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r âle de leurs feuilles? C’est ce qu’on ne sau-r ait dire. La manière dont leurs formessemblent passer insensiblement à celles desAstéropbyllites peut le faire supposer.
On connaît huit à dix espèces assez biencaractérisées de ce genre, dont plusieurs,ïftais surtout les Annularia longifolia et bre -vtfolia, sont très répandues dans la plupart^s terrains houillers.
Phyllotheca.
J’ai établi ce genre pour une plante fos-sile des mines de houille de la Nouvelle-Oollande, qui jusqu’à présent ne com-prend que cette seule espèce, et n’a pas étéretrouvée ailleurs. C’est une plante très voi-sine des Asterophyllites , mais dont les feuil-sont soudées à la base en une gaine assezi°ngue appliquée contre la tige, tandis queifcur limbe linéaire est étalé et même ordi-nairement réfléchi. Le port de ces planteses t celui des Asierophylliles ; mais les échan-tillons que j’ai examinés n’établissent pas siia tige est rameuse : je n’ai vu que des por-tions de tiges simples. La direction dresséela gaîne, et l’égalité des feuilles étaléesl °ut autour de la tige, distinguent parfaite-ment cette tige des Annularia .
MM. Lindley etHutton ont prétendu quees feuilles ne faisaient pas suite à la gaîne,mais entouraient plutôt une gaîne internels tincte comme la gaîne stipulaire desnlygonées. Un nouvel examen des échan-gions ne me permet pas d’admettre cetteapposition ; car ce qui ferait dans ce case bord libre de la gaîne, et que je considère^mprnç sa base, est parfaitement continula tige.
Schizoneura , Schimp. et Moug.
^b.a plante remarquable dont M. Schim-r a formé ce genre avait d’abord été com-n ée par moi au Convallaria verticillata , et^mmée Convallarites. L’examen d’écban-^°ns jyj us nombreux et plus variés a con-Uhe ^ Schimper à se former de sa structureter 1( * ée trente Q ue 3 e suis P ort ® à adoçPlas oit
et qui éloignerait complètement cette'^ nte des Monocotylédones, et la placerailauprès des Equisétacées , soit parmi lesl * r °Phyllitées .
Qftj 6 ®° nt des plantes à tiges et à rameauxuiees, portant à chaque articulation de
4 à 8 feuilles linéaires, verticillées et soudéesdans l’origine en une gaîne cylindroïde quise divise ensuite en plusieurs lanières ,formées tantôt d’une seule feuille, d’autresde plusieurs, deux, trois ou quatre acco-lées. Ces feuilles linéaires , obtuses, sontquelquefois légèrement carénées dans leurmilieu, et paraîtraient avoir une nervuremédiane peu prononcée; tantôt, au con-traire, elles paraissent planes, sans nervuresdistinctes.
M. Schimper fait remarquer que le nom-bre des feuilles composant les verticilles pa-raît moindre sur les rameaux que sur lestiges principales, et il réunit, comme fon-dées seulement sur des différences de cettenature, les deux espèces que j’avais distin-guées , et dont il compose son Schizoneuraparadoxa , plante, eu effet, très paradoxale,et qui serait peut-être la dernière forme decette curieuse famille, actuellement dé-truite, des Astérophyllitées.
Il me paraît très probable , comme àM. Schimper, qu’une partie des Calamitesdes grès bigarrés sont des tiges plus volumi-neuses de ces plantes, de même que certai-nes Calamites du terrain houiller, les Ca-lamodendr’on , sont probablement des tigesd’Astérophyllitées. Enfin je medemanderaisile singulier genr e Æthophyllum, trouvé dansles mêmes couches du grès bigarré, ne seraitpas formé par des inflorescences et des épisde fructifications de ces Schizoneura. Ici, ilest vrai. les bractées nombreuses et les ra-meaux ne paraissent pas verticillés ; maison sait que souvent l’ordre opposé ou verti-cillé se change en une disposition spirale enpassant aux organes reproducteurs, et déjàune modification de ce genre se montrepeut-être dans le terrain houiller, dans lessingulières empreintes figurées par M. Lin-dley et Iiutton sous le nom d 'AnlholithesPitcarniœ. Les Æthophyllum speciosum etstipulare ont à leur base des feuilles fortanalogues à celles des Schizoneura, et quisembleraientsouventprovenir d’un verticilleen partie dissocié; et les épis allongés deVÆth. speciosum seraient assez analogues,relativement aux Schizoneura, à ce que sontles Volkmannia par rapport aux Asterophyl-lites. Cette supposition ne pourra se vérifierque par l’observation de nouveaux échantil-lons de ces deux genres, qui malheureuse-