FOU
FOU
Nov. gen. et sp ., VI, 81, t. 527 ) pour unarbrisseau du Mexique {F. formosa) sub-épineux, à épines éparses, très courtes, per-sistantes ; à feuilles solitaires dans Taxe desépines, pétiolées, entières, subcharnues ; in-florescence en épis ; fleurs coccinées.
FOUQUIÉRACÉES. Fouquieraceœ. bot.ph. —Deux genres, le Fouquiera et le Bron-nia de M. Kunth, mis par lui à la suite desPortulacées, ont été plus récemment indi-qués comme devant constituer une petitefamille à part, que la placentation pariétalefle ses graines rapprocherait plutôt desFrankéniacées. Mais elle est encore tropPeu nettement établie pour que nous tra-cions ici ses caractères, qui ne seraient queceux de ces genres auxquels nous devonsrenvoyer. (Ad. J.)
FOURCHETTE, zool. —Nom donné parles anatomistes anciens à l’appendice carti-lagineux du sternum, qui est quelquefoisbifurqué ; on a encore appelé ainsi la com-missure postérieure des grandes lèvres. LesVétérinaires ont donné le nom de Fourchettea l’espèce de bifurcation cornée que présenteta face inférieure du pied du Cheval, quiest séparée de la sole par deux enfoncementsProfonds.
FOURCROYA, Vent. bot. ph. — Voyez
^ürcræa.
FOURMI. Formica . ins. — Les insectesdésignés sous cette dénomination sont par-faitement connus. Il n’est personne qui nec °ünaisseles Fourmis, qui n’ait une idée gé-nérale de leur industrie et de leurs tra-Vft ux, qui ne sache qu’il existe dans leurshabitations trois sortes d’individus, deslïl âles et des femelles ailés, et des neutresyu ouvrières privées d’ailes. On trouve ceslIi sectes en abondance sur tous les pointsglobe. Les espèces en sont extrême-ment nombreuses. Toutes ont entre ellesdes rapports intimes qui les lient étroite-ment, et des caractères généraux qui les dis-lI1 guent nettement des autres insectes lesPlus voisins : aussi les anciens auteurs réu-nissaient -ils toutes les Fourmis dans un |^enre unique. Depuis cette époque , cepen-ant peu reculée , les recherches multipliéeses voyageurs dans les diverses parties du*n°nde ont augmenté considérablement, dansn^ s collections, la série des espèces. Ces es-peces > étudiées ayec un soin plus minutieux
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qu’auparavant, ont été placées dans plu-sieurs genres séparés les uns des autres pardes caractères d’une moindre importanceque ceux qui servent à distinguer les Fourmisdes autres Hyménoptères; puis ces genresont été répartis dans quelques groupes.
Les Fourmis, telles qu’on les considère au-jourd’hui dans la plupart des ouvrages d’en-tomologie, forment, dans l’ordre des Hymé-noptères , une famille spéciale, nomméepar le plus grand nombre des naturalistesla famille des Formicides . Un savant, quis’est particulièrement livré à l’étude desinsectes hyménoptères , a divisé les genresqui les composent, en trois groupes particuliers : les Myrmicites , les Ponérites etles Formicites. Le sexe femelle, chez lespremiers et les seconds, est armé d’un ai-guillon ; chez les derniers, il en est dépourvu.Le groupe des Formicites comprend le genreFourmi , Formica , tel qu’il est limité aujourd’hui par les entomologistes, et renfermedes espèces dont les mandibules sont muniesintérieurement de fortes dentelures. On rat-tache encore à ce même groupe un genre Po-lyergue (Polyergus) , distingué du précé-dent ( Formica ) par des mandibules terminéesseulement en pointe crochue.
Considérée dans son ensemble, la familledes Fourmis est caractérisée par une têtede forme triangulaire; une lèvre supérieurelarge; des mandibules robustes, quelquefoistrès grandes; des mâchoires et une lèvre in-férieure toujours plus courtes; des antennesformant un coude après leur premier article;par un abdomen ovalaire, attaché au thoraxpar un pédicule court et étroit, et par desailes peu veinées.
Comme nous aurons à parler des habitu-des propres aux espèces appartenant auxgenres de cette famille, nous en donnons untableau succinct avec leurs caractères les plusapparents :
Groupe I. — Myrmicites.
Premier segment de l’abdomen formantdeux nœuds. Femelles pourvues d’un ai-guillon.
Genre i. — Cryptoccrus , Latr.
Corps inerme. Palpes longs; les maxil-laires de cinq articles, les labiaux de quatre.
Gençe 2. — Attus, Fabr.
Corps inerme. Palpes très courts.