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c °rps en sphères distinctes ne peut provenirque d’une puissante attraction entre les deuxsubstances, attraction qui croît dans un rap-port inverse à la distance avec une rapiditéextrême, rapport auquel la science n’a puencore assigner d’exposant, mais qui ne peutcire que très élevé d’après les lois de la ré-action , d’après la puissance irrésistiblela dilatation possède, et celle même , siconsidérable encore, que l'on retrouve dans‘^contraction musculaire. M. John Herschell,^ans son Traité de la lumière , § 561, a fait
le
calcul de la force attractive de la matière
s Ot“ la lumière, en prenant pour facteurs laVl tesse de cette dernière , d’une part, et lac °Urbe qu’elle fait, lorsqu’elle est arrivée^ a os la sphère des molécules, de l’autre ;
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on conclut la puissance énorme de
faci
,126,272 X 10 2 *, la pesanteur à la sur-
c de la terre étant prise pour unité. Il^niontre également, § 559, que le phéno-^ône de la réflexion et celui de la réfrac-
tion
ne pourraient s’opérer, si la lumière
Vivait jusqu’au contact des molécules pon-tables, et que ces phénomènes ne peuvent^ 0 ‘r lieu que sur une surface éthérée rem-? ,s sant les interstices des molécules ; quees Actions et les réactions ont lieu entre lessphères éthérées , d’une part, et les vibra-!°Os de l’Éther, produisant la lumière, de‘autre.
Quoi,
Pam
ique l’on connaisse la puissance ex-
Sl ve des molécules au moment qu’elles
de l’état liquide à l’état solide, ce-
fassent
lir Qant nous rapporterons ‘ e fa* 1 suivant,
Journal des sciences de Silliman ,Voj v Ta
bUe^ L ' V ’ comme P r °P re à donner
e aq Certa * ne niesure de cette force. Uned> '^“Vie de grains, contenant 55 pour 100hyd ’ ren ^ erm ® e dans deux presses
eo n I aUliques ; cel * e P ort ‘ on d’eau, en setio t5 ^ aTit ’ a soulevé pendant sa cristallisa-cha kilogrammes, 300,000 pour
de p Ulle des Passes , malgré l’interpositiond e a Co °‘> uon solidifiable à la températureSi p cent '8 r - qui survint tout-à-coup.‘ Éth au ^ ment ation rapide de la densité delaj res er (lans chacune des sphères molécu-et P.WÜ forme dans les corps est prouvée,rap i(1 r les réfractions et par l’augmentation^‘Prar * a r ^ s ‘ sta nce à la contraction , lesté es d 10ns de diverses natures qui sont opé-T a ” s chaque sphère ne sont pas moins
démontrées par les cristaux biréfringents àun et à deux axes, par la différence d’actionde beaucoup de cristaux sur les couleursprimitives polarisées ; par l’absorption, latransmission ou la réflexion de tel ou telfaisceau élémentaire. C’est ainsi que certai-nes Glaubérites ont un axe de réfraction pourle Yiolet, et deux pour le rouge à une cer-taine température ; c’est ainsi que de cer-tains cristaux d’Apophyllite sont négatifspour les rayons rouges et positifs pour lesrayons bleus , et sont sans action sur les au-tres rayons. Non seulement l’axe de cristal-lisation agit d’une manière toute spécialesur les rayons lumineux qui traversent lecristal, mais il agit aussi sur les rayons ré-fléchis.
La lumière étant un produit du mouve-ment oscillatoire de l’Éther, il ne peut yavoir que du mouvement dans l’Éther mo-léculaire qui choisisse et s’accorde avec cer-tains mouvements lumineux, et repousse etneutralise certains autres ; il n’y a que dumouvement qui peut interférer avec dumouvement ; et ce n’est qu'à cette conditiond’un noyau pondérable , animé par unesphère éthérée , qu’il y a et peut y avoir desunités possédant des influences différentes.
La cristallisation, c'est-à-dire l’arrange-ment en séries polaires et non diffuses ;l’augmentation de volume que prend la ma-tière au moment qu’elle se cristallise; l’iné-gale dilatation d’un cristal biréfringent dansses divers plans par rapport à son axe ; ladiversité de réfraction d’un rayon lumineuxpar rapport à son axe , prouvent, en outre,que les mouvements imprimés à l’Ether mo-léculaire s’exécutent dans des plans ou zô-nes qui passent par le centre de la sphère,et forment des méridiens distincts. Lorsqu’ily a concordance de mouvements entre lessphères atomiques voisines et celles de cecorps, ces mouvements se confondent en unmouvement commun, et dès lors ils formentune nouvelle unité en rendant solidaires lesuns des autres les atomes ou les moléculesqui se pénètrent, et qui concordent dansleurs oscillations éthérées. C’est cette résul-tante unique de mouvements concordantsqui forme Yaffinitè chimique , et par suite laformation des corps.
Au lieu de concorder, si ces mouvementssont discordants, soit par leur nature, soit59