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fécondation commence. Les anthères s’ou-Vr ent, le pollen qu'elles contiennent s’enéchappe, tombe sur le stigmate et y éprouve* es modifications que nous indiquerons pluslar d ; tel est le premier temps de la fonction.
quelques végétaux cependant, la Fo-ndation précède l’épanouissement desQe urs ; les anthères s’ouvrent quand elless ° n t encore recouvertes par les enveloppes^t'aies : c’est ce qu’on observe, par exem-^ e > dans les Campanules et un grand nombreComposées .
fn général, la position et la proportionNatives des étamines et des pistils sont ta-xables à l’émission du pollen et à sa mise
contact avec le stigmate. Généralement,étamines sont,ou aussi longues, ou plus
en•es
^° n gues,ou enfin plus courtes que le pis-^ » de manière que par son propre poids laXissière pollinique, au moment où elles échappe de l’anthère, tombe sur le stig-Xte. Linné a fait cette curieuse remarque,i es fleurs qui ont les étamines plusc °hrte s que le pistil sont ordinairement ren-
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^ont,
tel;
«s , de manière que le pollen sur-
. de encore la partie du pistil sur laquelle^°*t se fixer. Dans les plantes monoïques,5 que le Noyer, les Pins et les Sapins , leais , le Ricin, etc., les fleurs mâles occu-j^nt l’extrémité des branches, et les fleursXelles sont situées en dessous.
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est
e première période de la Fécondation
s °uvent favorisée par des phénomènes
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r cmarquables, et surtout par des mou-
rn cnts spontanés , exécutés, soit par les
Xines, soit par les pistils. Ainsi, par
* er ople, dans la Pariétaire, l’Ortie , le Mû-ÏW *
a papier, et, en général, dans la plupart
, 8 Plantes de la famille des Urticées, lesetar*.-
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X*nes, au moment de l’anthèse, ont leurs
et s
^fléchis vers le centre de la fleur, et
an thères qui les terminent sont placées
(lç nire les parois de l’ovaire bien au-dessoussti grnates. Au moment où la Fécondations opérer, les filets se redressent commeant de ressorts tendus; les anthères sont
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|i 3r ees contre le stigmate, s’ouvrent et ré-leur poussière fécondante. Bientôth^ ris Se inversent en dehors et s’étalent.
8 ^ R\ie{Ruta graveolens), lesétamines,Xil 0rnl) rede huit à dix, sont d’abord étalées
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étalement. Peu à peu on les voit l’uneautre se redresser contre le stigmate,
s’y ouvrir et reprendre ensuite leur positionpremière. Un phénomène analogue s’ob-serve dans le Parnassia et plusieurs autresvégétaux, comme l’Épine-Vinette. le Spar-mennia Africana, etc. Les Kalmia , jolis ar-bustes de l’Amérique du Nord , présententun phénomène encore plus compliqué. Leurcorolle est gamopétale et offre à sa base dixpetites fossettes, qui apparaissent à l’extérieursous la forme d’autant de petites bosses. Lesétamines attachées à la base de la corollesont étalées horizontalement, de manièreque leurs anthères sont engagées dans cha-cune des petites fossettes. Dans cet état, lesetamines ne peuvent se redresser, arrêtéesqu’elles sont par le sommet de leur anthère.Pour opérer la Fécondation, chaque filet secourbe en arc, de manière à diminuer lalongueur de l’étamine, qui peut alors se dé-gager de la fossette et se redresser contre lestigmate.
Mais des mouvements analogues se re-marquent dans les stigmates d’un grandnombre de plantes. Et d’abord, fréquemmentà cette époque , ces organes se gonflent etdeviennent plus humides. Dans les Onagres,les Cactus,\e s Passiflores, la Nigelle, les stig-mates, d’abord rapprochés les uns contreautres, s’écartent, s’infléchissent vers lesétamines , et reprennent leur première posi-tion dès qu’ils ont reçu le pollen versé parles étamines. Dans les Mimulus, le stigmatese compose de deux petites lames adhérentesensemble par un de leurs côtés, et qui serapprochent et s’appliquent étroitementl’une contre l’autre dès que quelques grainsde pollen en ont touché la surface.
Un phénomène non moins remarquable,c’est le développement de chaleur qui se ma-nifeste dans les plantes de la famille desAroïdées au moment où la Fécondation s’o-père. LamarcketM. Bory de Saint-Vincent sont les premiers naturalistes qui aient ap-pelé l’attention sur ce fait. Mais depuis uncertain nombre d’années, ce phénomène aété l’objet d’un grand nombre d’expérienceset de recherches. Parmi les physiologistesqui se sont occupés de ce sujet, nous cite-rons MM. Schultz, Gæppert, Adolphe Bron-gniart, Van Beck et Bergsma, Dutrochet ,Vrolick etde Vriese, Rameaux, etc. MM. VanBeck et Bergsma, en se servant des aiguillesthermo-électriques de M. Becquerel, ont
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