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paraît être celui de tous les corps donte pouvoir conducteur est le plus diminuéPar l’état solide.
^ Y a néanmoins des exceptions auxexem-p j es précédents : le soufre, le phosphore ,lodure de soufre, le bi-iodure d'étain , l’or-Piment, le réalgar, le verre liquéfié ne sontinducteurs ni à l’état solide ni à l’état li-^nide. Le verre liquéfié cependant conduitfinaud il renferme un excès de plomb ou dePotasse .
grand nombre d’expériences ont dé-^nntré que les décompositions électro-chi-^'fiues sont soumises à différentes lois rela-yaient à leur composition chimique :
Tous les corps qui peuvent être décom-posés quand ils se trouvent à l’état liquideint ceux formés de proportions simples deeurs Principes constituants; quant aux sels^ a ®x corps composés, la loi n’a pas le mêmed e simplicité ;
Les
res.
oxydes, les chlorures, les iodu-
j, - sont conducteurs et décomposés , àe *cepti on du chlorure d’antimoine et dur,a dure de mercure, tandis que plusieursntfdnaisons doubles de ces éléments échap-à la loi.
les corps décomposables sont formésP r °portions atomiques simples, la réci-r ^?ue n’est pas vraie.
rs fiu’un chlorure, un iodure ou un bro-p m étallique est décomposé directementfait ac ^ 0n du courant, la décomposition ses or| tOÜ ^ OUrs en P ro P ort l° ns définies, de tellequi qUe pour un équivalent d’électricitép 0 passe dans la combinaison , il se trans-tou j°urs un équivalent de l’élémentc £ e «u pôle positif.
t ra 11 général, lorsqu’un courait électriquec ^-i^ rse deux ou plusieurs combinaisonsdéc i( * Ues boires placées sur sa route, lae^^on électro - chimique , et nont 0ll - résu ltant des effets secondaires, se faitSone ^ en proportions définies ; de telleil Se que » Pour un équivalent d’électricité,c Uim r ^P°ne au pôle positif un équivalentet ^ corps qui joue le rôle d’acide,
d ailte pôla négatif la quantité correspon-? e l’élément qui joue le rôle de base.in °rga 6St question Ici que des substancesëaniqj 11 ^ 1168 * aUen du que les composés or-et lûrsn S S ° nt presc l ue tous non conducteurs ;
par hasard ils conduisent, les ef-
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fets secondaires masquent tellement l’effetdirect, qu’il est bien difficile de reconnaîtrel’action définie de l’électricité.
DE LA DÉCOMPOSITION DE L’EAU ET DES CORPS
qu’elle tient en dissolution.
Les acides sulfurique, phosphorique,augmentent la décomposition électro-chimi-que de l’eau sans être décomposés eux-mê-mes ; les acides chlorhydrique, iodhydri-que, etc., combinés avec l’eau sont au con-traire directement décomposés par le courant;dans ce cas-ci, l’accroissement d’action dé-composante est dû aux acides; néanmoins,dans le premier cas , on est parvenu à dé-montrer que^i les acides sulfurique et phos-phorique ne sont pas décomposés, les com-binaisons que. ces acides forment avec l’eaule sont en proportion définie. Pour le prou-ver, il suffit de partager le liquide en deuxportions au moyen d’un diaphragme, afin quel’acide transporté au pôle positif ne puissepas se répandre dans tout le liquide ; ontrouve en effet que l’acide est transportédans la case positive.
de l’emploi de l’électricité a faible ten-sion POUR OPÉRER DES DECOMPOSITIONS ET
FORMER DES COMBINAISONS.
On croyait encore , il y a vingt ans, que ,pour obtenir de grands effets de décomposi-tion, il fallait employer des courants électri-ques énergiques ; mais on a reconnu depuisque cette condition n’est pas indispensablequand les éléments qui doivent être trans-portés par les courants se trouvent à l’étatnaissant. C’est à l’aide de ce principe et enemployant l’appareil simple que l’on estparvenu à vaincre les plus fortes affinités età obtenir cristallisés le silicium, le magné-sium et tous les corps simples. D’un autrecôté , on n’avait d’abordsongé qu’à décom-poser électro-chimiquement les corps ; maison est parvenu ensuite à montrer que l’onpouvait faire jouer un autre rôle à l’électri-cité, en la faisant servir à la formation decomposés insolubles et de substances analo-gues à celles que l’on trouve dans la nature;il suffit pour cela d’opérer avec des actionslentes, et en se servant de diaphragmes quis’opposent au mélange des solutions sur les-quelles on veut réagir. Cette nouvelle direc-tion donnée à i’électro-chimie a conduit