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Tome treizième.
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dans ce genre, autant qu’on peut toutefoisen juger sur l’échantillon très imparfaitfiguré par ces auteurs, et surtout d’après larestitution qui l’accompagne.

Pterophyllum, Ad. Brong.

Ce nom a été , je crois à tort, étendudans ces derniers temps à des plantes fortdifférentes de celles qui lui ont servi detype.

Son caractère essentiel me paraît être d’a-voir des folioles souvent un peu unies parleur base , quadrilatères ou oblongues etlinéaires, tronquées au sommet, et parcou-rues par des nervures fines parallèles, nonconvergentes au sommet, mais aboutissantau bord terminal tronqué.

Ces caractères se retrouvent dans lès es-pèces à folioles étroites et linéaires du Keu-per : telles que Pterophyllum Jægeri, Brong.;longifolium , Brong. ; Meriani t Brong.

Et dans les espèces à folioles quadrilatèresdu grès du lias, de l’oolithe et des terrains 1wealdiens : telles que Pterophyllum majus ,Brong. ; minus , Brong. ; Nilsoni, L. et H. ;SchaumburgensCf Dunk.

Ils manquent, au contraire, dans la plu-part des autres espèces rapportées récem-ment à ce genre, et qui rentrent, commeje l’ai déjà indiqué, dans les genres Zamites,§ Plerozamites , Ctenis ou Nilsonia.

Nilsonia , Brong.

Ce genre, voisin des Pterophyllum , etq uise lie surtout à celui - ci par les Pterophyl-lum ou Nilsonia compta (Pterophyllum Wil-liamsonis , Brong. ), se distingue cependantassez facilement par la forme et l’aspect deses folioles. Celles-ci sont courtes, conti-guës, peut-être même en partie soudées parleur base, obtuses au sommet et presquetronquées, mais à nervures arquées et con-Huentes vers le sommet ; ces nervures trèsmarquées sont, en général, accompagnéesde nervures plus fines interposées. Lesfeuilles de ce genre paraissent épaisses etcoriaces ; celles des vrais Pterophyllum pa-raissent , au contraire, avoir été minces etmembraneuses.

Les espèces au nombre de il, énuméréespar Unger dans son Synopsis , me paraissent,à l’exception du Nilsonia Hogardi, apparte-nir à ce genre ; mais on doit aussi, je crois,

lui rapporter les Pterophyllum MunsteritGœpp. (Sternb., 2, t. 43, f. 1,3), lePteroph. Williamsonis , Brong., et probable-ment le Cycadites linearis , Sternb . (1»tab. 50, fig. 3), qui me paraît un fragmentdu Nilsonia elongata. La distinction desespèces a , du reste, besoin d’être revueavec soin.

Toutes ces plantes sont du grès de lias,ou des parties inférieures de la série ooli-thique.

§ 3. Fructifications.

Zamiostrobus, Endl.

Les fossiles, désigné^ sous ce nom parEndlicher, Gœppert et Unger, comprennentles fruits en forme de cône ou strobiles,que leur structure paraît rapprocher desZamia sans qu’on puisse cependant les rap-porter avec certitude, soit aux espèces deZamiles , soit à d’autres genres voisins.

Ce sont des cônes ovales, elliptiques ouoblongs, composés d’écailles presque per-pendiculaires sur l’axe de ce cône, formésd’un pédicelle assez étroit, terminé par undisque élargi, rhomboïdal ou hexagonal»tronqué ou se prolongeant en un appen-dice foliacé, et portant sous ce disque deuxgraines suspendues, et dont le sommet libreest dirigé vers l’axe du cône; voilà, dumoins, les caractères généraux des cônes desCycadées vivantes du groupe des Zamiées.

Mais ces caractères sont loin d’existerpositivement dans tous les fossiles classésdans ce genre.

Le Zamiostrobus macrocephalus , Endl-(Zamia macrocephala, L. et H., Foss. Flor-tt. 125), et le Zamiostrobus sussexiensis »Gœpp. ( Zamia sussexiensis , Mantell .), q uldiffèrent à peine, et proviennent l’un etl’autre du grès vert sous-crétacé du midi del’Angleterre, ont bien l’aspect et la plupartdes caractères extérieurs des cônes des vra* 5Zamia à disques des écailles hexagonaux-Cependant ces disques ne sont pas disposé 5en séries longitudinales , comme dansplantes vivantes ; et la fracture figurée dan 5le Fossil Flora ne semblerait pas indiquer | adirection des écailles ni la position des g ral 'nés propres aux Zamia f mais plutôt üDecertaine analogie avec les fruits des Pin 8 * #

Le Zamiostrobus crassus , Gœpp. ( Z<0^crassa } Foss. Flor, 9 n. 136) semblerait ao a