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ches de houille et non au-dessus, commela plupart des autres fossiles, ce qui semble-rait s’accorder avec la nature radiculaireque je lui attribue. Enfin, ses formes peuvariées, qui n’en ont fait distinguer que peud’espèces, sembleraient aussi d’accord aveccette hypothèse. Cependant M. Corda vientde montrer que des échantillons ayant toutesles formes du Stigmaria ficoides , ont leurcylindre vasculaire formé de vaisseaux ré-ticulés; tandisque d’autres attribués aussi àcette plante, mais qu’il nomme Stigmariaanabathra , ont des vaisseaux rayés commeM. Lindley et moi les avons observés.
Je serais porté à croire que le Cycadilesinvolutus y Sternb. ( Flor . der Vorw., II,tab. 51), se rapproche beaucoup plus decelte plante que des vraies Cycadées. Sastructure et son gisement semblent l’indi-quer ; mais sa forme extérieure étant incon-nue, la question est difficile à résoudre.
Quant à l’ Anabathra pulçherrima , décritd’abord et figuré par M. Witham , et queM. Corda suppose très voisin de cette plante,on verra, à l’article du Diploxylon , quec’est avec ce dernier genre que cette tige ale plus d’affinité.
Les tiges, peu nombreuses, que nous dé-signerons sous ce nom , ne correspondentqu’à une partie du genre Syringodendronde M. de Sternberg, la plupart n’étant quedes Sigillaria dépouillées de leur écorcecharbonneuse; elles sont cannelées commecelles de la plupart des Sigillaires, mais lescicatrices qu’elles portent sont plus petiteset ne présentent, ou aucune trace vascu-laire, ou qu’un seul faisceau central peuprononcée.
La structure interne de ces tiges n’ajamais été observée.
Diploxylon, Corda.
Ce genre n’est connu que par sa struc-ture interne qui me parait le rapprocherdu Sigillaria dont il diffère cependant parle cylindre continu formé par les vaisseauxqui environnent la moelle, et, suivantM. Corda , par l’absence de rayons médul-laires. M. Corda ne rapporte à ce genrequ’une seule espèce, le Diploxylon cycadoi -demiy décrite par lui et trouvée dans le
terrain houiller de Chomle, en Bohême;mais je crois que c’est à ce même genrequ’appartient, sans aucun doute, Y Anaba-thra pulçherrima de Witham ( Int. slruct.of foss. veg.y p. 40, pl. 8): et je me fondepour cela sur d’excellentes coupes de cefossile remarquable, qui m’ont été adresséespar ce savant et qui montrent que le tissuqui entoure la moelle détruite, mais donton voit quelque trace, forme un cylindrecontinu sans direction rayonnante et com-posé de vaisseaux rayés, disposés comme dansle Diploxylon. C’est une seconde espèce dece genre , à moins qu’on ne croie devoirréserver à ce groupe le nom d 'Anabathra.
Myelopithys, Corda.
C’est encore un genre qui n’est connuque par la structure interne d’une partiede sa tige; structure qui elle-même n’apas pu être étudiée aussi complètement qu'ilserait à désirer. Peut-être serait-il mieuxplacé parmi les Cycadées; mais il faudrait,avant de pouvoir prononcer à cet égard, enavoir trouvé des échantillons plus complets.
Ancistrophyllum , Gœpp.
Dans l’état imparfait du fossile, décritsous ce nom par M. Gœppert ( Gen. pl. foss.yliv. I, p. 33, t. 17), il me parait impossibled’établir d’une manière positive si cetteplante mérite réellement de former un genreparticulier, ou si elle doit être considéréecomme une espèce particulière d e Stigmaria*Il diffère des Stigmaria par des cicatrices oudes feuilles saillantes, courtes et lancéolées,transversales, mais très peu régulières, etsans forme bien arrêtée, qui ne paraissentpas recouvertes par l’écorce charbonnée quiannonce la surface réelle du végétal. L’axeprésente d’autres cicatrices ou marques ar-rondies, disposées aussi en quinconce, assezdifférentes des espaces allongés qui formentun sorte de réseau sur l’axe des Stigmaria-Les deux seuls échantillons observés de cetteplante viennent de la formation de transi'tion ( Grauwacke ) de Landshut, en Silésie .
Didymophyllon , Gœpp.
M. Gœppert a figuré sous ce nom ( Gen-plant, foss ., liv. I, p. 35, t. 18) une tigefossile du même terrain que la précédente»qu’il rapproche , ainsi que M. Unger, desStigmaria, et que je place, par cette raison»