissant à un acide, se comporte relati-m ent aux effets électriques comme un^ a *» et joue au contraire le rôle d’acide*? SÉa réaction sur un alcali,q 11 ^ aux s(ds neutres > on ne peut opérercon SUr ^ 6S S(dut * ons a différents degrés deentration, puisqu’ils ne sont pas con-

pius Urs a ^tat solide : celles q u » sont leceli C ° ncentr ® es se comportent à l’égard dele sont moins comme les acidesd ouhi eUr corn l ) ' na l so n avec les alcalis. Lesréa c .* eS ^compositions qui ont lieu dans lade fieux solutions de sels neutres,Ilan ° linent ^ eu à aucun effet électrique.. Ce cas » 11 y a neutralisation complète^électricités dégagées.t auj n ® a faction des liquides sur les mé-

Plexes eS effetS électri q ues sont un peu com ~

ra enC r î néaninoins on est parvenu à les ra-soq d * a laloi simple qui régit la combinai-8 acide s avec les alcalis. Soient fieux

ÉLE 243

capsules A et A' remplies d’acide nitrique, enrelation entre elles au moyen d’une mèchede coton, et dans chacune desquelles plongeune lame d’or, en communication avec lesextrémités du fil d’un multiplicateur: il nese produit aucun effet si les surfaces sonttrès propres. Mais si l’on met dans la cap-sule A quelques gouttes d’acide chlorhydri-que pour former de l’eau régale, il y a aus-sitôt production d’un courant électrique. Orcomme l’or est attaqué, et que le courant vade l’or attaqué à l’eau régale, on en conclut,que dans la réaction d’un acide sur un mé-|tal, on a des effets électriques absolumentsemblables à ceux produits dans celle d’unacide sur un alcali. Cette loi a lieu quelleque soit la nature du liquide , pourvu qu’ilréagisse chimiquement sur le métal et quecelui-ci soit oxydé.

Si l’on opère avec deux métaux différentset un ou deux liquides actifs, on a un cou-rant dû à la différence des effets produits.Si donc l’on veut obtenir le maximum d’ef-fet , il faut que l'un des deux métaux soitattaqué , et que l’autre ne le soit pas. Cettecondition doit être remplie dans la construc-tion des piles toutes les fois que l’on veutavoir des effets puissants. On a reconnu enoutre l’influence qu’exerce sur l’intensité ducourant la réaction des deux dissolutionsl’une sur l’autre.

DES DIAPHRAGMES.

On ne peut expérimenter un circuit com-posé de deux métaux et de deux liquides dif-férents qu’autant que ces derniers réagissentlentement l’un sur l’autre, afin que les ef-fets résultant de cette réaction puissent s’a-jouter à chaque instant à ceux produits dansla réaction du liquide le plus actif sur lemétal avec lequel il est en contact. Ges deuxconditions ne peuvent être remplies qu’au-tant que les deux liquides sont séparés parun diaphragme perméable aux liquides,laissant passer par conséquent le courant. Cediaphragme doit varier de nature et d’épais-seur suivant la nature des liquides et l’in-tensité du courant ; car plus celui-ci est in- jtense, plus on peut donner d’épaisseur au |diaphragme. Jusqu’ici on a employé pourdiaphragmes les substances suivantes :1 ° baudruche, vessie ; 2 ° peau, cuir tanné;3° toile 3 voile à texture serrée, planches