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Tome treizième.
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des nervures simples ou bifurquées. Je croisque M. de Sternberg ne s’est pas renducompte de ce mode de conservation, et ilen résulte que sa définition du genre estincompréhensible.

La disposition des nervures laisse desdoutes relativement à la position de cetteplante dans la première ou la seconde sec*tion des Pecopteris.

Strephopteris , Sternb .

Ce genre me paraît encore la même planteque la précédente, ou une forme très voi-sine qui rappelle les parties à pinnules al-longées du Pecopteris hemitelioides , commele Partschia rappelle celles à pinnules pluscourtes, représentées les unes et les autressur un même échantillon dans mon Histoiredes Végétaux fossiles , pi. 108. Mais on neconçoit pas que sur des traces aussi vaguesde fructification, que celles représentéespar M. de Sternberg, il ait pu établir descaractères génériques.

Goeppertia , Sternb .

La plante élevée par M. de Sternbergsous ce nom au rang de genre, me paraîtun Aplophlébis ou Pecopteris à nervuressimples, divergentes, très voisin des Asple -nites de Gœppert, et offrant aussi des fruc-tifications analogues à celles des Asplénium ou des Davallia , comme dans le Stef'ensiade M. Gœppert.

Les cinq genres précédents ne présentent,comme on l’a vu, que des traces très vaguesde fructification qui ne peuvent réellementpas servir à les caractériser d’une manièreprécise; tous les cinq ne comprennent cha-cun qu’une seule espèce provenant des ter-rains houillers.

Les suivants ont offert des détails destructure plus précis dans leurs organes re-producteurs.

Oligocarpia Gœppert.

Cette plante, aussi des terrains houillers,que les caractères de sa nervation et la formegénérale de sa fronde rapportent aux Pecop-teris voisins du P. oreopteridius , a offert àM. Gœppert des échantillons fructifiés asseztyien conservés pour qu’il ait pu observer lescapsules qui constituent les groupes arrondis

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ou sores qui terminent les nervures laté-rales.

Les capsules sont en petit nombre, cinqenviron, se recouvrant mutuellement enpartie, sessiles, obovales, entourées d’unanneau élastique complet, et ressemblent,par ces caractères, à celles des Alsophiladont cette plante me paraît avoir presquetous les caractères, quoiqu’elle diffère desespèces actuelles par le petit nombre descapsules qui composent chaque groupe.

Scolecopteris Zenker.

La Fougère , qui constitue ce genre, a étéobservée dans un état de pétrification tout àfait insolite, dans des roches calcédonieuses,probablement de même époque que lesPsaronius , c’est-à-dire à peu près contempo-raines des terrains houillers.

Des coupes 1 diverses ont permis à M. Zen-ker de décrire avec beaucoup de détail lafructification toute particulière decette plante(Voy. Linnæa , 1837, p. 509, tab. 10).

Les fragments de feuilles contenus danscet échantillon silicifié unique présententdes portions de pennes portant des pinnulesoblongues, à bords recourbés, à nervureslatérales simples, obliques, droites, ressem-blant beaucoup aux pinnules du Pecopterisarguta. De chaque côté de la nervure mé-diane et probablement vers le milieu desnervures secondaires, se trouvent des grou-pes de quatre capsules, quelquefois trois oucinq, et même une ou deux seulement, por-tées sur un pédicelle commun, dressées, rap-prochées, ovales, lancéolées, aiguës, et s’ou-vrant par une fente longitudinale interne.Malgré de nombreuses différences, cette dis-position rappelle celle des Angiopleris parmiles Marattiacées , quant au mode de rappro-chement des capsules et à leur déhiscence,et la disposition pédicellée a été observéedans une forme spéciale de Marattia donton a formé le genre Eupodium J. Smith.

Asterocarpus Gœppert.

Ce genre comprend, d’après Gœppert,plusieurs espèces analogues par la structurede leurs capsules, mais fort différentes parla forme de leurs frondes.

VAsterocarpus Sternbergii Gœppert, duterrain houiller, a des frondes semblables a