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celle des Pecopteris Oreoptcridius , etc., maisdont les contours et la nervation ont disparupar le mode de conservation et la présencedes fructifications qui les couvrent. Ces fruc-tifications paraissent des capsules à peu prèsglobuleuses, à quatre ou cinq lobes qui un-tient résulter de la soudure d'autant decapsules, comme dans les Marattiées et sur-tout dans le Kaulfussia , ou seulement de leurrapprochement, comme dans les Mertensiaou Gleichenia. L’absence de toute trace d’an-neau élastique est plus favorable à la pre-mière opinion.
A cette espèce des terrains houillers, ilfaut ajouter celle parfaitement figurée parGermar {Die Verst. Weitin , V, tab. 17) sousJe nom de Pecopleris truncata , provenantaussi de ce terrain, analogue par sa formegénérale, et dont les capsules, représentéesavec une netteté admirable, si rien n’estajouté à la nature, semblent indiquer unestructure toute spéciale ; la forme généralerapproche cette plante du Pecopteris poly -morpha.
C’est aussi dans ce groupe que doit seclasser VAsterocarpus multxradialus Gœpp.[Gen. plant. foss. t liv. 12, t. 7) dont les fruc-tifications sont cependant très vagues; saforme générale est analogue à celle du Peco-Pterisunita , et les nervures non apparentes.
Ces plantes, si l’on juge leur structured’après les figures si précises de M. Germar,sembleraient surtout se rapprocher du genreNatonia , de la tribu des Cyathéacées dont
tégument vésiculeux, régulier, ne conte-nant qu’un seul rang de capsules, ressemblebeaucoup aux fructifications de ces Astero -C( irpus.
lieux autres espèces des terrains secon-daires liasiques des environs de Bayreuth °ot été rapportées par Presl, l’une au genre^ Qcopteris , l'autre à un genre spécial établis °os le nom de Phialopteris ; ici la formedes folioles, sinon celle de la fronde entière,et la disposition des nervures sont apparen-les et, dans la dernière, cette disposition sera Pproche plus de certains Neuropteris quedes Pecopteris ; les nervures simples, dansAsterocarpus heterophyllus , dicbotomesdans VAsterocarpus lanceolatus , comme danses Mertensia , portent des capsules arrondies,e Primées, divisées en cinq parties par des•goes rayonnantes et ressemblent assez à
celles du Kaulfussia. Mais des détails suffi-samment grossis manquent pour bien appré-cier cette structure.
Hawlea Corda.
Fronde bi-tripinnatifide; pinnules adhé-rentes par la base ; nervure médiane simple,nervures secondaires...; groupes de capsulesglobuleux, disposés en une série de chaquecôté de la nervure médiane, insérés proba-blement sur les nervures secondaires, nus,formés de trois à six capsules. Capsules py-riformes, sessiles, fixées à un réceptacle cen-tral saillant.
Une seule espèce, Hawlea pulcherrimaCorda ( Beytr ., p. 89, tab. 57, fig. 7, 8),provenant des schistes bouillers de Beraunen Bohême, est connue jusqu’à ce jour.
Ce genre me paraît bien voisin de l’dste-rocarpus de Gœppert et surtout de la pre-mière espèce décrite par ce savant. Cepen-dant si, dans ce dernier genre, les capsulessont réellement soudées, la différence seraitessentielle; mais l’état imparfait des échan-tillons figurés ne me paraît pas permettre dedécider cette question. Quant à l’analogie dece genre et du Hawlea avec les Gleicheniées ,elle me paraît douteuse, tant qu’on n’aurapas observé la structure des capsules.
Chorionopteris Corda.
Ce genre, considéré par Corda comme uneGleicheniacée , n’a été observé qu’en petitsfragments de pinnules fertiles sans apparen-ces de nervures. Il est décrit ainsi par cetauteur :
Groupes de capsules globuleux, disposésen séries fixées sur les nervures, renfermésdans un tégument d’abord clos, sphérique,épais, sessile, s’ouvrant ensuite en quatrevalves aiguës. Capsules renfermées au nom-bre de quatre, ovales, remplies de sporessphériques, tétraèdres, lisses.
Je ne comprends pas sur quel motifM. Corda se base pour rapporter cette planteaux Gleicheniées dont les capsules ont unetout autre organisation. Il me paraîtrait yavoir plus de rapport entre cette plante etles Marattiacées et quelques affinités surtoutavec le genre Scolecopteris indiqué ci-dessus.
Senftenbergia.
Sous ce nom, M. Corda a décrit le genrede Fougère le plus parfait sous le rapport de