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Tome cinquième.
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jectrlcité nécessaire pour charger différentesJ&fres présentant la même surface est en rai-

son

inverse de l’épaisseur.

Lorsque la charge de la batterie n’est passuffisante pour fondre les fils, il en résultesu * leurs surfaces des effets de couleurs dus5 dcs altérations dépendant de leur naturede leur température: avec l’acier, parExemple, la couleur devient successivementkletie, jaune, rouge vif, etc.

Quand des fils d’un très petit diamètre^°nl trop longs pour être fondus, ils dimi-n hcnt de longueur sans qu’il y ait pour celaP e *1e de poids. Avec des fils de platine, ona trouvé que les diminutions sont sensible-H^ent proportionnelles au rapport inversecube du diamètre des fils. Ces effets nePeuvent être produits qu’autant que le filail S*nente de diamètre. Enfin, nous ajoute-ras q ue i e fil, par l’effet du passage de l’é-

cité, éprouve un mouvement ondula-

tectrh

^°ire dans le sens transversal, dont les effetss °°t conservés après la cessation de l'actiona Cause de la grande vitesse de l'électricité.En opérant dans le vide ou l’air raréfié,fils fondent plus difficilement que dansair à la pression ordinaire ; cela tient à ce^ Ue la portion de l’électricité qui glisse sura surface trouve un passage plus facile à^avers l’air raréfié ou le vide que dans l’air.

ErpE TS DE TRANSPORTS DE L’ÉLECTRICITÉ.

** décharge, quand elle traverse du fertt ne masse métallique, ne se borne pas àsar* Uire des effets de fusion et de volatili-l0n » elle transporte encore avec elle descll!e ICU ^ eS mêmes des m ctaux dans lesquelse Passe. Ainsi l’étincelle qui traverse l’airr tant d’un conducteur en laiton emportepa r cu * vre à l'état de fusion et des

p a ,c ^ es incandescentes de zinc ; lorsqu’elledie h Un glol)e d’argent) elle entraîne avecUne i l argent en fusion î en traversantDm, ^ at * Ue euivre, elle n’abandonne pasr cela l’argent.

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CHIMIQUES de l’électricité libre.

fond ^ Charge électrique ne se borne pas àl eilrs re ^. à volatiliser les métaux, ainsi que

qui Un i t . lages ’ e de peut vaincre l’affinitéle i*Uon CS ^^ men t s de ces derniers, commezinc sor ^ 6St Un exem P le i le cuivre et leT * a ors séparés, et l’on peut recueillir

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les oxydes sur une lame de verre; elle peutproduire aussi des décompositions chimiqueset des combinaisons ; des oxydes peuventêtre ramenés à l’état métallique; le vermillonest décomposé; elle enflamme au contactde l’air les corps combustibles à la surfacedesquels On la fait éclater, comme l’éther,l’alcool, la résine, le phosphore, en sont desexemples.

Pour opérer la décomposition de l’eau,des dissolutions ou liquides quelconques,on introduit des fils très fins d’or ou de pla-tine dans des tubes capillaires dont lesextrémités sont ramollies à la lampe pourque le métal puisse s’appliquer exactementsur le verre; avec un instrument tranchanton Coupe la portion du fil qui est en dehorsdu tube , de manière à n’apercevoir avec laloupe qu’un point métallique.On place deuxde ces tubes dans un vase rempli d’eau, demanière que les pointes soient très rappro-chées l’une de l’autre. Un des fils est mis encommunication avec le sol, tandis que l’au-tre est assujetti à un conducteur métalliqueplacé à peu de distance du conducteur d’unemachine électrique dont on tire des étincelles.Aussitôt il s’opère un courant d’étincellesélectriquesqui déterminesur les deux pointesde métal un dégagement de très petites bullesde gaz que l’on recueille dans des tubes ren-versés pleins d’eau ; sur la pointe positiveon recueille un volume d’oxygène pour deuxvolumes d’hydrogène à la pointe négative.En soumettantà l’expérience des dissolutionsde sels de cuivre, d’argent 3 etc., on a ducuivre, de l’argent sur le fil négatif, et $el’oxygène à l’autre fil.

Pour décomposer les huiles, l’éther, l’al-cool, on se borne à les renfermer dans destubes fermés par en haut et traversés par desfils de platine terminés en pointe qui pénè-trent d’une certaine longueur dans ces tu-bes. On renverse ces derniers dans une cap-sule remplie de mercure, que l’on place àpeu de distance d’un corps électrisé , pouren tirer une suite continue d’étincelles. Nousciterons pour exemple l’éther, qui fournit del'hydrogène bicarboné, de l’hydrogène et del'oxygène dans les proportions suivantes :gaz hydrogène bicarboné deux volumes, gazhydrogène un volume, oxygène un volume;ces deux derniers gaz forment un volume devapeur d’eau.

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