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Tome cinquième.
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FLE

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les autres produisent les plus terribles effets.

Les Fleurs ont quelquefois des intermit-tences dans l’émission de leur odeur : lesunes ne sont odorantes que le matin , d’au-tres que le soir. La plupart cessent de l’êtrequand la fécondation est entièrement termi-née , ce qui fait que les Fleurs doubles con-servent plus longtemps leur parfum.

En général, les Fleurs sont plus.odoran-tes dans les pays secs que dans les contréeshumides.

Nous renvoyons, pour éviter les répétitions,aux articles calice , étamine , pistil , inflo-rescence , NECTAIRE , ESTIVATION , OÙ l’ontrouvera les développements que comportechacun d’eux. (B.)

On donne quelquefois le nom de Fleursaüx urnes des Mousses, aux apothécions desLichens, et aux capsules des Fougères .

On a donné, dans le langage vulgaire, lenom de Fleur , suivi d’une épithète qui in-dique une de ses propriétés réelle ou imagi-naire, à des plantes dont il est devenu l’ap-pellation la plus commune. Le nombre enva toujours diminuant ; nous ne citeronsdonc que celles en usage aujourd’hui. Ainsil’on a appelé :

Fleur de Coucou, la Primula veris etF Agrostemma flos cuculi.

Fl. de Crapaud , le Stapelia variegata.

Fl. de Jupiter, VAgrostemma cœli rosa.

Fl. de la Passion , la Grenadille com-mune.

Fl. de Veuve , la Scabieuse. •

Fl. du Soleil , l’Hélianthème commun ,le Soleil commun, et plusieurs autres plan-tes qui suivent le soleil dans sa marche, etprésentent toujours leur disque à ses rayons.

FLEUR. min. — Les anciens chimistesdonnaient ce nom aux substances réduitesen poudre, naturelles ou artificielles, et sur-tout aux sublimés qui se composent de par-ticules fort déliées.

FLEUR DE BISMUTH, min. — Voy .

Bismuth .

FLEUR DE CANDIE, bot. ph. — Cap-sules du Mesembryanthemum Tripolii. Voy.p lCOÏDE.

FLEUR DE SOUFRE, min. — Syn. deSoufre sublimé.

FLEUR DE ZINC. min. — Vcy, zin-C 0NISE.

* FLEURS DES MUSCINÉES. bot. cr.

— Les Mousses et les Hépatiques présententtoutes un appareil de floraison moins com-pliqué, il est vrai, que celui des plantes vas-culaires, mais qui, néanmoins, contient lesdeux sexes, soit séparés, soit réunis, et fonc-tionne d’une manière analogue. Ces fleurssont donc mâles ou femelles, rarement her-maphrodites , plus souvent placées sur lemême individu ou sur des individus diffé-rents, c’est-à-dire monoïques ou dioïques.Nous nous bornerons ici à ce peu de mots,nous réservant de donner plus de détailssur cet objet important dans nos articleshépatiques et mousses , auxquels nous ren-voyons le lecteur. (C. M.)

FLEURON, bot. — On appelle ainsi lacorolle des fleurs composées, tubuleuse danstoute sa longueur, et le plus communémentà cinq lobes.

FLEURONNÉ. bot. — Syn. de Floscu-leux.

*FLEXIBLE. Flexilis. bot. — On donnecette épithète aux tiges et aux rameaux quiplient sans se rompre.

FLEXILIVENTRES. ins. — Voy . aphi-

DIADÆ.

*FLEXUEUX. Fleæuosus. bot. —On ditd’un organe qu’il est flexueux lorsqu’il estcourbé en zig-zag avec une certaine régula-rité. Tels sont la tige de l’Aristoloche ser-pentaire, les rameaux de la Spirée flexueuse,les feuilles d’une espèce du g. Phascum, etc.

FLIN. min. — Syn. de Marcassite.

FLINDERSIA (nom propre), bot. ph. —Genre de la famille des Cédrélacées -Cédré -lées, établi par R. Brown (Flinders, Voy.11,595, t. 1 ) pour des arbres indigènes dela Nouvelle-Hollande et des Moluques , àfeuilles alternes, imparipennées, uni-triju-guées, à folioles très entières, pellucides,ponctuées ; inflorescence en panicules termi-nales , ramassées ; fleurs petites, blanches,d’une odeur faible ou désagréable.

FL1NT. min. — Voy. silex.

*FLIRTA. arach.—C e genre, établi parM. Koch , a été rapporté par M. P. Gervaisdans le tom. III de VHist. nat. des Ins. apt .,par M. Walckenaër , au genre Cosmetus deM. Perty. L’espèce qui a servi de type à cenouveau genre est le Flirta ( Cosmetus ) picta,Koch. Voy. cosmetus. (H. L.)

*floccaria, Grev . bot. cr. —Syn. dePenicillum , Lk.