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Les Athyrium , Spheropteris , Hemitelia ,Nephrodium, Struthiopteris et Polybotrya ;
Les Woodwardia , Lithobrochia , Lonchi-tis , Acrostichum et Onoclea;
Les Drynaria, Photinopteris et Dryosta-chyum ;
Les Lindsœa des Adiantum ;
Les Goniophlebium des Campium , etc.;
Tous genres qui souvent, dans des sectionsou même dans des tribus différentes, présen-tent des modes de nervations analogues.
Je crois donc que, tant qu’on ne connaîtrapas avec une précision suffisante la fructifi-cation de la plupart des Fougères fossiles, ilest préférable de les diviser en groupes in-dépendants des genres établis parmi lesFougères vivantes et fondés uniquement surte nervation et le mode de division desfrondes, considérés en outre dans les modi-fications qui peuvent s’observer dans l’étathabituel des échantillons, car il y a quelquescaractères de la nervation elle-même quisont rarement observables sur les échantil-lons fossiles.
C’est sur ce principe que sont établis lesSenres que j’ai anciennement formés soustes noms de : Pachypteris , Sphenopteris ,tyclopteris , Nevropteris , Pecopteris , Lon-°hoptei'is , Odontopteris , Anomopteris, Tæ-^iopteris, Ciathropteris , Schizopteris.
La plupart de ces genres se rapprochentd’une manière très intime de plantes en-core existantes, quoiqu’on ne puisse jamaisOmettre une identité spécifique complète.
Mais il y a cependant trois genres pro-fites presque entièrement à l’époque houil-tete, et très voisins l’un de l’autre, (pii sem-blent différer beaucoup plus sensiblementdes Fougères actuelles; ce sont les Odontop-* e ?is, les Nevropteris et les Cyclopteris àteonde oblique. On n’a jamais vu de vérita-
û tes fructifications sur aucune d’entre elles.^ une époque un peu plus récente, dans le«*s bigarré, on trouve encore le genre^ n omopteris , qui diffère beaucoup de touses genres connus.
Les Fougères ne sont pas représentées àctat fossile seulement par leurs feuilles ; onteuve aussi dans les mêmes couches desliges très analogues à celles des Fougèresarbre, qui ne laissent pas de doute sure *istence des Fougères arborescentes, à l’é-fi°fiue de la formation de ces terrains. Ces
t. v.
tiges sont cependant beaucoup moins nom-breuses et moins grandes que je n’avais étéporté à le penser pendant longtemps, enconsidérant les Sigillaires comme apparte-nant à cette famille. Plus récemment, l'a-natomie du Sigillaria elegans m’a démontréque les tiges de ce genre avaient une struc-ture interne très différente de celle des Fou-gères arborescentes et plus voisine de celledes Cycadées.
On ne peut donc rapporter aux tiges desFougères que les Caulopteris de Lindley, quisont analogues aux tiges des Cyathéacées, etles Karstenia qui sont analogues aux tigesdes Dicksoniées en arbre ; enfin les Caulop-teris Singeri et punctata de Gœppert, qui re-présentent probablement des rhizomes decette même famille. Ces tiges ne paraissentpas dépasser, si même elles atteignent lahauteur des grandes tiges des Fougères ar-borescentes actuelles. Le Caulopteris pelti-gera est cependant plus gros qu’aucune tigede Fougère en arbre que je connaisse; lesvrais Caulopteris ne paraissent avoir été trou-vés jusqu’à ce jour que dans le terrain houil-ler. (Ad. Brongniart.)
FOUGERIA, Mœnch. bot. ph. — Syn. deBaltimora , L.
FOUGEROUXIA , DC. bot. ph. — Syn.de Baltimora , L.
FOEIXE. mam. — Nom vulg. d’une esp.du g. Marte.
FOUISSEURS, mam. — Ce nom con-vient à des Mammifères de plusieurs or-dres , et plus particulièrement aux Taupes,parmi les Insectivores ; aux Bathyergues,aux Spalax, etc., parmi les Rongeurs ; auxTatous etaux Oryctéropes, parmi les Pango-lins ; auxÉchidnés, parmi les Monotrêmes.D’autres Mammifères, en plus grand nom-bre , ont aussi l’habitude de fouir; mais ilsle font avec moins de facilité, et leurs or-ganes de locomotion sont moins profon-dément modifiés que chez les genres dont ilvient d’être question. (P. G.)
FOUISSEURS. Fossores. ins. — Nomsous lequel Latreilîe a désigné dans le règneanimal la seconde famille de l’ordre desHyménoptères Porte-aiguillon, correspon-dant au genre Sphex de Linné. Ce groupe ,composé d’infectes ailés dont les pieds pos-térieurs ne sont pas propres à recueillir lepollen des fleurs, et dont les ailes sont tou-
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