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plonge dans la solution de nitrate étante Pôle négatif se recouvre de cuivre métal-
lique
en cristaux , tandis que de l’autre côté
se dépose peu à peu des cristaux d’une dou-combinaison. Quant au chlorure, àl’io-^ re simple, etc., on peut employer la même^position que pour avoir les oxydes. EnPuissant ensemble plusieurs appareils sim-Plcs , o n forme des piles dont l’action peut^ Ve nir très intense pour produire des com-1IJ *isons. C’est en suivant celte marche^ est parvenu à produire des pyrites etu sulfure d’argent parfaitement cristallisés,a yant le même aspect que les cristaux^tiireis.
appareils électro - chimiques , diffé-r ^nts q es précédents, ont été imaginés pour^ Icnir cristallisés le soufre, les sulfates et^ ar ^onates de baryte , de plomb , et les car-iâtes terreux, etc. Enfin , tout fait présu-? er qu’à l’aide de l’électricité, on arrivera àUriner presque toutes les substances insolu-^ es qui se trouvent dans la nature, et que* e *ümie n’a pu obtenir jusqu’ici.
d’action de l’électricité a forte etA faible tension sur les substances
^solubles.
j ^° a nd on soumet à l’action d’un courantise de l’eau distillée renfermée dans unse S f Verre » de cire, de résine , etc., noncor eiïlen * l’eau est décomposée, mais en-trQ 6 * es l ,r * nc *P es acides et alcalins qui sep UVent dans la matière même des vasesPôle Cnt ^ tre enîev ® s et transportés à leurrespectif. Par exemple , avec des vasestif Verrei °n obtient du chlore au pôle posi-éié^ 1 s °dium au pôle négatif, ces deuxeiïl . ents Provenant du chlorure de sodium(i ll c omme fondant dans la fabricationcôté Crre ’ A vee d es vases de cire , on a dutasse^^ 1 ^ Un m ôlange de soude et de po-rt^ 1 P os lt*f un mélange des aci-
^Vec? fu y i( l ue » chlorhydrique et nitrique.
G„ a r ® sirie , de la potasse.
■i a u même résultat en employant
d eux .^^nt les affinités et l’action desle nie ® lectri cités dégagées dans la réaction
f °rme \ deux corps l un sur lautre > il se
g Ues ^ a ors des produits cristallisés analo-^Uscit CCUx q uon trouve dans les filons;
erons particulièrement les arséniates
T * v.
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de cuivre, de plomb, de chaux, etc., le car-bonate et le chromate de plomb, etc.
DE L’ACTION DES COURANTS SUR L'ALCOOL,
L’ÉTHER ET AUTRES COMPOSÉS ANALOGUES.
Quand on soumet à l’action d’une pile,composée d’un certain nombre d’éléments,de l’alcool tenant diverses substances endissolution , même en très petite quantité,il y a des signes évidents de décomposition.En opérant avec de la potasse, il n’y a déga-gement de gaz qu’au pôle négatif seulement;ce gaz est de l’hydrogène. Les expériencesvariées de diverses manières ont prouvé quel’action décomposante du courant se porteseulement sur l’eau contenue dans l’alcool ;l’hydrogène est transporté au pôle négatif,tandis que l’oxygène produit des effets se-condaires à l’autre pôle. L’eau étant le su-jet immédiat de la décomposition, et l’odeurd’éther se manifestant dans la décomposi-tion électro - chimique de l’alcool, on doitdonc considérer ce composé comme un hy-drate d’éther.
L'éther rectifié soumis au même moded'expérimentation ne donnant aucun signede décomposition , ne renferme probable-ment pas d’eau comme principe constituant.
L’esprit pyroligneux soumis à l’action vol-taïque donne des résultats analogues à ceuxobtenus avec l’alcool.On voit par là de quelleimportance est l’électricité pour arriver àtrouver quelques uns des principes immé-diats des composés organiques.
DE L’INFLUENCE DE L’ÉLECTRICITÉ SUR LA FER-MENTATION ALCOOLIQUE .
Lorsqu’on plonge deux fils de platine enrelation avec une forte batterie voltaïque,dans du jus de raisin conservé à l’abri ducontact de l’air, la fermentation ne tardepas à se manifester. Il en est de même à l'é-gard d’une dissolution sucrée qui, sans l’ac-tion voltaïque, ne fermenterait que long-temps après. Le passage de l’électricité dansles substances fermentescibles y déterminedonc un mouvement moléculaire capable deproduire la fermentation. Serait-ce par ha-sard à la présence de l’oxygène résultant dela décomposition de l’eau, et qui est à l’étatnaissant, qu’on devrait attribuer le phéno-mène? C’est ce qu’on ignore.
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