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Toute la plante est aromatique, stimu-lante et diurétique. Sa racine était autre-fois une des cinq racines apéritiyes, et sessemences une des quatre semences chaudeshiajeures ; elles sont rangées parmi les car-min atives.
On préfère à toutes les variétés du Fe-nouil , les semences du Fœniculum offici -ale , cultivées en Languedoc et connuess °us le nom de F. de Florence , parce qu’au-trefois on les tirait d’Italie . On doit leschoisir grosses et d’un vert pâle , mais nonjaunâtres et brunâtres.
Diverses plantes de la famille des Ombel-hfères ont reçu le nom de Fenouil . On ap-pelle :
Fenouil annuel , VAmmi visnaga .
Fenouil d’eau, le Phellandrium aquati -c ^m. La Renoncule flottante et le Volanth’eau, Myriophyllum spicatum , quoiqueappartenant à d’autres familles , ont néan-moins reçu le même nom.
Fenouil de montagne , la Pyrèthre du Le-vant.
Fenouil de mer ou Fenouil marin , le Cri -ihmum maritimum .
Fenouil de porc, le Peucédon officinal.
Fenouil commun ou Fenouil puant, l’Anethodorant.
Fenouil sauvage , la Ciguë.
Fenouil tortu , plusieurs espèces du genreS eseli.
FENTES, géol. ■%- Fissures dont lesParois , au lieu d’être encore en con-ta ct, sont distantes, et qui sont quelque-fois vides et d’autres fois remplies desubstances minérales : dans cette dernièreORconstance, ils forment la base des fi-ions.
FENUGREC. bot. ph. — Voy. Trigo-*ÏÎLLE.
FENUSA, Leach. ins. —Syn. de Dolerus ,Jur.
FENZLIA (Fenel, botaniste allemand ).b °t. p H . —Renth., synonyme d eDianthoides ,potion du genre Gilia . — Genre créé par^Udlicher ( Atak . I, 9, t. 17, 18) et appar-te nant à une petite famille (les Oliniées ! )pr °Posée par Arnott { Bot . Mise . III. ?) etjhm le premier de ces deux auteurs range àa suite des Mélastomacées. Selon lui, ceScnre renferme des arbrisseaux croissant
ans la Nouvelle-Hollande tropicale et sub-
tropicale, couverts d’une pubescence squa-muleuse, à feuilles opposées, coriaces, trèsentières, éponctuées, estipulées ; à fleursroses, solitaires, axillaires, brièvement pé-donculées. (C. L.)
FER. Ferrum ( le Sideros des , Grecs ,le Ferrum des Latins ; le Mars des alchi-mistes ; appelé par les Allemands Eisen,parles Anglais lron). min. — Le Fer est, sanscontredit, le premier des métaux, celui dontlindustrie humaine retire le plus d’avan-tages. Il surpasse tous les autres par sa té-nacité çt sa dureté , et aussi par son élasti-cité lorsqu’il est à l’état d’acier. Répandusous différentes formes dans la nature avecune abondance proportionnée à son utilité ,il appartient aux différentes classes de ter-rains, et correspond par conséquent à toutesles époques de formation. Il est connu detoute antiquité , et l’art de l’extraire et dele mettre en œuvre a suivi pas à pas lesprogrès de la civilisation, dont il est presqueune condition indispensable, car il s’ap-plique à une multitude d’usages pour les-quels aucun autre corps ne pouvait le sup-pléer entièrement.
A l’état de pureté, le Fer est d’un grismétallique clair, tirant parfois sur le blancd’argent; sa cassure est ordinairement gre-nue et quelquefois lamellaire ; il a beau-coup de ténacité et peut se réduire en filsd’un très petit diamètre, qui exigent pourse rompre un poids considérable. Sa pesan-teur spécifique varie de 7,6 à 7,8. Il jouit,plus que tout autre corps , de la propriétéd’être attiré par l’aimant; et plusieurs deses combinaisons avec l’Oxygène, le Soufre ,ou le Carbone, peuvent décomposer le ma-gnétisme, acquérir des pôles et conserverpendant un temps plus ou moins long lafaculté d’agir comme des aimants ; mais cecas a lieu seulement quand il est uni à unefaible proportion de «ces éléments. Tout lemonde sait qu’à l’état d’Acier, ou de combi-naison avec le Carbone, le Fer est l’âme de laboussole, cet instrument si précieux pourl’art nautique.
Le Fer ne pourrait fondre qu’à une tem-pérature extrêmement élevée. Il est infu-sible au feu du chalumeau ordinaire, etse ramollit seulement au feu de forge, cequi permet de lui donner alors toutesles formes imaginables. Il s’oxyde facile-