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Tome cinquième.
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dessous et un peu renflées. Le type est leCoreus scapha Fabr., qui se trouve dansl’Europe méridionale . (E. D.)

ÉNOPLOSE. Enoplosus ( fvo7r>oç, armé).Poiss . — Genre de l’ordre des Acanthopté-r îgiens, famille des Perco'ides thoraciques ,établi par Lacépède pour des Poissons réu-nissant aux caractères des Perches de plusPortes dentelures à l’angle du préopercule ; lec orps très comprimé , et ainsi que les deuxdorsales très haut verticalement, ce qui luidonne l’apparence d’un Chétodon. Le typede ce g. est VE. armants , joli petit Poissonlong de 8 à 10 pouces au plus, qui se trouves Ur les côtes de la Nouvelle-Hollande.

"EKOPLOTEUTIIIS (fW).o 5î armé ; rev-, sèche), moll. — Genre de l’ordre desCéphalopodes décapodes, famille des Tcu-Ihidées , établi par M. Aie. d’Orbigny pourdes Mollusques très voisins des Onycho-fouthïs, caractérisés par un appareil det'ésistance simple, des crochets et des cu-ries, point de membrane protectrice descopules, un osselet en plume ou allongé.Cn les trouve avec les Ommastrèphes et les^laeno dans l’étage supérieur des terrains°olitiqnes, et l’on en connaît un grand nom-d’espèces vivant au sein des mers.

’ExopLERUS, Hope. ins.— Syn. de Be-* 0 &Us orienlalis . (G.)

E^OPS, Oken. helm. — Syn. de Lernée.

E M)UREA (nom vernaculaire), bot. pii.^ Genre de la famille des Sapindacées,J r ‘bu d es Sapindées , formé par AubletI, 588 , t. 235) pour renfermer une^ e Ole espèce, arbrisseau grimpant au moyenjCckrrhesjà feuilles irnparipennées, dontes folioles bijuguées , coriaces, ferrugineu-Ses ~pubérules en dessous ; à racèmes pani-C ^és. Cette plante est encore peu connue.

(C. L.

—.. .. B ui. r«.—ov, genre, composéseule espèce encore peu connue, n’a

, e *Rïla. BOT. PH. —Ce

les ’fo» être placé convenablement dansfaïT1 illes naturelles, à la suite desquellesI ef ange dans les Incertœ sedis. On en doitïa 0rfnal ' on àBlanco ( Flora de Filip., 709)

foer ^ 016 CÏUi en est le typC CSt Un arbrisseau

COci* 11 ^ grim Pant au moyen de ses rameaux«*■ » a fouilles alternes, irnparipennées,_ folioles lancéolées, dentées; à fleurs

ol( lues , dont les mâles disposées en

D», *- ^ UUItl lildlts Ultfpvuv/vw V

PPcs, et les femelles en panicules. (G. L.** v

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*ENROULÉES. Convolutœ , Revolutœ. ms.— Quelques entomologistes donnent cetteépithète aux Chenilles qui vivent dans l’in-térieur des feuilles qu’elles roulent en cor-net. Telles sont principalement celles du g.Botys, Latr., et celles du g. Toririx, Linn.ou Pyralis, Fabr. (D.)

‘ENROULÉS, moll. —Cette famille, pro-posée par Lamarck dans ses dernières mé-thodes, ne restera probablement pas tellequ’il l’a constituée. Il y rassemble tous ceuxdes g. dont la coquille a la spire presqueentièrement enveloppée par le dernier tour,et ces genres sont les suivants : Ovule, Por-celaine, Tarière, Ancillaire, Olive et Cône . Ilest à remarquer que ces cinq premiers gen-res , que nous venons de citer, ont la co-quille lisse, polie, et rendue naturellementbrillante par l’animal lui-même, qui la cou-vre de son manteau, et la revêt d’une cou-che vernissée, ordinairement ornée de ri-ches couleurs. Le g. Cône fait exception, carles espèces sont revêtues d’un épiderme so-lide et tenace, et il est à présumer que La-marck a été entraîné à l’introduire dans lafamille des Enroulés, parce que, dans lesanciennes collections, tous les Cônes étaientpolis artificiellement. Il y a un autre carac-tère qui exclut ce g. de la famille où il setrouve : les Cônes ont un opercule, partie quin’existe point dans les autres genres de lafamille des Enroulés. Il se présente encoreune autre question à débattre à l’occasionde la famille qui nous occupe ; c’est cellequiestrelative aux genres Ancillaire et Olive ,chez lesquels la forme de la tête, la disposi-tion du manteau offrent de notables diffé-rences avec ce qui se voit chez les Ovules etles Porcelaines.

Lamarck a rangé, dans une famille voi-sine, deux genres : Marginelle et Volvaire,qui, de la même manière que les Ovules,les Porcelaines, etc., ont la surface de leurscoquilles lisse et polie par le manteau del’animal. Il faudrait savoir si ce caractèred’une coquille lisse doit l’emporter sur celuides plis columellaires, ou bien si c’est cedernier qui doit prévaloir. Lamarck, par lefait, a jugé la question ; il a attribué plusd’importance aux plis columellaires qu’aupli de la coquille, et en cela il s’est montréjudicieux, puisqu’en effet les Marginelles| et les Volvaires se rapprochent davantage

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