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Kce et en oxygène , qu’en outre les propor-tions de ces substances diminuent graduel-lement à mesure que Ton considère les rochesfelspathiques de plus en plus modernes, l’A-lumine , y compris ses isomorphes, suit gé-néralement une proportion inverse dans lesmêmes roches.
Si l’on examine maintenantdans les Fels-Paths les teneurs en Potasse, en Soude et ent-haux, on trouveque le plus ancien Felspath,l’Orthose, est à base de Potasse , que l’Albiteest à base de Soude , que l’Oligoclase est àbase de Soude et de Chaux, que la Piyacoliteesta base de Potasse et de Soude , qu’enfinla Labradorite et l’Andésine sont à base deChaux et de Soude ; c’est-à-dire que d’unemanière générale la Potasse est la plus an-cienne des trois bases, tandis que la Chauxest la plus moderne. Dans tous les cas , jedois rappeler que j’ai pris des moyennesPour établir la composition fondamentale dechaque Felspath essentiel, et qu’en réalité ilh’y a peut-être pas beaucoup d’Orthoses quir, e renferment point de Soude , ni d’autresbases isomorphes, qu’il n’y a peut-être pasbeaucoup aussi d’Albites qui ne renfermentboint de Potasse , ni d’autres isomorphes, etMu’en dernière analyse la même observation8 Applique aux autres Felspaths.
Ces densités des Felspaths sont:
Pour l’Orthose.2,56
Pourl’Albite. 2,61
Pour TOIigoclase. 2,66
Pour la Ptyacolite. . . . 2.61Pour la Labradorite. . . 2,71Pour l’Andésine.’ .... 2,73
Cr, ce tableau montre approximative-|j] eri t que les densités des Felspaths sontmitant plus grandes que ces minéraux sontplu s modernes. Mais pour rétablir dans sone mier cette relation qui existe entre la den-s,t é et l’ordre d’ancienneté, il faut encoreeïïi brasser l’ensemble des minéraux qui^posent essentiellement chaque rocheapathique.
^Cn général, les roches felspathiques sont^htant plus fusibles qu’elles sont plus mo-^ rï ies. Cette conclusion découle, au reste,f e théorie de la fluidité ignée du globe;ms il Ile faudrait p as trop étendre le prin-
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fine je viens d’énoncer, car une foule
cocons tan ces ont pu le modifier.
! Enfln la chaleur spécifique de l’eau étantprise pour 1, celle de l’Orthose est de 0,49 ;tandis que celle de l'Albite est de 0,51 , etque celle de la Labradorite est encore supé-rieure aux nombres précédents. En sorte quel’ordre d’ancienneté des Felspaths est géné-ralement lié à leurs chaleurs spécifiques re-latives. Il résulterait de là que les Felspathssont en général d’autant plus anciens qu’ilspossèdent une chaleur spécifique moins éle-vée. Mais cette loi n’est encore réellementei^acte qu'en considérant l’ensemble des mi-néraux qui composent essentiellement lesroches felspathiques, c’est-à-dire que cesroches ont une chaleur spécifique d’autantmoins grande qu’elles sont plus anciennes.Ce fait paraît, du reste, être d’accord avec lathéorie de la chaleur centrale , les matièresles plus voisines du centre du globe devantavoir une chaleur spécifique plus élevée.
La série des teneurs en Silice et en Oxy-gène des Felspaths essentiels, celles de leursdensités, de leurs fusibilités et de leurs cha-leurs spécifiques, ainsi que leurs associa-tions avec les autres minéraux et leurs gi-sements habituels montrent qu'il existe unesorte de parenté entre chaque Felspath essen-tiel et les différents autres minéraux qui luisont associés pour former les roches ; car lesdivers minéraux qui sont réunis en grandjouissent de propriétés semblables ou quise combinent et se compensent entre elles,de manière à donner à la roche des pro-priétés rentrant dans les lois énoncées ci-dessus.
On peut donc dire : pour que des miné-raux soient associés en grand, il faut qu’il yait entre eux une sorte de parenté en har-monie avec les circonstances au milieudesquelles l’ensemble a été formé ; et ce quisemblerait confirmer ce fait, c’est ce que s’il setrouve, dans une roche, un minéral étrangerou non essentiel à la composition de la ro-che, ce minéral est, pour ainsi dire, isolé dureste, car il y forme ordinairement des cris-taux ou s’y présente en masse amorphe àl’extérieur. Or, comme la nature a généra-lement réuni des espèces qui ont une sortede parenté, les cristaux doivent être des ra-retés. En effet, on les trouve ordinairementdans les fentes , dans les géodes, et commeexpulsés, pour ainsi dire, de la masse essen-tielle par les minéraux qui la composent.