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Tome cinquième.
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Vallin par celle des figures qui résultent del’intersection de ces stries. Il suffit, pourcela, de polir la surface du Fer et de la fairemordre ensuite légèrement par de l’acideazotique. On ne tarde pas à voir paraîtredes stries qui se croisent dans trois direc-tions différentes.

2 e Sous-genre. Fers arséniurés. —On enconnaît deux espèces : une sans soufre, etOne autre, qui est un sulfo-arséniure.

a. Fer arséniuré. Fer arsènical sans sou-fre ; ArsénosidéritedeGlocker ;Leucopyrite;Axotomer Arsenikkies; Mohs, d'un blancd’argent; cristaux en aiguilles, disséminésdans la Serpentine ou le Calcaire , à Rei-chenstein en Silésie , et Hüttenberg en Ca-r inthie. Formé d’un atome de Fer et de deuxatomes d’Arsenic.— En poids : Fer, 26,51 ;Arsenic , 73,49.—Cristallisant dans le systèmefhombique; forme fondamentale : prismedroit, à base rhombe de 122<> 26'. Den-sité , 7,2.

b. Fer sulfo - arséniuré. Fer arsènicald’Haüy ; Mispikel de MM. Beudant et Bron-Sniart. Composé d’un atome de biarséniurede Fer et d’un atome de bisulfure ; donnant,comme l’espèce précédente,l’odeur d’ail parl’action du chalumeau, et laissant un boutonaitirable à l’aimant; mais ce qui distingueCe He-ci, c’est qu’elle abandonne du soufreMiand on la dissout dans l’acide chlorhydri-que concentré. Ce minerai est d’un blancMétallique tirant sur le jaunâtre; il cristal-lise dans le système rhombique en petits°ctaèdres cunéiformes, ou en prismes às °mmets dièdres. Sa forme primitive est untrisme à base rhombe de 111° 53'. On letrouve disséminé dans le sol primitif ou lesidons qui le traversent, en cristaux, enMasses bacillaires ou compactes, dans di-v crses parties de la Silésie , de la Saxe, dela Bohême , et dans le Cornouailles en An-gleterre.

3 e Sous-genre. Fer$ sulfurés. — On con-naît trois espèces de sulfures de Fer : la Py-commune ou Pyrite cubique, la Sperkise

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pyrite rhombique, et la Leberkise ou^rite magnétique.

a. Py r i le cu bique , ou Pyrite proprement! te î Pyrite jaune. Eisenkies, W. C’est l’es-^ ece la plus commune ; elle est métalloïde,Un jaune d’or ou de laiton : on lui donnaitr cfois le nom de Marcassite, de Pyritet. v.

martiale. C’est un bisulfure de fer, composéde Fer 45,75, etde Soufre 54,25. Sa cristalli-sation appartient au système hexa-diédriqueou du dodécaèdre pentagonal (hexa dièdre),c’est-à-dire au système cubique hémiédriqueà faces parallèles. Sa forme fondamentaleest un cube, à symétrie particulière, con-stitué physiquement de telle sorte que toutn’est pas semblable à droite et à gauche duplan mené par deux arêtes diamétralementopposées. Que l’on suppose un cristal cu-bique formé d’abord par une apposition depetits cubes, et qu’on remplace ensuiteceux-ci par de petits dodécaèdres pentago-naux, dont la forme rappelle celle d’un cube,et qui ne sont, pour ainsi dire, que descubes à faces brisées dans leur milieu et re-levées en coin, on aura construit un cristalqui satisfera à la condition dont nous venonsde parler, et rendra compte d’une circon-stance que l’on observe fréquemment surles cubes de la Pyrite : cette circonstance,c’est que les faces de ces cubes sont ordinai-rement striées parallèlement aux arêtes,mais dans un seul sens sur chaque face, etdans trois sens perpendiculaires l’un àl’autre sur les trois faces d’un même anglesolide. On voit, en effet, que les arêtes ex-trêmes des petits éléments dodécaédriques,qui se réunissent pour composer une desfaces du cristal, doivent être toutes alignéesentre elles de manière à former des crêtesparallèles séparées par des sillons : de là lephénomène des stries et leur dispositioncroisée sur les faces adjacentes. D’après cetteconstitution physique du cube de la Pyrite ,on voit que les modifications de ce cube de-vront avoir lieu par des faces situées debiais, tant sur les arêtes que sur les angles,comme cela arrive dans les prismes droitsrectangulaires. La symétrie du cube de laPyrite est donc intermédiaire entre celle descubes ordinaires et celle des prismes rec-tangles ; ce qui la distingue de celle-ci, c’estseulement qu’à cause de l’égalité des arêtes,la même modification qui atteint l’une serépète sur toutes les autres, et que chaqueangle solide, s’il reçoit des facettes placéesde biais, doit en offrir trois qui s’inclinenten tournant dans le même sens. La modifi-cation des arêtes produit le dodécaèdre pen-tagonal; celle des angles par trois facesdonne un dodéca-dièdre ou trapézoèdre non

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