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ferme les espèces à folioles lancéolées, ré-trécies à la base, mais à nervures parallèlesau bord de ces folioles. Ici le caractère meParaît trop léger, et passant trop facilementPar tous les intermédiaires, pour être admisautrement que comme caractère de section.
D'un autre côté, il réunit aux Zamites ,qu'il désigne sous le nom de Pterozamites ,les Pterophyllum , les Ctenis et même lesTœniopteris , qui me paraissent constituerées genres fort distincts.
J’avais autrefois appliqué à ces plantesk nom même du genre vivant Zamia , ne'oyant dans leurs frondes aucun caractèree ssentiel qui pût les distinguer des plantesv ivantes de ce même genre ; mais deux coo-pérations m’eugagent à renoncer, comme^M. de Sternberg, Unger, etc., à cette ex-pression, qui ludique une identité com-plète : 1° le genre Zamia de Linné est main-le nant subdivisé en 4 ou 5 genres distincts,e t les plantes fossiles, dont il est questione n ce moment, se rapprochent plus destincephalarlos , des Macrozamia ou des Dion,*Jue des vrais Zamia américains; 2° lesfructifications et les tiges, trouvées en rap-port avec les frondes du Zamia gigas àScarborough, sur lesquelles M. Yates a pu-kl*é quelques notices, et dont il m’a pro-Cu ré une série très complète , sont évidem-ent très différentes de celles des Zamia ettoutes les Cycadées connues; tellement^lîérentes même qu’il est très difficile deSe former une idée exacte de leur structure^ de leurs relations avec les organes des^Icadées vivantes. Ainsi ces organes annon-çaient dans cette plante, et probablementquelques autres espèces voisines, unype tout spécial actuellement détruit.
^ Comme nous l’avons dit précédemment,Zamites, d’après leurs frondes, peuventre distribués eu deux sections :
I Podozamües , Fr. Braun , comprenant
e spèces à folioles plus ou moins lancéo-^ es » et insensiblement contractées à leurl^ Se > qui s’insère souvent obliquement surra chis. Ces espèces ressemblent surtoutg x Ence]ohalartos et aux Ceratozamia. Telst 1 * es Zamites distans , Sternb. ; lanceola-^ {Foss. Flor. 9 194), undulatus , Sternb .eo° nt J es f°l* 0,es ne sont probablement pas*«*.); gigas {Foss. Flor., 165; Man-l > Ad. Br., Prodr.) f falcatus f Sternb. (qui
ne diffère peut-être pas du précédent);Schmidelii , Sternb. ; Moreaui, Brong.; Ion -gifolius , Brong.; ïhastatus , Brong.; ÏBucha-nani , Brong.
2° Pterozamites , Fr. Braun (en partie),auxquelles appartiennent les espèces à fo-lioles à bords parallèles, s’insérant, partoute leur base non contractée, sur le ra-chis, comme dans le Dion edule .
Tels sont les Zamites Feneonis , Brong.;patens , Brong.; pennæformis, Brong.; pecli-natus , Brong.; taxinus , L. et H., pecten tL. et H. ; et les espèces suivantes placéesparmi les Pterophyllum par MM. Gœppert etDunker, mais qui en diffèrent par leurs fo-lioles arrondies, à nervures confluentes ausommet : Z. DunTcerianus , Z. Humboldtia-nus , Z. Gœpperlianus , Z Lyellianus?.
Toutes ces plantes appartiennent à la sé-rie secondaire comprise entre le lias et laformation wealdienne inclusivement.
Ctenis, Lindl. et Hutt.
Ce genre, d'abord établi dans le FossilFlora pour une plante de l’oolithe de Scar-borough , désigné par Phillips sous le nomde Cycadites sulcicaulis , s’est accru plus ré-cemment de plusieurs espèces du lias deBayreuth décrites par M. F. Braun, et quis’éloignent, à quelques égards, de l’espèceprimitive. Ce sont toutes des feuilles pinnéesou plutôt profondément pinnatifides , dontles folioles, élargies à leur base, contiguëset quelquefois unies entre elles, sont linéai-res, plus ou moins allongées, arrondies ouaiguës au sommet, les nervures qui s’écar-tent l’une de l’autre vers leur base dans lapartie élargie de la foliole, marchent ensuiteparallèlement jusqu’au sommet, où ellesconvergent légèrement. Dans les espècesd’Allemagne , elles sont indiquées commesimples; dans le Ctenis falcata deGristhorp-Bay, près Scarborough, elles sont fines, pa-rallèles, mais quelquefois fourchues et anas-tomosées. Ce genre, dont M. Fr. Braun dis-tingue quatre espèces dans le lias de Bay-reutb , aurait sans doute encore besoind’être bien étudié. Je dois même faire re-marquer qu’il n’est pas admis par M. Gœp-pert, ni par M. Unger, qui a suivi cet auteurdans la division des Cycadées.
Le Nilsonia Hogardi t Schimp. etMoug.,du grès bigarré, me paraît devoir rentrer