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^tentés pondent de huit à dix jours plus tôt que^ es Faisans communs. La Faisane construit'Se ule son nid dans un lieu écarté , et sub-v * e nt seule aux soins de l’incubation. Auk°ut de vingt-trois à vingt-cinq jours, d’au-tf es disent vingt-sept jours , et ce dernierc hiff re paraît le plus exact, les petits éclo-Sei *t, et, à l’exemple des autres Gallinacés, se^ttent sur-le-champ à courir. Dans leurMinier âge, ils se nourrissent surtout d’in-Se ct es , et ne mangent de graines ou de baieslorsqu’ils sont plus âgés. La mère, moinsa ttentive que la Poule , ne veille pas sur sesPetits avec la même sollicitude, et donne^différemment ses soins à tous les Faisan-^ ea ux qui la suivent : c’est pourquoi il n’est^ as rare de voir avec une Faisane des petitsdifférents âges.
, Leur mue a lieu à l’automne, et c’est* Ce tte époque que les jeunes commencent àJ^ndre leur plumage d’adulte ; avant cee bip s> j] s sont entièrement méconnaissa-es > surtout dans les espèces dorées et ar-Sentées , où l’on voit successivement appa-ra Ùre sur un plumage de couleur sombre
^Uel,
Ques unes des plumes brillantes qui
[Ve nt en faire des oiseaux doués de la plus
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t ^ ata nte parure ; mais ce n’est qu’au bout de° ls ans que le Faisan de la Chine et l’ar-t ^ prennent leur brillant plumage. OnP^naît, même dans l’âge le plus tendre, les; e s des femelles , à la couleur de l’iris,c , 1 es t blanc chez les premiers, et brunles seconds.
a ^ Urée de la vie du Faisan est de huit àaiis ails (1) (d’autres auteurs disent six à septd s»* se trom P ent )î et Yers cinq ans
fg °Pèredans les femelles qui cessent d’êtrece rt . s un changement qui se retrouve chezp lu ^ s autres oiseaux: elles prennent unc e i Qui approche de plus en plus des e * ma l e > et d 11 ^ P ar être entièrementPeq En terme de chasse, on les ap-
6 ^ a * sans coquars. Cette expression esta U p 4 ? 1 P* us vicieuse qu’elle appartient aussiCoi, ie aisa n bâtard. La femelle du Faisan àqu’ ei r Prend aussi la livrée du mâle lors-tr 0 p e est devenue stérile par des pontesSe Précoces et trop nombreuses, et ellede ^ distiri gue des mâles que par l’absencePPe et de caroncules. On a vu à la fai-
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an ^ 10rt à la ménagerie un Faisan argenté qui avait
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sanderie du Jardin du Roi une Faisane ar-gentée passer au plumage du mâle à l’âge dehuit ou dix ans ; et quatre années après, laressemblance était complète; la queue et lahuppe avaient acquis autant de développe-ment que chez le mâle. On cite l’exempled’une Faisane dorée qui avait pris graduel-lement le plumage du mâle, et ne s’en dis-tinguait que par les yeux et la longueur dela queue. Leur voix devient aussi semblableà celle des mâles ; mais jamais on ne voit lesergots de ces vieilles femelles acquérir lamême longueur que chez les mâles.
L’intelligence du Faisan est très bornée ;mais c’est à tort qu’on a dit qu’on ne par-vient jamais à obtenir d’eux le moindre té-moignage d’affection, quels que soient lessoins qu’on leur prodigue, et qu’ils revien-nent constamment à leur naturel sauvage.Ils arrivent au contraire à une grandefamiliarité, vivent en commensaux avecles Poules, et n’ont pas, comme les Pin-tades, l’inconvénient de mettre tout en émoidans la basse-cour. Un amateur de Faisans,qui possède à Marolles une faisanderie nom-breuse , appelle ses Faisans avec un sifflet,et quelque éloignés qu’ils soient, ils nemanquent jamais de revenir à ce signal ;mais il ne néglige pas de leur jeter quel-ques graines pour les récompenser de leurobéissance ; et il m’a assuré que s’il y man-quait une seule fois ses oiseaux ne revien-draient plus.
La patrie du Faisan est la Ghine, le Ja-pon , le Pégu, la Cochinchine , les monta-gnes du Caucase, et en général toute la par-tie méridionale de l’Asie ; mais le Faisancommun est répandu dans toute cette partiedu globe jusqu’en Sibérie , et se trouve danstoute l’Europe, depuis les parties chaudes etfertiles de la Méditerranée jusqu’au golfe deBothnie, quoique du temps de Linné il n’ensoit fait nulle mention dans son dénombre-ment des oiseaux de Suède . On en trouvedans les contrées boisées, en Allemagne , enAngleterre, en Hollande et en France , etils se tiennent plus particulièrement en Tou-raine, dans les forêts de Loches et d’Amboise ,dans la forêt de Chinon , dans la partie duBerri qui avoisine la Touraine , et mêmedans plusieurs îles du Rhin voisines de Stras-bourg , ainsi que dans les bois qui entou-trent cette ville. Ces colonies paraissent être
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