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Tome treizième.
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a celle des monocotylédonés et surtout desÜracœna, quoiqu'il y ait des différences fortessentielles et qui rendent très difficile d’é-toblir des rapports entre ces fossiles et les'êgétaux vivants. Mais il est certain que la2 °ne extérieure n’a nullement la structurede la zone ligneuse des vrais dicotylédonés ;c> est ce qii’indique déjà la figure 4, pl. 12de Cotta, et ce qu’établissent parfaitementles échantillons que j’espère faire connaîtreavec détail d’ici à peu de temps sous le nomde Myeloxyloi*.

Le Medullosa porosa m’est complètementInconnu, et la figure donnée par Cotta n’estPas accompagnée de détails suffisants pouren bien fixer les caractères. Cette tige paraîtcependant se rapprocher plus de la sui-v ante que de la précédente, surtout par les*ones multiples de son cylindre ligneux,analogues à celles des dicotylédonés et sur-tout des Cycadées.

Le Medullosa stellata est certainement unedes tiges les plus remarquables, si la dispo-sition générale de ses tissus est bien repré-sentée par Cotta. Un fragment que ce savanta bien voulu m’adresser ne me paraît paslaisser de doute sur l’analogie de structurede la zone ligneuse avec celle des dicotylé-donés , voisine des Cycadées et des autresgymnospermes. Le mode de reploiement deCe s zones serait analogue à ce que M. Corda5 observé dans son genre Myelopithys rap-proché, par lui, des Sigillaria et Stigmaria.Ce caractère rapprocherait aussi ce genregenre suivant que j’ai établi sur des^hantillons fort complets.

Colpoxylon, Brong.

Plusieurs fragments et un segment trans-^ er sal complet et assez volumineux de cetteS e ont été trouvés aux environs d’AutunÔVe c les Psaronins si nombreux dans cettec °ntrée. Je décrirai incessamment cette tigeJ Vec détail; mais j’indiquerai ici que le ca-^ ct ère essentiel du Colpoxylon œduense esta Voir une moelle très volumineuse par-Ur ue par de petits faisceaux vasculaires,^ es que horizontaux et flexueux, entouréeUn e zone ligneuse, simple, repliée et si-euse, formant des festons profonds, etIsée par des rayons médullaires, dont leu e «t détruit, en lames rayonnantes assezac ^ es > composées chacune d’une, deux ou

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trois rangées de fibres ligneuses ou vaisseauxd’une forme presque prismatique, quadran-gulaire, uniforme, comme dans les Cycadéeset les Conifères, mais offrant cette structuretrès particulière que leurs faces internes etexternes, dirigées vers la moelle et l’écorce,sont unies et lisses; leur faces latérales,lorsqu’elles touchent aux rayons médullai-res, sont marquées d’un réseau lâche, trans-versal, qui paraît correspondre aux lignesde jonction des cellules des rayons médullai-res qui auraient été assez grandes et irrégu-lières; enfin leurs faces latérales, contiguësà une autre rangée de vaisseaux, sont mar-quées d’un réseau fin et assez régulier,hexagonal, dont les aréoles ne sont disposéesni en séries transversales, ni en séries lon-gitudinales régulières.

L’ensemble de ces caractères rapprochesans doute ces tiges de celles des gymnosper-mes en général et surtout de celles des Cy-cadées; mais il est probable que les plantesauxquelles elles appartenaient formaient ouune famille spéciale, ou du moins un genretrès particulier. J’ajouterai que ces tigesqui avaient environ 15 centimètres de dia-mètre, devaient être dichotomes; car lemorceau entier correspond aune bifurcationdu cylindre ligneux, simple d’un côté etprésentant à l’autre bout deux moelles enve-loppées de deux cylindres ligneux, distincts.Le cylindre ligneux est entouré d’un paren-chyme cortical, épais, parcouru par desfaisceaux vasculaires très nombreux qui seportaient probablement dans les feuilles;mais il ne reste à l’extérieur aucune tracede celles-ci.

§ 2. Feuilles.

Cycadites, Brong.

Les feuilles des vrais Cycas se distinguentde celles des autres Cycadées vivantes de latribu des Zamiées, parleurs folioles traver-sées par une seule nervure médiane forteet saillante ; le limbe de la foliole est tantôtplan, tantôt recourbé sur ses bords, tou-jours entier, linéaire ou lancéolé.

C’est aux feuilles fossiles, qui présententainsi des folioles uninerviées, qu’on a donnéle nom de Cycadites.

Les feuilles de cette formé sont beaucoupmoins fréquentes que celles des autres Cyca-dées, et plusieurs sont assez mal caractéri-