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Tome cinquième.
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mille, fondée par M. Ehrenberg, a été adop-tée par M. Dujardin. D’après ce zoologiste^(Infus., Suites à Buffon, 509), on distinguedeux genres dans cette division : ce sont ceuxdes Floscularia et Stephanoceros. Voyez cesmots. (E. D.)

*FEOSCLLE. Flosculus. zool. , bot.—Kirby appelle ainsi un organe tubulaire etgarni d’un style central, qu’on voit à l’anusde la Fulgora candelaria. — En botanique,ce mot est synonyme de Florule.

FEOSCLLEUX. Flos(Mlosus. bot. — Nomdonné au capitule des Composées quand ilne renferme que des fleurons ; telles sontles Centaurées.

FLOT ou FLUX. géol. — Voy. mer.

*FEOTOVE\ (nom propre), bot. ph. —Cenre de la famille des Composées-Mutisia-cdes, établi par Sprengel ( Syst . III, 359)Pour des arbres ou des arbrisseaux du Brésil nt du Chili , épineux, à rameaux divariqués,striés, portant les empreintes de la chutedes pétioles ; à feuilles alternes, ramassées,Pétiolées, réticulées-veinées, très entières,n pétioles canaliculés en dessus et articulésnvec les branches ; inflorescence en capi-tules.

^FLOTTANT. Fluitans. zool., bot. — EnZoologie, on donne ce nom à certains Infu-soires qui semblent flotter dans les eaux,<H aux plumes des Oiseaux dont les barbulessont longues et flexibles. — En botanique, onappelle ainsi les plantes qui, étant fixées auf ond de l’eau par des racines, ont leurs tiges,leurs rameaux et leurs feuilles qui suiventle cours de l’eau; tel est le Potamogetonfluitans.

*FLOURENSIA , Cambess . bot. ph. —%n. de Thylacospermum , Fenzl.

FLOLYE. bot. ph. — Nom vulgaire du§• Anthoxanthum.

FELATES, chim. — Voy. fluorures.

FEUGGEA, Rich. bot. ph. — Syn. d’O-P^iop 0 g 0 n, Ait.

FEüSDE ( ftuere , couler ). phys. — Nom^enné à l’état des corps qui ont leurs mo-lécules assez indépendantes pour glisser lesUï *es sur les autres, sans autre résistance queeelle de leur propre poids. Tout corps à cetébit de liberté moléculaire, n’obéissant qu’à* a Pesanteur, s’étale en une surface plane ,horizontale, ayant tous ses points à égaledistance du centre de la gravitation. Tels se

comportent les corps à l’état de fluidité par-faite, c’est-à-dire à l’état d’une indépendanceabsolue entre leurs molécules.

La qualification de Fluide a été donnée àquatre états bien distincts qui ne peuventêtre confondus, et qui tous quatre laissentà désirer pour offrir une fluidité parfaite.

Le premier état est le plus incomplet etle plus éloigné d’une bonne fluidité; il com-prend les corps réduits à une très grandedivision, à n’être plus qu’une poussière im-palpable, dont toutes les parcelles, glissantles unes sur les autres à la.manière des li-quides, font prendre à la masse la forme desvases qui les renferment, et se nivellent ap-proximativement. Quelle que soit la finessede ces parcelles pulvérulentes, chacuned’elles est encore un corps très grossier, com-paré aux molécules ou aux particules chi-miques désagrégées ; leur glissement hori-zontal ne donne jamais à la partie supé-rieure qu’une surface mal nivelée. C’estbien à tort que quelques physiciens ont ap-pliqué à ces poudres impalpables la déno-mination de Fluide .

Le second état est celui des liquides : l’é-tat liquide est de beaucoup supérieur à celuides poussières impalpables ; il serait pournous un Fluide parfait, si leurs molécules neconservaient pas une trop grande affinitéentre elles et pour un grand nombre decorps solides. C’est à ce reste d’affinité queles molécules du liquide doivent leur agglo-mération en gouttes, et que les corps doi-vent leur mouillage. Cette adhésion des mo-lécules entre elles et avec les corps augmenteavec l’abaissement de la température, et di-minue avec son élévation. Il faut bien dis-tinguer l’adhésion de la cohésion ; la pre-mière conserve la mobilité des molécules,tandis que la seconde les enchaîne dans desplans fixes et rigides.

Le troisième état est celui qui comprendles gaz permanents, ou les gaz transitoiresqu’on nomme vapeurs. Dans cet état, les mo-lécules de ces substances jouissent d’uneplus grande indépendance que celles des li-quides ; elles s’approcheraient donc davan-tage de la fluidité parfaite pour nous, si lesgaz pouvaient nous présenter une surfacebien déterminée comme celle des liquides.Mais leur invisibilité et leur grande élasti-cité, ne pouvant nous offrir la surface nive-