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Buffon, 488), et caractérisé ainsi : les quatretibias postérieurs n’ayant qu’une paire d’é-perons , celle de l’extrémité ; antennes peuamincies à l’extrémité , presque filiformes ,de la longueur des ailes , celles-ci ayant lesdeux nervures postérieures des aréoles dis-coïdales réunies en un seul rameau , qui sedivise après un certain espace , presque gla-bres.
Ce genre, qui, par les caractères de sa bou-che, estassez voisin deceluides£imop/n/a,necomprendqu’une seulcesp., VEnoicylasylva-tica Ramb. (loco cil.), qui se trouve commu-nément en France dans les bruyères et lesherbes des bois pendant les mois d’octobreet de novembre. Cet insecte habite loin deslieux aquatiques , et il est difficile de com-prendre comment il peut se transportervers les étangs pour y subir ses métamor-phoses. Sur un grand nombre d’individus,M. Ramburn’a pu trouver que des femelles.
(E. D.)
’EIVOPLIA (svowioç, armé), ms. —Genrede Coléoptères subpentamères (tétramèresde Latreille), famille des Longicornes, tribudes Lamiaires, créé par AI. Hope ( Trans. dela Soc. Linn. de Londres , t. XVIII, p. 435,pl. 30, f. 6 ), qui n’y rapporte que VE. po-lyspila , originaire d’Assam . (C.)
ENOPLIIJM («vowXoç, armé), ins.—G enrede Coléoptères pentamères, fondé par La-treille, et adopté par tous les entomologistes.
Ce g., dans sa méthode, appartient à la fa-mille des Serricornes , section des Malaco-derrnes, et fait partie de sa tribu des Clai-rones. M. le comte Dejean, dans son dernierCatalogue , le place dans sa famille des Té-rédyies, et y rapporte 19 espèces, qui, d’a-près un ouvrage récent de M. le marquisSpinola (Essai monographique sur les Clé -rites, vol. I, pag. 343-346), doivent se réduireà 2, savoir : YEnopliurn serraticolle Latr., dumidi de l’Europe , lequel a servi de type aug. lorsqu’il fut fondé en 18l4; et YEnopliurnquadri-piuictaiurn Say, de l’Amérique sep-tentrionale, qui n’a été connue que long-temps après. En effet, suivant le savant au-teur que nous venons de citer , ces deux es-pèces seules présentent les véritables carac-tères du g. Enoplium , tel que l’avait conçuprimitivement son fondateur. En consé-quence, M. Spinola a réparti les autres dans5 genres différents, dont 3 de sa création ,
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qui seront mentionnés à leur ordre alpha"bétique.
VEnoplium serraticolle , type du g-nous occupe, est le même insecte que le Tü~lus serraticornis d’Olivier et de Rossi. C’estun petit Coléoptère noir, pubescent, trèsponctué, avec les élytres testacées et les pr e 'miers articles des antennes jaunâtres. On I etrouve sur les fleurs et sous le bois mortdans le midi de la France , en Italie et enDalmatie . (DJ
*EJ\OPLOCEIUJS (fvoirHoç, armé ;corne), ms. — Genre de Coléoptères subpen"tamères (tétramères de Latreille), famille desPrioniens, formé par M. Serville {Ann. de laSoc. enlom. de Fr., 1.1, p. 146) avec le Prionsarmillaïus de Fab., espèce type et uniA 116 *qu’on a indiquée pendant longtemps commese trouvant à Cayenne , mais qui est orig 1 "naire des Indes orientales. Cet Insecte, l’ urldes plus grands de l’ordre,a 120 millimétréde longueur sur 43 de largeur : il est de co U"leur cannelle, avec les bords des étuis etdelasuture marrons. Ses antennes et ses pattesantérieures sont couvertes d’aspérités ép lneuses, plus longues chez le mâle, presq uelisses chez la femelle ; le premier article d 1 'laté, d’un côté seulement, et muni d’un eforte épine. Sa tête est largement sill° nn ®^dans sa longueur ; son corselet est armé d epines latérales, dont quatre surtout sofort longues ; tous les deux sont couved’un poil abaissé, tomenteux, grisâtre. (C*/"ENOPLODEIUJS (fvowJtoç, armé ;cou), ins. Genre de Coléoptères pentam^res (tétramères de Latreille), famille des L 0 / 1gicornes, mentionné par M. Motscboulsdans sa Faune transcaucasienne, sans mcation de l’auteur qui l’a formé et de l’ cS Pftype. (CO
•ENOPLOPS (?vo w loç, rmé ; - faCe J'
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ins. — Genre d’Hémiptères hétéroptères ^la famille des Coréens, créé par MM. ^mj 0 ^et Serville ( Ins. hémipt. , pag. 208 ) aux epens des Coreus de Fabricius. Les En°V 0 ^sont caractérisés par leur tête présentaune petite pointe saillante entre les antenne^et une épine derrière la base de ces dernres au côté externe ; par ses antennes a Pmier article plus court que le second, ceci plus long que le troisième, et le d er jVcourt, ovalaire, et par ses jambes droiprésentant des cuisses à peine dentees