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et de ses fleurs une eau distillée qui était engrande réputation, ainsi que l’atteste le nomd 'eau d'ange qu’elle avait reçu. Aujourd'huices divers usages sont abandonnés , et lesseuls qui permettent de compter le Myrteparmi les végétaux utiles consistent dansl’emploi de ses feuilles, en Italie et en Grèce ,pour le tannage, et dans celui de ses fruits,en Toscane , en guise de poivre.
2. Nous nous bornerons à signaler en peude mots le Myrte Ugni, il lyrlus Ugni Molina,espèce du Chili où les indigènes lui donnentle nom d’Ugni, et les Espagnols celui deMurliUa. C’est un arbuste à odeur de musc,déformé arrondie, que distinguent scs feuil-les ovales-aiguës, glabres; ses pédonculesuniflores, presque recourbés, un peu pluslongs que la feuille à l’aisselle de laquelle ilsse trouvent; et surtout son calice à 5 lobesréfléchis. Son fruit rouge, arrondi ou ovoïde,assez gros, serti la fabrication d’une liqueurestimée dans le Chili , et que l’on dit com-parable aux meilleurs vins muscats.
B. Rhodomyrtus. Fleurs roses ; graineseomprimées-planes, rangées régulièrementen deux séries dans chaque loge. Ce sous-genre a été établi pour le Myrte cotonneux,Myrtus lomentosa Ait., joli arbustede l’Inde que l’on cultive dans nos climats en serretempérée, et que distinguent ses feuillesovales, à 3 nervures, cotonneuses à leurface inférieure. Ses fleurs, plus grandes quecelles du Myrte commun, sont d'un rose dé-licat, sur lequel se détache le rouge assez vifdes filets. On le multiplie de boutures faitess ur couche chaude. (P. D.)
MYUTÉES. Myrlece. bot. pu.— Sous-ordre ou tribu de la famille des Myrtacées .' r oy. ce mot.
MYRTIEINE (ressemblant au fruit del’Airelle myrtille), infus.—G enre proposéPar M. Bory de Saint-Vincent dans sa fa—'bille des Urcéolariées, mais qu’on doitsu pprimer comme établi seulement sur undes états de certains Vorticelliens qui, aprèss ^tre développés par gemmation ou fissi-Parité sur des pédoncules simples ou ra-Ine ui, deviennent libres et nagent dans les“aux, en présentant la forme que rappellee bom de Myrtiline. Ce sont particulière-bieut des Epislylis à l’état de liberté qui0111 servi à l’établissement de ce genre;a'bsi la MyriiUna fraxinea parait provenir
de VEpistylis digüalis ( Vorticella digilalisMillier), et la MyriiUna cratcegaria pro-vient de l’ Epislylis (lavicans. Voy. vorti-cellk. (Dm.)
MYimi.i.nr.s. polyp. — Dénomina-tion employée autrefois par les naturalistespour désigner de petits Spongiaires fossiles,qui ont une certaine ressemblance avec lesfruits de l’Airelle myrtille, et qu’on prenaitaussi pour des fruits pétrifiés. (Duj.)
nmmPIIYLEUM, P. Brown (Jam.,132). bot. pu.— Syn. de Psycholria, Linn.
MYRTES. bot. ru. — Voy. myrte.
*MYSATELES (jw?, rat; i?ew:, incom-plet). masi. —M. Lesson ( Nouv. Tabl. durègn. anim., Mam., 1842) indique sous cenom un genre de Rongeurs formé aux dé-pens du genre Capromys , et ayant pour typele Capromys prehensilis Pocpp. Voy. l’arti-cle capromys. (E. D.)
*MYSCEIiUS (u.3;, rat; xTjSoç, singe).mam. —M. Lesson ( Spec. des Mam., 1840, etTabl. du règn. anim. Mam., 1812) donne cenom à un groupe de Lémuriens, ayant pourtype une espèce qu’il désigne sous le nom deMyscebus palmarum, et qui provient de Ma-dagascar . Voy. l’article maki. (E. D.)
MY’SCOEES. bot. pu. —Genre de la fa-mille des Corriposées-Ciehoracées, établi parCassini (in üict. sc. nat. , XXV, 60;XXXIV, 83 ). Herbes méditerranéennes.Voy. COMPOSÉES.
*MYSI.4 (Mysia, nom mythologique),ms. — Genre de Coléoptères subtétramères(Trimères aphidiphages de Latreille), éta-bli par Mulsant ( Histoire naturelle des Co-léoptères de France, 1S16, p. 129), et quel’auteur place dans sa tribu des Sécuri-palpes. Le type est la M. oblongo-gullalade Linn. ( Coccinella ). Elle est uphidipliagc ,habite une partie de l’Europe , et vit auxdépens des pucerons des Pins. (C.)
HIYSIf \S. Mysii. crdst. — M. Milne-Edwards, dans son Histoire naturelle desCrustacés, désigne sous ce nom une tribuqu’il place dans l’ordre des Stoinapodes etdans la famille des Caridioïdes. Les Mysiensressemblent tellement aux Salicoques, que,jusqu’à ces derniers temps, on a rangé toutesles espèces connues alors dans la section desDécapodes macroures, où ils formaient unefamille particulière désignée sous le nom deScbizopodes. Leur carapace s’étend jusqu’à