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Métamorphoses de YEphemera vulgata.Quelques autres naturalistes sont encoreVft uusajouter des connaissances nouvelles àCe des déjà acquises sur les mœurs, les mé-laiîl °rphoses et l’organisation des Éphé-. ce sont< p arm j les anciens : De Mey,ic °las de Blegny, Targioni, Collinson, Rœ*Scopoli, Oth. Fabricius, Schaeffer, Mul-er ;et parmi les modernes, MM.Kirby,GeorgeDavis, Siebold, Léon Dufour , Bur-^^ster, Pictet . Ce dernier zoologiste surtouta r ésumé entièrement tout ce que Ton sa-sur les Éphémères, et il a donné debelles et nombreuses observations du^hsfaaut intérêt.
^Classification et description des es-Pï: Ces. (Depuis Linné jusqu’à nos jours.)Lieue place le genre Ephemera dans l’or-r e des IVeuroptera, et il en décrit 11 espèces,°u| 7 nouvelles. Fabricius met les Éphé-dans son ordre des Synistrata, et en^ ecr ù 18 espèces.Geoffroy, Schaeffer, Sulzer ,Milliers. Zschucchi , Olivier, Panzer,«ranck, décrivent des espèces d’Èphémè-q S * en font connaître quelques nouvelles.
^Uvier ( Tabl. élém. d’LLisi. nat., 1798} etles ^ Urnér ‘l ('Z° oL anal., 1806 ) réunissent^ éphémères aux Phryganes, sous le nome ^9>iQt/ies, Latreille ( Hist. nal. des Crust,lo **** *ns. t 1805) maintient cette réunion,c elu- en c ^ an 8 eant I e nom S'Agnathes enn er * Friganides; mais plus tard ( Ge-Éph’ et ^9' anïm., 1829), il forme des^ères et des Libellules une famille àr~ . e *1 donne le nom de Subulicornes.
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R **xnera en plusieurs genres particuliers.
res Zo °logistes , MM. Curtis, Stephens,b Ur ^ n '^éneYillc, Blanchard, Rambur,crjpy e,ster et Zettersted, ont donné la des-et en ,0n de beaucou p d’espèces d’Épbémères,pç Çes ° nt lait connaître quelques genres etes-la p ^ 0 Uv elles. Enfin M. Pictet a commencéde.., dation de la monographie complète^ famille.
lett >enî arVeS des Éphémérines vivent généra-ten Ces en farT >iHe : elles présentent des diffé-leq^* rernar quabi es dans leurs formes etdri que abitUdes ‘ Lesunes < longues et cylin-chani ^ 8 * armées de pattes fortes et tran-terr e S * Se cre usent des galeries dans larecherchent les eaux dormantes° ns truisentdes retraites qui consistent
dans des trous tubulaires, droits ou lé-gèrement arqués et percés dans la vase :elles nagent avec facilité. On pense que ceslarves vivent deux ou trois ans avant de semétamorphoser ;mais on ne sait pas au justequelle est leur nourriture : Swammerdam ditavoir uniquement trouvé de la terre glaisedans leur estomac, mais M. Pictet croit yavoir vu aussi des débris organiques. Lesnymphes ont le même genre de vie que leslarves, et n’en diffèrent que par leurs rudi-ments d’ailes (g. Ephemera et Palingenia).D’autres larves sont aplaties, ne peuventfouir la terre et vivent à découvert appli-quées contre des pierres ; elles sont carnas-sières ;on les trouvedanslesruisseauxrapides(g. Baetis). Quelques larves sont minces, dé-licates, armées, dans leur queue ciliée, d’unpuissant instrument de natation; elles secachent dans les herbes , et se nourrissentde matières animales (g. Cloe ); enfin il enexiste qui, plus faibles encore et ne pouvantnager, rampent dans la vase et ne saisissentleur proie que par ruse (g. Poiamanthus).
Le passage de l’état de nymphe à celuid’insecte parfait se fait rapidement, tantôtsur le rivage ou sur les plantes aquatiques,tantôt à la surface même de l’eau. Lorsquel’insecte a éprouvé cette transformation , iln’est pas encore dégagé de toutes ses enve-loppes, et il lui reste une peau demi-opaquequi altère ses couleurs, gène ses mouve-ments, et dont il faut qu’il se débarrasse.On a donné le nom de Subimago et de Pseu -dimago à cet état intermédiaire par lequell’insecte passe après qu’il s’est dépouilléde ses enveloppes de nymphe, et le nomd’imago a. été appliqué à l’insecte ailé.
A l’état d’insecte parfait les Éphémèressont des êtres tout-â-fait aériens ; leur volest ordinairement vertical ; l’éclat d’une lu-mière les attire, et elles viennent bientôt sebrûler à la flamme. Swammerdam dit que lemâle féconde les œufs à la manière des pois-sons , c’est-à-dire qu’il s’en approche, les fé-conde d’une sorte de laitance, et les aban-donne dans l’eau ; mais, d’après les observa-tions de plusieurs naturalistes, eten particu-lier d’aprèscellesdeM.Pictet, il estdémonlréaujourd’hui que l’accouplement a réellementlieu, et qu’il se fait dans l’air. L’abdomen dumâle est terminé par deux crochets recourbésavec lesquels il saisit le corps de la femelle;