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Tome cinquième.
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Hétêromorphes , Rétèrozoaires , Amorphes ,Amorphozoaires y Sphérozoaires ) etc.

On s'est aussi beaucoup occupé de sa clas-sification, et les travaux de MM. Grant, Fle-ming et Goldfuss ont commencé la réparti-tion des Éponges en genres ; d’autres natu-ralistes sont venus après eux qui ont mul-tiplié ces subdivisions, et dans l’état actuel,on ne compte guère moins de 30 genresd’Éponges.

Guettard , que nous avons déjà cité plu-sieurs fois, avait donné une méthode declassification que les auteurs qui lui ont suc-cédé ont souvent négligé de consulter, quoi-qu’elle soit de 1786. C’est par elle que nouscommencerons. Il admet des Spongiaires de7 genres :

1. Éponge. —Composé de longs filets entre-lacés les uns dans les autres sans ordre nisymétrie, rempli de cavités ou trous ronds,ou de toute autre sorte de figures régulièresou irrégulières.

2. Mané. —Composé défibrés longitudinalessimples ou ramifiées, séparées les unes desautres par des filets entrelacés les uns dansles autres sans ordre ni symétrie; point decavités ou de trous, ou bien ceux-ci imper-ceptibles.

3. Trage. —Composé de fibres qui formentun réseau dont les mailles ont plusieurs cô-tés , qui sont fermées par une espèce demembrane ferme.

4. Pinceau. — Composé de fibres longitudi-nales simples ou ramifiées, et de fibres per-pendiculaires à l’axe du corps.

5. Agare. — Composé de fibres longitudi-nales , simples ou ramifiées , séparées lesunes des autres par une membrane très fine ?poreuse ou parsemée de très petits trousronds, visibles seulement à la loupe.

t 6. Tougue. — Composé de fibres longitudi-nales simples ou ramifiées, séparées les unesdes autres par des filets irrégulièrement ar-rangés, et qui a une espèce d’incrustationsur sa surface.

7. Linze. — Composé de fibres longitudi-nales qui se ramifient, et forment par leursramifications des mailles ; qui est membra-neux et parsemé de petits trous, visiblesseulement à la loupe.

Lamarck a séparé des Éponges, sous lenom de Sponyilla , le Spongia friabilis desauteurs, qui est l’Éponge d’eau douce; mais

EPO

trompé par de fausses indications, il ^ arapprochée à tort des Cristatelles et descyonelles, en la plaçant par conséquent bienloin des Éponges (1). Lamouroux a depuislors changé ce nom de Spongilles en celuid’Éphydatie. Lamarck cite parmi les Épong eSun bon nombre de celles qu’avaient fait con-naître avant lui Turgot, Esper et quelq ue ^autres ; et par l’addition de celles qu’ava‘ ennouvellement rapportées des mers australesPéron et M. Lesueur, il en porte le nombreà 138 espèces, sans comprendre les Téthieset les Géodies.

A l’époque où M. de Blainville a fait P a "raître son Manuel d’actinologie , la sériedes genres de Spongiaires était plus considerable. Voici ceux qu’il admet :

lo Alcyoncelle, donné comme le mêmeque celui que MM. Quoy et Gaimard ont appelé ainsi d’après une singulière productionpêchée aux îles Moluques , mais cependatrès différent, d’après la figure et la caracte^ristique que M. de Blainville en établit l UImême. C’est ce que nous avons eu l'occaside faire remarquer ailleurs. La véritaAlcyoncelle ( A . speciosum Quoy et G aIÏ *j‘*Astrolabe , pl. 26, fig. 3 ) est très voisine

êche

iorté

.Weossia corbicula de M. Valenciennes, P 1 ^

à l’ile Bourbon par 80 brasses , et xà ^°^ sau Muséum par Leschenauit. C’estdoute le même corps que YEupl eCle aM. Owen. ,

2° Spongia, pour les nombreuses esp ^fibreuses, et plus particulièrement P 01 ?^,Eponges usuelles. Nous avons vu pl uS .. ^d’après M. Bowerbank, qu’on leur re ^ S3 nn étoiides spiculés siliceux. Schwcigg eI ' a 0à ce g. le nom d’Achilleum. g à

3o Calcispongia , ou les Spongia 11- ^ ^spiculés calcaires. Ce sont lesM. Fleming, et les Luchelia, etc., deM-

4o Halispongia; Spongiaires friables^^réseau cornéo-fibreux , et différant s ^des Calcispongia , parce que leurs sp 1 ^ ^sont siliceux. Comme les troisdessus, ils sont marins : ce sont les ^ j e gdria ou Halichondria de M. FlemiUo »Halina de M. Grant.

Cpoixgill® ~it admis l’opinion que la V .^it

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(i) En 1801, il avait au...»» .-r- - s * e xpr>'"- g

le Polypier des Cristatelles. Voici comment i po]ypic r o« Xtcet égard : « Le Spongia Jluviatïlis Linn. est * ^ serV ati orl f (débris permanents de la Cristate'le , selon _ ar t. • ^ ^Lichtenstein , dont le professeur Vabl m aune erreur complète