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P°rtc sur le sien; d’autres fois, c’est enPassant qu’il saisit l’oiseau inattentif. Quand1 Émerillon passe le long d’une haie qui re-Ce fe des oisillons, sa vue glace à un tel point^ épouvante les pauvrets cachés dans le feuil-le , qu'ils restent saisis de terreur, et sedissent prendre sans chercher à fuir. Lapasserelle en quête d’une proie ne file pas9 tire d’ailes pour aller à la découverte;e *fe se borne à planer, l’œil plongeant vers* a terre, et dès qu’elle en aperçoit une, elleSe laisse tomber dessus. Le Hobereau fait de^Rie quand il poursuit une Alouette quis ^feve perpendiculairement ; il monte aprèse *fe, la dépasse, et la saisit en descendant.J* frayeur qu’inspire à l’Alouette la vue du**°t>ereau est telle qu’elle se couche à terre,fe ste immobile pour échapper à sa vue, et^and elle fuit, sa frayeur est si granded’elle vient se jeter dans les jambes desRageurs ou des paysans. Mais comme lehobereau vole bas, dès qu’elle a pu s’éleverda n s les airs au-delà de la portée de la^ Ue > elle commence à chanter , sûre d’êtren ° r s de danger. Les Hirondelles ont aussif ra y eiir s ( grande du Hobereau, que>a hmann vit tomber à terre une HirondelleP°ürsuivie avec ses compagnes par un Hobe-re au. b la ramassa, la tint dans sa main,et die fut longtemps avant d’oser reprendres °n voi Pourtant les Hirondelles poursui-V(î ht en criant les oiseaux de proie qu’elles
r en,
contrent. Souvent il arrive que le mâle etfemelle qui chassent ensemble se dispu-
une proie, ce qui permet à la victime
fent
^ ^échapper. Au moment où cet oiseau de^ r °ie a jeté l’œil sur un animal dont il se^ r °Pose de s’emparer, il éprouve une fasci-at *°n semblable à celle de sa victime ; ilv a bsorbe dans la contemplation de son des-Gln * et donne tête baissée dans tous les
e C’est ainsi que souvent le Hobereau,0 - Perchant à enlever les appelants d’un0 Jfem*, est pris lui-même dans le filet, ce
est $
également lieu pour l’Émerillon qui
u ne étourderie sans égale.a hx. a ^ * a fr ayeur ^ ue fe s Faucons causenttin autres oiseaux , le Geai bleu d’Amé-çj e » Pfein de hardiesse, d’un naturelra 0 r( *’ et Qui semble prendre plaisir à seto Ut Uer autres °i seaux » s’attaque sur-ri Us a ^’Émerilion de Caroline , F. sparve-s ' ^ès qu’il l’aperçoit, il pousse des cris
de détresse comme s’il était pris, et en ymêlant des accents de voix semblables à ceuxde son ennemi. A ces cris, les autres Geaisarrivent en troupe et se mêlent à cette scènecomique, en imitant les cris d’un oiseaumortellement blessé, et en harcelant l’Éme-rillon avec une persévérance qui quelquefoisse termine d’une manière tragique. Le Fau-con , isolant de la troupe l’adversaire le plustéméraire, fond dessus à l’improviste , et lesacrifie à la fois à son appétit et à son res-sentiment. Dans un instant la scène change,les oiseaux fuient dans toutes les directions,en poussant un cri de détresse qui annonceleur défaite.
Le Hobereau des Pigeons, F. columbarius ,fait la chasse aux Tourterelles, aux Pigeons,et surtout aux Troupiales commandeurs ,qu’il attaque, dit Vieillot, d’une manièreparticulière, à l’époque où ils se réunissenten troupes nombreuses. Il ne les perd pas devue , et se perche sur un arbre, d’où il ob-serve en silence toutes leurs évolutions sansles troubler; mais au moment où ils vontse réfugier dans les roseaux ou se perchersur un arbre , il s’élance à leur poursuiteavec la rapidité de la flèche , et s’empare dela victime que son œil a désignée ; il en faitde même avec les Pigeons à longue queuequi vivent aussi en troupes.
L’audace de ces forbans ailés est telle ,que le Hobereau poursuit les Alouettes, dontil fait une grande destruction , devant lefusil du chasseur.
Le Falco aurantius a les mêmes habitu-des ; il voltige autour des chasseurs ou desvoyageurs, et s’empare des oiseaux qu’ils fontlever.
Le Faucon tanas, F. piscator , qui paraîtêtre un vrai Faucon , puisqu’il a des dentsau bec, est un pêcheur habile ; il enlèveavec prestesse, et même sans presque effleu-rer la surface de l’eau, les petits poissons quiquittent le fond.
Ces oiseaux chassent presque toujoursseuls ; cependant on les voit aussi chasserdeux ensemble.
Quelquefois les Faucons dévorent leurproie sur place ; d’autres fois ils l’emportent,et vont la dévorer derrière un buisson , surun arbre, ou sur un rocher ou un mur.
Le courage des Faucons , secondé par desarmes terribles et une agilité sans égale ,