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Tome cinquième.
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ÉLE

ÉLÉ

Champignons pourris. Leur corps est ova-, convexe et arrondi en dessus ; la têteest inclinée, et quelquefois armée d’uneCo me bifide; le prothorax est grand et gib-beu * ; les élytrès sont dures, voûtées, et ca-c hent entièrement l’abdomen ; les jambesantérieures sont cylindriques et menues,^rmi ] es 7 ou 8 espèces connues de ce g.,ftotis citerons : 1° YEledona cornuta ( Boliio -Vhugus cornuius Fab. ), de l’Amérique sep-tentrionale ; et 2° YEledona agaricola Latr.,se trouve aux environs de Paris , et quiB s«rvi à Latreille à fonder le genre qui nous°ccup e .

les

Léon Dufour a eu occasion d’observer

Moeurs de cette dernière espèce, et en a

ait l’objet d’un Mémoire adressé à l’Acadé-***** des sciences, et inséré dans les Comptes -T e**dus de cette Académie , t. XVJI, p. 1046,n ©vembre 1843. Il en résulte que la larve®t subit toutes ses métamorphoses danse J* oie tus imbricatus. Elle y passe l’hivera ° s des galeries qu’elle s’y est pratiquéeSa ns ordre; et quand elle a pris toute sa^îssance, elle en détache un bloc sphéroï-solide, de 7 à 8 millimètres de longueur^ r ^ ou 7 d’épaisseur ; elle le perfore d’una t à l’autre dans son plus grand diamè-et creuse au centre de ce bloc une cavité^ r °pre à j a contenir, après avoir exactement° u ®hé avec ses excréments pulvérulents leslaT* issues Q ui y conduisent. Ainsi recluse,ar ve attend l’époque de sa transformationc ” n ynnphe, qui a lieu en juin ; et c’est dansk e mois que l’insecte ailé dévore son^ r ®eau p ren( j son essor . Cette larve est**Pode , céphalée , allongée , semi-cylin-Iri ^ e » blanchâtre, longue de 5 à 6 milli-p e .. res î sa tête, de la largeur du corps, a dehier S antennes de 3 articles , dont le der-(j es ' tron qué,se termine par deux soies rai-rn >croscope découvre un peu en ar-° c cIle^ U ^°' nt d’insertion des antennes 3bon S .^Posés en une série, fait excep-r Al . nel josqu’à ce jour dans les larves desAptères. (D.)

C^NTE STRIÉE, moll. — Le

crit Storna ele 9 om de Lamarck a été dé-c ° 9 uUi Geo ^ r °y dans son Petit Traité desd’Êlé ^ ^ environs de Paris sous le nomStriée * ^°y* CYCLOSTOME . (DESH.)

dcg k. B0T * m - — Genre de la famillel acées, établi par Thunberg ( Flor,

Cap., p. 81 ) pour des plantes herbacées duCap à chaumes simples ourameux ; aphyllesengainées ; fleurs en panicules ou en grappes,et non munies de bractées.

ELEIOTIS ( f/etoç, de marais ). bot. ph.— Genre de la famille* des Papilionacées-Hédyzarées, établi par De Candolle ( Prod .,II, 348) pour des plantes herbacées indigènesdes Indes, couchées, grêles, à tiges triangu-laires ; à feuilles pinnées, trifoliées, muniesde petites stipules ; inflorescence en grappesaxillaires; pédicelles géminés uniflores etfleurs petites. L’espèce type de ce genre estl’ Hedysarum sororium de Linné.

ÉLÉMENT, chim. — Par le mot Élémenton désigne un Corps simple, élémentaire, ouréputé tel faute de moyens suffisants de dé-composition , et destiné à constituer, soitseul, soit réuni à d’autres corps analogues,les différents corps composés qui se rencon-trent dans la nature. Un Elément est doncun principe simple, indécomposé , sinon in-décomposable , doué de qualités qui lui sontinhérentes et qui le distinguent des autrescorps.

Les anciens n’admettaient que quatreÉlé-ments : le Feu, l’Air, l’Eau et la Terre . C’é-tait dans la flamme du bois qui brûle, dansla fumée qui s’en exhale, dans l’eau qui ensuinte, dans les cendres qu’il laisse, qu’A-ristote, et ceux qui vinrent après lui, trou-vaient évidemment les éléments.

Cette doctrine traversa des siècles , sansque le moindre doute s’élevât sur sa vérité ;et, malgré les efforts de quelques hommesde génie qui, sentant toute sa défectuosité,tentèrent, depuis l’époque de la renais-sance, de la modifier, sinon de la renver-ser complètement, il nous faut arriver à La-voisier , c’est-à-dire aux dernières annéesdu XVIII e siècle, pour savoir ce qu’on doitentendre par Élément. Le passage suivant,tiré du discours préliminaire du Traité élé-mentaire de Chimie de l’illustre réformateur, :nous servira de définition : « Tout ce qu’on ;peut dire sur le nombre et la nature desÉlé- jments se bornant, suivant moi, à des discus- jsions purement métaphysiques, ce sont des |problèmes indéterminés, qu’on se propose de Jrésoudre, qui sont susceptibles d’une infi-nité de solutions, mais dont il est probablequ’aucune en particulier n’est d’accord avecla nature. Je me contenterai donc de dire