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Tome cinquième.
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des tropbospermes et va se mettre en con-tact avec le nucelle par l'ouverture de l’o-vule désignée sous le nom d ’exostowe.

Mais dans ces dernières années, plu-sieurs botanistes et physiologistes célèbres ,MM. Schieiden de Berlin, Endlicher deVienne, et Unger, etc., ont proposé une théo-rie qui renverse les idées qu’on s’est faitesjusqu’à présent des fonctions des organessexuels des végétaux. Nous allons exposerbrièvement les opinions de ces habiles phy-totomistes, apres quoi, nous ferons con-naître les objections qu’on leur a opposées.

Commençons par M. Schieiden : Le pistilde la plante , dit-il , n’est pas un organequ’on puisse assimiler à l’organe sexuelfemelle des animaux, ce n’est pas lui quifournit le germe ou l’embryon destiné à lapropagation de l’espèce. C'est tout simple-ment un organe de gestation dans lequel legerme embryonnaire est apporté, pour s’ydévelopper et y parvenir à sa maturité.L’embryon n’est rien autre chose que l’extré-mité d’un boyau pollinique qui, après avoirparcouru toute la masse celluleuse placéeentre la surface du stigmate et le tropho-sperme, pénètre dans la cavité de l’ovule parle micropyle et arrive jusqu’au sommet dunucelle. Là, il traverse le tissu du nucelleen suivant les méats intercellulaires, et at-teint le sommet du sac embryonnaire. Ilpousse alors devant lui cette partie du sacqui, en cédant à la pression , forme un en-foncement dans lequel il loge son extrémité.Cette partie du tube pollinique, engagéedans cet enfoncement, seren fie en massueet produit dans sa cavité un tissu utricu-laire , qui passe successivement par tous lesdegrés d’organisation , jusqu’à ce qu’il con-stitue l’embryon. La partie postérieure duboyau restée en dehors conserve sa formetubuleuse, et finit par être résorbée et dis-paraître. Ainsi l’étamine est essentiellementl’organe femelle ou reproducteur, puisquec’est elle qui fournit le germe, le pistil nesert qu’à le protéger et à le nourrir. Le phé-nomène improprement nommé Fécondationdans les végétaux n’a donc aucune analogieavec la Fécondation des animaux. Telle est,en résumé, la théorie de M. Schieiden. Plu-sieurs des auteurs qui l’ont adoptée , yont apporté quelques modifications. Ainsi,M. Widler. qui partage son opinion sur l’o-

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rigine de l’embryon, dit [Ann. sc. nat -,p. 144) qu’il n’a jamais vu l'extrémitétube pollinique refouler devant lui le so 01met du sac embryonnaire pour en faire untégument de l’embryon. Selon lui, 1® saCembryonnaire offrirait à son sommet lintube ou canal étroit qui se prolonge jusqu aUsommet de l’ovule, et c’est parce canal d uel’extrémité du boyau pollinique pénèt fedans le sac embryonnaire pour y de^ eIlirl’embryon.

M. Endlicher a appliqué aux Crypt°8 arïieSl’étude des phénomènes de la Fécondât^'

en suivant en grande partie les idéesM. Schieiden. Mais pour lui, il existe

deune

véritable Fécondation et par conséque® 1 ^organe propre à stimuler le germe, q uégalement venir du grain du pollen. Le s “range des Cryptogames , dit-il, et l’ a ® tb ® ^des phanérogames, la spore et le grain Plinique doivent être mis sur la même 1*8^seulement, dans les Cryptogames, la ®** $

primitive déposée dans les cellules-® 1(la spore) acquiert a l’endroit même denaissance, dans le sporange, le dévelupP^ment dont elle a besoin pour prendre I*individuelle; tandis que, dans lesgames, la matière primitive formée dans^ ^thère ( pollen) doit être d’abord porté®un autre organe , l’utricule ou ovule» V ^atteindre le développement qui * apropre à produire un organisme comP m ‘ *Si l’on ne peut attribuer des fon® 11 ^mâles aux anthères des Phanéroga®J^puisqu’elles représentent l’organe f e,inon trouvera ces fonctions confiées aU * ,.j 0 pcules du stigmate, qui, par la - n dedont elles sont le siège, excitent le g ral e jpollen à pénétrer dans le tissu du stïiui communiquent sans doute le s 11 (9 ..

propre à développer l’embryon. P erange des Cryptogames et Panthère^ ^Phanérogames doivent être assimilé ^vaire animal ; le tissu du style à .''"«or, el

le grain pollinique et le spore à 1 ^

enfin les utricules ou ovules à l’uter . efLe point essentiel par lequel M- ^ e t l adiffère de M. Schieiden, c’est qu’d a ^ ^ptnécessité d’une action excitante , en ^jyofld’une Fécondation, pour que *puisse se développer. Cet organe >

italeur, il le trouve dans le sl!i l^ r |in*

•-de

ou excitateur

mais, comme le célèbre botaniste