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par influence dirigé en sens contraire du prê-ter , et dont la durée est instantanée ;vient-on à faire cesser le courant inducteur,ü en résulte un courant dirigé dans le mêmesens que ce dernier, lequel cesse de même im-médiatement après. Pour mettre ces faits enévidence, on enroule en spirale sur un cy-lindre de bois deux fils de cuivre recouvertsde soie; les deux bouts de l’un d’eux sont misen rapport avec un multiplicateur, et lesdeux autres avec un appareil voltaïque;1 aiguille est aussitôt déviée , et on observeles effets qui viennent d’être décrits.
^our opérer avec un aimant, on enrouleautour d’un cylindre creux en bois ou enVerre un fil de cuivre recouvert de soie, dontles deux bouts sont mis en relation avec lec, rcuitd’un multiplicateur, en introduisantdans la spirale l’extrémité d’un barreau ai-manté, ou un courant instantané qui chasse1 aiguille dans un sens dépendant de la na-| Uf e du pôle introduit dans la spirale. Si0ri retire le barreau , l’aiguille est chasséedans Uïl sens 0 pp 0S é. Nous nous en te-n °ns à l’exposé pur et simple des faits. Ilj^sterait encore à exposer le dégagement deélectricité sous l’influence de la volonté de* er t4ins animaux, ainsi que celui qui pro-uil la phosphorence. Nous renvoyons poure Premier aux poissons électriques, pour leSe cond à la phosphorescence.
appareils électro-chimiques simplesET COMPOSÉS.
L* connaissance des effets électriques pro-dans les actions moléculaires, et en. ar ticmi er dans les actions chimiques, estd»spensable pour concevoir la théorie desPpareîis électro-chimiques simples et com-0 ° se * à courant constant. Tous ces appareilsété précédés par la pile, cet admirableq u St [ ,1 ! ïlent dù au génie de Yolta, et sans le-t r(j e * électro-chimie n’existerait pas. On se^ ferait donc privé d’une foule de doeu-r elT** importants pour la philosophie natu-j üs e * nom de Volta n’a point été prononcémi» Parce que nous avons fait abstrac-git n de tou t nom propre ; mais quand il s’a-l e . c * a Pde, on ne saurait se dispenser deLa théorie qu’il en a donnée neUn ètre admise aujourd’hui ; mais que peutPile ^° r * e a c élé de la découverte de la’ a Quelle il n’a jamais attaché son nom ?
Yolta crut pouvoir expliquer les effetsélectriques précédemment décrits, en ad-mettant l’existence d’une force électro-mo-trice , dont l’action était telle que deuxcorps conducteurs en contact, quelle quefût leur nature , se constituaient dans deuxétats électriques différents par le seul fait ducontact. Cette théorie fut vivement attaquéeet défendue par des hommes supérieurs ;mais ce n’est réellement que depuis que Tonest parvenu à analyser les effets électriquesproduits dans les actions chimiques que l’onfut obligé d'admettre l’influence directe deces dernières sur la production des effetsélectriques du contact, ou bien l’action dela chaleur ou celle d’une cause mécaniquepouvant troubler l’équilibre naturel des mo-lécules. Les effets de contact de Yolta peu-vent bien se manifester quand les affinitéscommencent à exercer leur action, et parconséquent avant que la combinaison s’ef-fectue ; mais ces effets , dont nous ne nionspas entièrement l’existence , disparaissentvis-à-vis de ceux dont nous venons de par-ler. Cette digression n’était pas inutile pourcompléter ce que nous avions à dire tou-chant le dégagement de l’électricité. Reve-nons aux appareils simples à courant con-stant.
Le premier appareil qu’on ait imaginé secompose de deux bocaux en verre, dont l’unrenferme une solution de potasse caustiqueet l’autre de l’acide nitrique concentré. Cesdeux vases communiquent ensemble aumoyen d’un tube de verre recourbé, remplid’argile humectée d’une solution de sel ma-rin. Dans le vase où se trouve l’alcali plongeune lame d’or, dans le second une lame deplatine. Si l’on met en communication lesdeux lames par l’intermédiaire d’un fil deplatine, on a un courant assez énergique ré-sultant de la réaction de l’acide sur l'eau etle sel marin d’une part, de la potassé del’autre, sur l’eau, et qui est dirigé de l’alcalià l’acide en suivant l’argile. Les effets sontconstants, parce que les lames, ne se polari-sant pas , ne tendent pas à produire un cou-rant en sens inverse. On donne plus d’éner-gie à cet appareil en substituant à la lamed’or une lame de zinc amalgamée, ou bienà la solution alcaline de l’eau acidulée parl’acide sulfurique ; ou bien encore à l’acidenitrique une solution de sulfate de cuivre