646
FLO
FLO
*FLOCON. Floccus. chim., zool., bot.—Les chimistes ont donné ce nom à des nuageslégers que forment en se rassemblant cer-tains précipités, et les zoologistes aux touffesde poils qui garnissent le bout de la queuede certains animaux, tels que le Lion , l’Aneet certains Singes. En botanique, on dit queles poils sont floconneux, lorsqu’ils sont dis-posés par flocons : tels sont ceux qui couvrentla surface des Verbascum .
FLOERKEA, Spr. bot. ph. — Syn. d’A-denophora , Fisch.
FLONDRE DE RIVIÈRE. poiss .—Voy.
PUE.
FLORAISON. BOT .- Voy . ANTHÈSE.
*FLORAL. Floralis. zool., bot. — Cetteexpression, plus usitée en botanique, où ellesert à désigner les organes qui dépendent dela fleur ou l’accompagnent, telles sont lesenveloppes florales, les feuilles florales, etc.,sert encore à dénommer spécifiquement cer-tains Insectes qui vivent habituellement surles fleurs.
FLORALE ( feuille), bot. — Synonymede Bractée.
FLORE. Flora, bot. — La Flore est auxvégétaux ce que la Faune est aux animaux ;elle comprend l’énumération, dans un ordresystématique ou méthodique, de tous les vé-gétaux cellulaires et vasculaires, ou seule-ment de l’une ou de l’autre de ces deuxclasses, qui croissent spontanément dansune contrée plus ou moins étendue, souventmême dans les environs d’une ville ; maisles Flores, quelque utiles qu’elles soient à laconnaissance de la distribution géographiquedes végétaux sur la surface du globe , sontloin de comprendre toutes les notions quiinitient à l’étude philosophique de la bota-nique des noms de plantes et des noms delieux : voilà tout ce qu’on trouve dans lesFlores les mieux faites, et ceux qui les étu-dient doivent s’estimer heureux d’arriver àdénommer le végétal qu’ils rencontrent.Point d’indications sur les stations, les atti-tudes, la nature géologique du sol, leurs agré-gations ou associations ; jamais on n’y trouvede ces rapprochements heureux qui montrentcomment se transforment et se modifient lestypes en changeant de milieu ; c’est une la-cune regrettable dans la science, qui con-damne des intelligences fécondes à la sté-rile connaissance des noms. Un autre défaut
des Flores est de ne comprendre le plus com-munément que la phanérogamie, et rare-ment la cryptogamie : pourtant on ne peutpas plus devenir botaniste en étudiant ex-clusivement une de ces deux classes, qu'onne peut devenir zoologiste en bornant sesétudes à celle des vertébrés ou des inverté-brés. Personne n’a encore tenté d’introduiredans une Flore les heureuses réformes donttous les éléments sont réunis dans l’intro-duction des premières éditions de la Florefrançaise ; et nous appelons de tous nos vœuxun travail fait dans un esprit large et phi-losophique, qui tende plutôt à faire des bo-tanistes que des herboristes. (B.)
FLORESTINA. bot. ph. — Genre de I*famille des Composées-Sénécionidées, établipar Cassini ( Bullet. Soc. philom ., 18I^>175), pour des plantes herbacées du Mexi-que , couvertes d’une pubescence blanchâtre,à feuilles alternes, pédati-partites ou indi-vises , à capitules en corymbes ou subpan*"culés; corolles blanchâtres oupurpurescentes-Le type de ce g. est la F. pedalée, F . pedato-
FLORICEPS ( flos , fleur ; ceps , tête )•helm. —G. Cuvier a établi sous ce nom ungenre de Vers intestinaux dont on connaîtactuellement plusieurs espèces. C’est I emême que Rudolphi a nommé AnihoceplM"lus , dénomination que plusieurs helmintho-logistes acceptent d’après lui, bien qu’eH esoit postérieure à celle qu’avait proposée Cu-vier . Les Floriceps connus sont tous para-sites des Poissons . Ainsi que l’a faitM. de Blainville ( Dict. sc. nat. \ LVII, p. 593)>ces Verront fort voisins des Tétrarhynqu® 8 »Cuvier les avait rapprochés des Bothrio^'phales, et Rudolphi les classait avec les Hî^datiques. Leur histoire n’a point encoreété suffisamment élucidée ; c’est ainsi queM. Dujardin suppose qu’ils ne constituentqu’un état particulier des Rhynchobotrie*-
On les trouve souvent en abondance dansle corps de plusieurs espèces de Poissonsnos côtes, et les Poissons lunés sont de ce*&qui en présentent la plus grande quantité*ils en ont dans le foie , dans l’intestin, emême dans la chair musculaire. Habituellement les Floriceps sont dans un kyste, eentre leur corps et le kyste lui-mêmeune autre enveloppe vivante qui jo u ^mouvements propres.
M. de Blainville caractérise ainsi le g ear